Un premier mot de Paris

balcon.jpgJuste pour vous dire que ça va très bien : après avoir raté mon avion à Toronto (oui, trompé d’aérogare… m’en suis aperçu trop tard, avec le TRÈS grand nombre de préposés qu’il reste sur les planchers…) mais ça  m’aura permis de passer une soirée chez le neveu Georges, et de visiter un des nombreux Second Cup de Toronto avec réseau sans fil…

J’ai pu assister à un petit bout seulement de la conférence sur le Tiers secteur, tenue au CNAM : vendredi après-midi je dormais debout ! Mais ce matin, samedi, nous sommes allé visiter un peu…

Pour le moment, j’écris ce message de ce balcon, ayant eu l’agréable surprise de pouvoir me connecter à un réseau voisin (non sécurisé) !

1 site : 555 milions de pages par mois

« je crois vraiment qu’un site Web – et a fortiori un site de média – qui ne propose pas de fils RSS aujourd’hui n’a rien compris à ce qui est en train de se passer sur le Web.»

Tout à fait d’accord. L’exemple du site du New York Times, rapporté par Cyril, avec ses 555 millions de pages vues en 1 mois (!!) est éloquant. Mais pour les petits sites… trop gros pour être gérés comme des blogues… c’est pour quand le gestionnaire de pages / site qui intégrera automatiquement la production de fils RSS ? Comment se fait-il que Macromedia n’a pas encore intégré cette fonctionnalité (version XML mise à jour en même temps que la version html ou php) ? Faire affaire avec un service externe n’est qu’une mesure dilatoire.

Mais l’enjeu est moins technologique que de persception de la relation entre visiteurs (clients) et producteurs d’information (de sites). Tant que ces dernier concevront leurs sites comme des vitrines, et les usagers comme des récipiendaires passifs… plutôt que des interlocuteurs dans le cadre d’un entretien, d’une conversation, peu de chance qu’ils se précipitent pour assurer le rendu RSS de leurs sites. Surtout si le dit site web doit s’autofinancer avec la publicité.

Barre Google , traduction et autres aménités

Une nouvelle fonctionnalité de la barre d’outil Google : la traduction mot à mot ! En effet, il suffit d’arrêter au dessus d’un mot, en anglais, pour en avoir la traduction en français (ou encore en chinois, italien, allemand…) ! On peut aussi traduire des pages complètes. En fait en y regardant de plus près c’est une version bêta de cette barre d’outil que j’ai téléchargée sans m’en rendre compte.

Et en fouillant un peu sur le site de Google… je découvre qu’on peut y déposer des vidéos (cela semble assez récent comme développement)! Pratique, en effet, pour ceux qui veulent partager des documents vidéos (volumineux, difficile à stocker sur un site web normal…). Et quoi d’autre ? Un moteur de recherche sur les émissions de télé !! Une autre des nombreux projets en phase bêta… mais s’il fonctionne aussi bien que le service de courriel Gmail cela devrait être satisfaisant.

Et si je vous dis tout ça… c’est pas parce que je suis devenu ‘vendu’ à Google (ref: annonces Google dans la marge), mais bien plutôt que j’ai décidé d’utiliser temporairement ces annonces, dans la mesure où elles sont discrètes, alors que j’étais à installer la nouvelle barre utilitaire de Google. On verra bien QUAND mon premier chèque de 100$ US me parviendra… J’ai bien peur de changer d’idée avant ! Disons que c’est un développement bêta de mon site !

