la participation : revue de littérature

Oui, je sais. c’est malheureusement en anglais. Une production de Pathways Through Participation, un projet conjoint de 3 organisations britanniques vouées à la recherche sur et au soutien à l’action volontaire : Involve, le National Council for Voluntary Organisations et l’Institute for Voluntary Research.

Soit dit en passant…  ce PDF n’est pas « barré »… on peut non seulement le lire, mais aussi en copier des extraits pour les inclure dans ses propres travaux, les commenter, les envoyer à des amis, des collègues, des intervenants.

l'Eurozine et Ostrom

Je découvre cette publication numérique, Eurozine, qui reprend des articles de plusieurs revues dans leur langue originale (dont deux seulement en français), en mettant la main sur cet article de Jérôme Sgard, tiré de la revue Esprit : La crise, les économistes et le prix Nobel d’Elinor Ostrom. Enfin une introduction en français aux travaux d’Ostrom, récipiendaire du Nobel d’économie 2009.

L’axe principal de cette oeuvre est l’analyse de la manière par laquelle des communautés locales résolvent ou non les problèmes d’allocation de ressources épuisables. Par exemple, le bois à brûler, l’eau d’irrigation, les ressources halieutiques ou minières, les bisons sur la prairie ou l’atmosphère terrestre qu’on détruit en émettant des gaz à effet de serre. Le contre-modèle est ce qu’on appelle la  » Tragédie des communs  » : comme on nous l’a appris à l’école, les biens communs dans les villages moyenâgeux ont souvent eu tendance à être surexploités, ceci pouvant conduire à un épuisement de la ressource, nuisible à tout le monde. Destruction des forêts, épuisement des nappes phréatiques. (…) Lire la suite

accès gratuit

Ce n’est pas la première fois que j’en parle, mais c’est toujours intéressant : la maison d’édition Sage donne un accès gratuit à ses 520 revues en ligne, jusqu’au 31 octobre.

Il suffit de s’inscrire gratuitement. J’en ai profité à quelques reprises au cours des dernières années… Bon, ce sont des revues en anglais seulement… mais c’est mieux que rien !

Dans le passé ils donnaient surtout accès à des sous-ensembles de leurs publication. Là c’est la totale ! Je ne sais pas si j’aurai beaucoup de temps pour fureter parmi des centaines de revues (dont on donne, incidemment, aussi accès gratuitement aux archives). Je viens de m’abonner (accroc de l’information que je suis !) à la revue Science. À toutes les semaines, plus d’une centaine de pages (cette semaine il y en a 188) d’informations diverses. Je l’avoue, je n’en comprend pas la moitié ! Mais le petit quart que je comprend, je trouve ça stimulant. Et puis, c’est souvent comme ça que j’ai appris : en plongeant dans des eaux inconnues. Lire la suite

accès libre à Oxford

Je ne sais si ça durera longtemps… mais j’ai pu obtenir tous les articles que j’ai voulus de ces revues, en format PDF, in extenso (pas seulement les « abstracts »). Publiées par les Presses de l’Université d’Oxford, il y a un certain nombre de ces revues qui offrent un accès libre (Open Access) à partie ou tous leurs articles. Mais pour le moment ça me semble tout tout !  Parmi les articles qu m’ont semblé intéressants : Lire la suite

la journée de l'accès libre (Open Access Day)

Aujourd’hui nous ne célébrons pas seulement la fin de la campagne électorale fédérale mais bien la première journée internationale de l’accès libre (Open Access Day).

Pour un accès libre à l’information, à la science. C’est aussi (et c’est la raison justifiant le choix de ce jour, je crois) le 5e anniversaire de PLOS, le Public Librairy of Science. Depuis 5 ans beaucoup de choses se sont passées sur le « front » de l’accès libre, en plus de la multiplication des revues libres soutenues par le PLOS : des facultés d’importantes Universités (Harvard, Stanford en 2008) ont adopté des politiques de publication ouverte (accessibles gratuitement) des travaux de leurs professeurs; en octobre 2003, il y a 5 ans, le MITOPENCOURSE ouvrait officiellement ses portes avec 500 cours…

Le DOAJ (répertoire des revues d’accès libre) recensait, en décembre dernier, 3000 revues scientifiques en Open Access. Les coûts d’abonnement aux revues scientifiques ont connu une augmentation vertigineuse.

Quelques titres intéressants : The Canadian Political Science Review, The Canadian Journal of Sociology, Advances in Social Work, Biomedcentral Public Health, Emerging Themes in Epidemiology, The First Monday, Pratiques et organisation des soins

Billet inspiré d’une petite annonce sur affordance.info

liens du lundi

Neuroanthropology : a collaborative weblog created to encourage exchanges among anthropology, philosophy, social theory, and the brain sciences. Parmi les billets d’intérêt : cerveau en 5 saveurs; après la géographie critique, les neurosciences critiques !

