désactivation des annonces Google

Bon, ça n’aura pas duré longtemps : une petite semaine… Je me disais : pourquoi pas ? Adsense, de Google que j’avais vu à l’oeuvre sur d’autres sites, promettait de poster des publicités pertinentes (en fonction du contenu du site) et, comme d’habitude avec Google, pas trop tapageuses.

Et les premières publicités concernaient un site pour auto-publication… ou encore des annonces pour l’Internet à haut-débit.  Bien. Mais quand j’ai vu apparaître la publicité de la collection de romans érotiques "Sous le manteau", j’ai eu des doutes: mais d’où peuvent bien venir les connotations ?  Des doutes transformés en très net agacement lorsque le roman annoncé à répétition fut Carnet d’une soumise de province… ou quelque chose d’approchant… Non je ne mettrai pas de lien !

Bizarre, c’est moins la connotation érotique que la soumission provinciale qui m’a fait réagir… Faut dire qu’à Paris, ma susceptibilité sur ces question est exacerbée !

Le Laïka de Paris existe-til ?

Et moi qui voulais faire quelques kilomètres de testing sur le site du RQIIAC… et sur le questionnaire en ligne de la Maison des aînés…

À 20 minutes de connexion par consommation, je serai alcoolique (ou j’aurai des ulcères) avant la fin de ce séjour ! Me faudra peut-être regarder du côté du réseau des noeuds de Paris sans fil… et me trouver un parc devant une fenêtre offrant gracieusement un lien sans fil… réservant les cafés-consommations pour les moments, inévitables même à Paris, de mauvais temps…

Il me reste à trouver l’équivalent d’un Laïka à Paris, c’est à dire un petit café sympathique où on se connecte sans fil ni limite de temps… et où on peut, suprême attention, se brancher sur le courant alternatif parce que les batteries sont encore trop fragiles… Pourquoi donc ces demi-mesure : on t’offre le service gratuit pour 20 minutes… à chaque consommation. Comme si on allait engouffrer 3 cafés à l’heure… En fait on offre le service pour le passant qui désire voir s’il a bien reçu un courriel… mais pas pour l’usager sérieux.

Mais est-ce vraiment contraire à la logique économique du café que d’offrir la connexion gratuite à ses clients, sans limite de temps ? Pourtant c’est ce qu’offrent la plupart des Second Cup de Toronto (pour ceux de Montréal, faudra que je vérifie s’ils le font nombreux) et ils ne semblent pas près de fermer leurs portes… Penser, comme semblent le faire certains cafetiers, que d’accueillir les blogueurs et autres utilisateurs sérieux de la connectivité amènerait des parasites à leur table… c’est oublier la nature commensaliste des carnetiers…