Économie sociale, Google et le LAREPPS

C’est fascinant ce que les logiciels nous offrent aujourd’hui, qui était à peine imaginable hier… En questionnant la dernière mouture de la «barre Google» sur les mots Économie sociale, j’apprend non seulement que, il y a sept heures, l’organisme Mediaterre publiait un article sur la question… mais aussi qu’un colloque sur l’économie sociale se tiendra en mai au Saguenay… et qu’il y a 26 minutes, le gouvernement du Québec annonçait de timides mesures de soutien à l’écolnomie sociale. Fascinant, je disais…

L’économie sociale est-elle une solution pour demain
mediaterre.org - Il y a 7 heures
La MAIF consciente de ses devoirs envers l’économie sociale et soucieuse de la promotion de ce modèle économique qu’elle incarne, organise une série de
L’économie sociale est-elle une solution pour demain ? mediaterre.org
et 2 articles connexes >>

Formation en motivation de personnel d’entreprises d’économie
La Nouvelle/L’Union - 20 avr 2005
Le vendredi 13 mai prochain, les dirigeantes et dirigeants d’entreprises d’économie sociale centricoises sont conviés à un atelier de formation de trois
Les entreprises d’économie sociale, un filon à exploiter
Radio-Canada - 20 avr 2005
Les entreprises d’économie sociale occupent de plus en plus de place dans le développement régional. À Rouyn-Noranda seulement

Un colloque sur économie sociale au Saguenay
Québec PME - 19 avr 2005
Un colloque intitulé L’économie sociale dans le milieu social québécois : enjeux et perspectives se tiendra les 11, 12 et 13 mai, à la station de ski du
4 M$ pour des entreprises d’économie sociale
Québec PME - 13 avr 2005
Les promoteurs visés sont des organismes d’économie sociale qui oeuvrent dans le secteur des matières résiduelles. Québec investira
Budget du Québec 2005-2006 – Plusieurs petites mesures qui
CNW Telbec (Communiqués de presse) - Il y a 26 minutes

Parlant d’économie sociale, j’apprenais cet après-midi que le site du LAREPPS a rendu complètement accessible ses quelques milliers de pages (réparties sur plusieurs dizaines de cahiers) : les fichiers PDF ne sont plus "barrés", c’est  à dire qu’on peut non seulement les lire mais aussi en copier un paragaphe, une page, pour le citer, le critiquer… s’appuyer dessus pour agumenter un projet…  Merci Carole !

portails agrégateurs ?

Community web site or aggregator: time to combine?Enthusiasts are still developing local community websites that became popular in the 1990s, but it can be a struggle. Is it time to look at how these could be combined with aggregators that can bring together content from the growing number of bloggers in an area?

En effet, me semble que les portails qui se veulent "reflet de leur communauté" devrait se mettre à l’heure des RSS et agrégateurs… et permettre ainsi la participation de multiples sources et non seulement les seuls utilisateurs de leurs logiciels et interfaces locaux ou propriétaires. Un portail ouvert sur sa communauté… non ?

Paris sans fil, accès Wi-Fi

Comment trouver les cafés et places publiques offrant un accès gratuit (sans fil) à Internet ? Il y a bien Paris sans fil, mais ça me semble plus un réseau d’individus… auquel il faut s’abonner (20 Euros par an, c’est pas la fin du monde… mais pour un mois…).

Ça y est : HotCafé. On y trouve les cafés Wi-Fi.  Aussi, des lieux publics branchés grâce à des subventions (Wifiledefrance.com) : les premiers bénéficiaires

1 500 revues d'accès libres

logo Accès-libre In extenso doit-on préciser. Car beaucoup de revues publient quelques articles, ou le font pour leurs archives… ou l’inverse (réserver les archives pour les abonnements). Il s’agit ici de revues recensées par le Directory of Open Access Journals. Une référence du Wired, par Stephen Downes. Quelques exemples tirés du lot :

blogueuse septentenaire

Effectivement le web est le médium sérendipitaire (:-?) par excellence ! Recherchant la définition de sérendipité, j’ai découvert le site de François Palaci, qui me rappelait l’existence de Un blog par jour.

Naturellement, celui-ci nous conduit à de délicieuses découvertes qui nous mènent à d’autres… Deux carnets parisiens avec photos et un certain regard. Cette septentenaire d’origine hongroise raconte, dans son autre carnet 1944 à 2004 : j’ai été séduite par l’idéologie communiste vers 14 ans et je suis devenue de plus en plus active.

Ça promet !

