azalées d'automne !


C’est novembre, les feuilles sont presque toutes tombées… il fait de plus en plus sombre (le pire reste à venir, jusqu’à la neige !) mais je me suis régalé de couleurs, en reversant quelques centaines de photos sur mon site, qui soit avaient été effacées lors d’une récente « intrusion » ou encore que je n’avais jamais publiées dans ce catalogue. J’avais encore en ligne les azalées de mai 2007, prises avec un appareil non réflex et produites dans un format html statique. Les résultats sont quand même intéressants… Mais il est difficile de comparer car je ne crois pas que les crus des années 2008 et 2009 aient été aussi luxuriants. Plus à cause des dates auxquelles je me suis rendu au Leslie-Hancock que pour des différences liées au climat ou aux fleurs elles-mêmes, je présume.

Je viens de découvrir, parce que je voulais m’assurer de l’orthographe du nom du jardin d’azalées, en googlant les termes « leslie » et « azalées », que j’étais le premier à sortir ! Je fais la recherche inverse (azalées+leslie – pourquoi ?!?) et qui ne trouvai-je ? L’ami Jean Lapalme, qui notait lors d’un passage au Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal, quelques jours avant ma première série de photos en 2007, à quel point c’est un rendez-vous annuel à ne pas manquer ! Ce avec quoi je ne puis qu’être d’accord.

J’ai donc « uploadé » les photos prise au Leslie-Hancock de 2007 dans un album composite avec toutes les photos tirées de cet endroit depuis mai 2007, que voici donc.

la tête sous le capot

Bon, c’est pas tout le ménage qu’il faudrait faire ici, je veux dire autour de moi à la maison… mais je me sens tout de même mieux : je me suis rendu compte ce matin qu’on ne pouvait imprimer facilement un article de ce blogue s’il dépassait plus qu’un écran. Vous me direz qu’on ne devrait pas imprimer les articles d’un blogue, par définition relativement courts… Je vous l’accorde, c’est vrai de manière générale. Mais toujours est-il que lorsqu’on tentait d’imprimer un billet… ça sortait de manière incomplète et lamentable. J’ai donc dû retrousser mes manches, plonger sous le capot et… j’ai trouvé une solution sous la forme d’une extension à WordPress (wp-print) assez intéressante en ce qu’elle extrait les lien hypertextes et les reporte en note en bas de page.

C’est ce que représente cette nouvelle icône en bas de chaque billet : essayez-le avec un article plus long, comme celui-ci, sur le mouvement communautaire, à l’origine de ma découverte technique.

Et puis, ayant les deux bras dans la mécanique… j’ai poursuivi en remettant en ligne plusieurs ensembles de photos que je n’avais toujours pas reversé depuis les problèmes récents. Cela fera donc moins de liens brisés pour les visiteurs.

Bon, maintenant si je m’occupais plus concrètement de cette vaisselle…

un petit guide pratique

BAREFOOTThe Barefoot Guide (le guide nu-pieds !) to Working with Organisation and Social Change.

Un petit [pas si petit que ça (174 pages)] guide drôle, plein de caricatures, de « recettes » qui ont une odeur « années ’70″ mais aussi un côté terre-à-terre très efficace.

Un guide pour soutenir le développement d’organisations locales souveraines. Comprendre ce qui motive les individus; comment fonctionnent les organisations; comment les relations fonctionnent, le pouvoir; les phases du développement des organisations; faciliter le changement dans les organisations; rendre ce changement viable, soutenable; rendre nos organisations apprenantes…

UN BEAU PROGRAMME ! Une référence pigée à partir d’un lien dans le dernier Bulletin des politiques publiques et santé (à ne pas confondre avec le dernier Bulletin Santé pop !) : la référence portait sur le Outcome mapping (traduit par le Bulletin par la Cartographie des résultats, mais je préfère la Cartographie des incidences, tel que suggéré par le site Outcome Mapping dans ses quelques documents français). C’est dans la dernière livraison de ce bulletin Background Notes de l’organisation britannique Overseas Development Institute que l’on présentait cette méthode (cartographie des incidences ou Outcome Mapping) comme une « alternative réaliste aux pratiques de planification, monitorage et d’évaluation» (Outcome Mapping: a realistic alternative for planning, monitoring and evaluation).