Géographie critique : une revue (ACME) et un recueil de textes en accès libre tous deux. Une présentation de ces initiatives critiques.

Social Reporter, un site animé par David Wilcox, l’auteur du site bien connu de Designing for Civil Society.

La démocratie participative, sous quelles conditions ? Une bonne introduction à ce livre de Loïc Blondiaux, sous-titré : Le nouvel esprit de la démocratie. Actualité de la démocratie participative, 2008.

mémoire de l'eau

The memory of water a reality? | Science Blog: « Guest editor Professor Martin Chaplin of the Department of Applied Science at London South Bank University, remarks: ‘There is strong evidence concerning many ways in which the mechanism of this ‘memory’ may come about. There are also mechanisms by which such solutions may possess effects on biological systems which substantially differ from plain water.’ »(Via Scienceblog.)

Si ce que laisse entendre cet extrait de la présentation du dernier numéro de la revue Homeopathy, cité par le blog du magazine Science, est vrai… alors la restriction à l’accès des articles de cette revue prend tout son sens : c’est une aberration !L’homéopathie tente de gagner, d’asseoir sa crédibilité scientifique depuis… toujours, et une importante percée est faite dans l’atteinte cet objectif mais on la garde sous clé !

à qui appartiennent ces textes ?

Comment peut-on accepter, sous quelle logique biscornue, que des documents d’intérêt public (enfin il faut le supposer puisque c’est le public qui a payé pour la production de ces documents) ne soient publiés qu’en format PDF « barrés » : sans qu’on puisse en copier un seul mot.

Des exemples ? Je dois actuellement rassembler des informations (statistiques, chiffres et expériences) autour du thème de la santé mentale pour alimenter la réflexion de notre institution à propos des services que nous rendons et que nous devrions rendre dans ce domaine.

La problématique du suicide est importante au Québec, avec un taux des plus élevés au monde. Dans le quartier où je travaille, le taux de suicide (33 pour 100 000) est plus du double de celui du Québec . Je trouve une étude, sur le site de la Santé publique de Montéal: Vers une meilleure continuité de services pour les personnes suicidaires : évaluation d’implantation du protocole MARCO. Cent quarante-six pages d’information sur le phénomène, les moyens de le prévenir…

copier.jpgJ’aurais bien aimé pouvoir inclure quelques paragraphes et tableaux tirés de cette étude dans la synthèse à laquelle je travaille. Non. Pas possible. Même chose pour un autre document sur la santé mentale, produit par la même direction de la santé publique. En fait pour tous les documents de la série des portraits sociosanitaires réalisés pour chaque CSSS. Ce sont des documents supposés servir à l’orientation de l’action des CSSS… mais on ne peut en copier une ligne.

Même les universitaires ne sont pas aussi protecteurs de leurs publications : ils souhaitent habituellement que leurs idées circulent, que leurs papiers soient cités par d’autres. Cela ne semble pas être le cas de ces auteurs…

Ajout : (2007.04.11) Je crois que le titre de ce billet pourrait porter à confusion : je ne veux pas nier la responsabilité personnelle et professionnelle des auteurs de ces textes. Je ne veux même pas me prononcer sur la question des droits d’auteur, à partager (parfois) entre l’employeur et l’employé… Je voulais seulement lancer un cri au nom de ceux qui veulent utiliser ces textes… Un débat qui a conduit certains centres de recherche, notamment celui du LAREPPS, le CRISES à l’UQAM, le CRDC à l’UQO… à ne pas « barrer » leurs textes, au risque de voir des gens les plagier. L’argument de certains « protectionnistes » est qu’ils ne veulent pas que les gens les utilisent n’importe comment. Drôle. Vraiment.

intégration courriel-site

A Wired Agora Minneapolis, Citizen Participation, the Internet and Squirrels

Des idées, des outils, un développement à suivre ?

In short, I want smarter e-mail lists to connect with dumber web forums
with clean crisp usable interfaces (database drive archives with « skins »
including a e-list to blog version with trackback, etc.), personalized
content tracking across multiple groups, rss headline feeds, and web-based
features like member directories and social networking options that will
work best on the web. (Steven Clift, par Online facilitation@yahoogroups.com)

P.S. http://E-Democracy.Org has been monitoring the potential open source
explorations of DGroups <
http://www.dgroups.org> for some time and has
dozens of links and text on this subject at:
http://www.e-democracy.org/center/eweb.html