Mais ça fait deux autre fils de nouvelles dans l’agrégateur… qui cumule en ce moment plus de 520 articles… parce que je me suis abstenu deux ou trois jours d’élaguer. Ça y est je laisse tombé les fils provenant des actualités (BBC, Nouvel obs…). De toute façon je peux joindre d’un clic ces sites, grâce à ma "liste médias" sur ma page d’accueil. Mais faudra faire plus… rationaliser !

sérendipité

J’apprenais hier qu’un colloque Association, économie sociale et solidaire, tiers secteur, société civile : le débat européen, avait lieu à Paris, au moment même de mon arrivée (27-28-29 avril). En voyant les frais d’inscription je me suis dit : passons ! (400 EU). Mais quelle surprise, je suis invité par un des organisateurs ! Re-surprise, en googlant le programme : le colloque se déroule (surtout) en anglais ! Bon, fallait peut-être s’y attendre : le débat européen ne se mène sûrement pas en français, pas plus qu’en allemand ! J’aurai plaisir à revoir certains intervenants de l’ISTR, du CRIDA ou de Réseau 21… et sûrement de découvrir de nouveaux réseaux et projets, tels le LISE ou l’ARDES, ou les projets soutenus par la Fondation de France.

Drôles de vacances qui s’annoncent ! Mais quoi ? Les musées c’est bien beau, mais pas trop à la fois. Et puis je n’ai plus l’estomac pour passer de longues journées dans les bistros et cafés à « changer le monde » !

À propos du titre donné à ce billet : si j’en crois la Grande rousse, il ne faut pas faire de sérendipité la simple traduction française de serendipity. En plus de l’aspect hasard heureux, il y aurait en français un sens de recherche qui rencontre, sur son chemin quelque chose d’autre…

frontières ouvertes et codes libres

Ce que Gates dis de l’Amérique (entendez les USA), on pourrait le dire de l’Occident :

 »When I compare our high schools to what I see when I’m traveling abroad, I am terrified for our work force of tomorrow. In math and science, our fourth graders are among the top students in the world. By eighth grade, they’re in the middle of the pack. By 12th grade, U.S. students are scoring near the bottom of all industrialized nations. . . . The percentage of a population with a college degree is important, but so are sheer numbers. In 2001, India graduated almost a million more students from college than the United States did. China graduates twice as many students with bachelor’s degrees as the U.S., and they have six times as many graduates majoring in engineering. In the international competition to have the biggest and best supply of knowledge workers, America is falling behind. »
cité par Friedman, New York Times, 3 avril – référence de Downes (l’accès complet au site du NYT demande une inscription, qui est gratuite – elle ;-)

Tous sur la même patinoire… et les adolescents du Vietnam, de la Russie ou de l’Inde ont comme ceux d’ici, accès aux mêmes logiciels libres, à la même information accessible à tous (enfin, de plus en plus). Comment l’Occident réagira-t-il ? en se refermant ?? Ou s’il relèvera le défi lancé par ceux qu’on disait sous-développés, puis en développement… C’est Downes qui élargit l’horizon au delà de la "menace à l’Amérique" pour souligner le côté éminemment positif de cet empowerment du Sud et de l’Orient.

Camstasia : pour la formation des usagers

J’ai trouvé le logiciel qu’il me fallait pour introduire les néophytes aux carnets : Camstasia Studio.

Plutôt que de produire un document écrit, avec saisiez d’écrans et texte d’accompagnement… j’ai cherché et trouvé ce logiciel de production de documents de tutoriels. Facile. M’enfin…

Ma première production : le carnet Ainés.  Attention : format flash, 4:17 min, 2 Mo. Vais-je devoir faire une deuxième version en format 800 X 600 ?? Une autre version en format Windows Media. Laquelle… devrait être visible en cours de transmission… AJOUT: Deuxième essai.

J’ai aussi une version .AVI pour visualiser avec Quicktime ou Windows media, mais elle fait 22 Mo. La qualité est meilleure, oui. Mais je ne l’ai pas mise en ligne. S’il y a des preneurs, j’opinerai…