4 ans déjà…

On February 5th, 2002, I started to experiment with Blogger for an article I was writing about blogs. I wrote a shy, tentative post, unsure if I was going to pursue the activity. I got my first welcoming comment from a friendly French expat in Montreal who turned out to be my next door neighbor. A month later, I went to my first Yulblog meeting and, well, the rest is history (at least to me). [ni.vu.ni.connu]

C’est drôle que Martine ait commencé son blogue presque en même temps que moi :  mon premier billet date du 9 février alors que j’avais l’impression qu’elle avait une bonne longueur d’avance quand je l’ai découverte. Faut dire qu’elle avait une accroche efficace avec son oeil coquin… (on peut encore voir une version animée de cette signature visuelle en bas de la colonne de droite du blogue de Blork)… ce qui ne nuit pas pour développer un lectorat. Mais non, c’est injuste, c’est d’abord la qualité de ses billets, qui savaient soulever l’intérêt et animer la discussion chez les lecteurs. Michel aussi s’était mis au blogue dans ce temps…

Un de ceux qui y était depuis un certain temps… c’est Sylvain. Qui a bien su me dépanner à l’époque alors que je pateaugeais dans l’installation de mon blogue sous Radio. Mais c’est vraiment la camaraderie et l’esprit de générosité qui marquait cette petite communauté émergeante qui m’a tout de suite frappé. Il y avait un sens de la mission sociale, des « restes » (?) de la vision généreuse des débuts d’Internet comme une révolution démocratique, comme un médium différent. Des promesses qui n’ont pas encore toutes été livrées, mais un potentiel qui reste encore attrayant même si le phénomène est de moins en moins marginal.

l'avenir à bicyclette (et en train)

Le groupe de recherche (thinktank) britanique Foresight vient de publier (26 janvier) un impressionnant rapport sur l’avenir du transport. En fait les rapports rendus publics portent plus largement sur le développement des infrastructures intelligentes de demain. Il ne faudra pas seulement que les infrastrustures der transport de demain puissent mouvoir plus et plus vite les humains et leurs biens mais aussi distinguer les fins et prioriser parmi celles-ci.

C’est à se demander si Bush n’avait pas lu ce rapport avant de faire son petit coup d’archet et trémolo sur la dépendance des amerloques à l’endroit du pétrole dans son discours sur l’État de la nation.

Il ne s’agit pas d’UN rapport mais bien d’une vingtaine de rapports dont 5 synthétiques (dont deux encore à venir) et dix-huit rapports (en deux versions chacun: sommaire et complète) classés en 5 sous-ensembles: Société, Environnement, Technologie, Information et Politiques-Économie. La principale synthèse prend forme de 4 scénarios de développement prévisibles, allant du plus pessimiste (chute brusque de la disponibilité de pétrole et crise économique profonde) au plus optimiste prévoyant une émergentce rapide de moyens alternatifs permettant de poursuivre la croissance actuelle des moyens de transport.

Les conclusions semblent tout de même pointer vers une réduction drastique de la facilité (et l’inconscience ajouterais-je) avec laquelle nous nous déplaçons aujourd’hui autour du globe, pour passer quelques jours ici ou là. C’est cet aspect qui a surtout été retenu dans les médias. Mais l’ensemble mérite plus qu’un paragraphe dans chronique Social Studies du G&M.

Université d'été – Concordia: technologie et activisme

Un atelier intéressant… Technologies, médias et activisme. Toute la journée journée du 16 juin. Un vendredi : j’ai même pas besoin de demander à mon boss, puisque je ne travaille pas le vendredi ! C’est Mike qui m’a mis la puce à l’oreille. J’ai pourtant reçu le programme… L’ai-je reçu ou bien ce n’est que l’habituelle carte postale nous invitant à réserver les dates (du 11 au 16 juin) ? Je n’en suis plus sûr, car on ne reprouve pas, pas encore, le programme sur le site du Programme d’été de l’Institut de développement communautaire. Je n’avais pas remarqué vraiment, puisque c’est l’année du colloque biennal du RQIIAC… et que je dois y animer, justement, un atelier sur le développement de nos outils technologiques (site Web, listes courriel, extranet, carnets…).

Faut que je me décide si je veux participer à la Table ronde. c’est le 3 la date limite… Autrement je pourrai toujours y aller comme simple participant !

YULblog, une autre fois

Ça y est, j’ai encore passé mon tour pour le YULblog de ce mois ! J’étais pourtant bien parti… il faisait beau, pas froid pour un 1er février… Je me suis même rendu à mi-chemin ! Mais le coeur n’y était pas. C’est pas que j’aurais pas aimé revoir… Martine, Ed, Marie-Jo…  ou peut-être rencontrer pour la première fois Mike, Geoffroi, ou Catherine, ou Patata… et quelques autres parmi les centaines de blogueurs montréalais invités.

Beaucoup font comme moi sans doute : paresseux ? asocial ? Sans doute, comme le suggère Martine, la transformation en espace non-fumeur (comme ce sera le cas en mai prochain) pourrait éliminer un frein à ma participation : en tant qu’ancien fumeur encore « fragile » j’appréhende encore ces soirées enfumées.

Un ou deux autres freins pour ma part : le bilinguisme (!) Oui, je disais être paresseux ! Mais pour ceux-celles qui ne parlent que rarement l’anglais, c’est très frustrant de passer une soirée à se déboîter la gueule (et creuser le ciboulot) pour se faire comprendre ! C’est sûr qu’on peut toujours rester entre nous, les anglos d’un bord, les francos de l’autre… Mais ce serait plate, archi. Alors on se force un peu, et c’est pareil pour les anglophones qui s’y mettent souvent aussi, à essayer l’autre langue. Bon, c’est vrai qu’on finit sans doute par passer plus de temps en anglais qu’en français… Mais ça doit avoir évolué depuis la dernière fois que j’y suis allé ! À regarder le nombre de blogues avec des noms francophones inscrits sur Yulblog, les proportions ressemblent de plus en plus à la population montréalaise.

Et quelle autre « raison » ai-je en réserve pour ne pas y aller ?? La Cabane…  Pour ceux qui connaissent pas, c’est un genre dde croisement entre la Pataterie et la taverne du coin. Ça a un certain charme. Au premier chef, sans doute, celui de n’être pas cher. Ce qui devait être un critère pour les premiers blogueurs étudiants d’il y a 5-6 ans. Mais on pourrait pas changer ?? Tiens, juste 30 ou 40 mètres plus au nord, le Laika non ? C’est même un pôle du réseau « Une île sans fil ». Est-ce impensable ?? la tradition est (déjà) trop forte ? Ce serait pourtant un bon compromis : toujours situé sur la ligne de partage Est-Ouest, et représentant fièrement la diversité culturelle montréalaise…

C’est des excuses, je vous disais… En mars, promis, j’y vais.

mesurer le développement social et +

Dans la suite du billet récent, il me semblait que des travaux en français (et faits au Québec pour plusieurs) manquaient à cette énumération rapide. Par exemble, cette brique de 573 pages (pdf), Comment mesurer le développement social, de Paul Bernard et al. publiée en 2002 dont on peut voir un court résumé ici.

Ou cette revue systématique (plus de 75 indicateurs définis, avec références) Indicateurs de pauvreté et d’exclusion sociale, publié en novembre dernier par l’Institut de la statistique du Québec (pdf 95 pages).

Mais en plus de mesurer… il faut aussi promouvoir, favoriser, soutenir le dit développement social. Sur cette question un site canadien propose plusieurs outils et exemples documentés de développement social, communautaire, marketing social et prévention : Outils de changement. Les exemples sont souvent tirés de l’expérience anglosaxone mais ils sont présentés et expliqués en français, chouette !

Ajout: et quelque chose entre les deux (entre la mesure et l’action) : Le développement social, le point de vue des acteurs, par M. Lévesque et al.