le grand livre du voisinage

J’ai souligné la phrase : Il y a de la vie hors des USA. C’était trop beau ! Et trop vrai que cette ouverture est plutôt rare chez nos voisins d’en bas.

The great neighborhood book: « Jay Walljasper presents a wide range of positive aspects of neighbourhood life in short, digestible, well-illustrated chapters. His range of examples is broad – one of the strengths of PPS that I’ve always liked is that they recognise that there is life outside the USA, and they make an effort to find out about it. And the book sparkles with enthusiastic tips and suggestions for actions, little and large, that can be taken by residents. Chapters are rounded-off with a convenient short resource list. » (Via Neighbourhoods.)

Et c’est pas cher en plus : 19.95$

interaction dans les espaces publics

Une référence provenant de la même source que le billet précédent. Un rapport de la Fondation Joseph-Rountree sur le sujet en titre. Les faits saillants. Le rapport.

As we would expect, there were clear differences in use by age groups, with distinct timetabling of use: « older adults were present in the town centre mainly in the mornings and early afternoon, but strikingly absent almost everywhere by evening.» The researchers found little interaction between generations, particularly between strangers, and ‘a distinct separation’ between the public lives of younger and older people.

«This study emphasises the essential tension in public spaces between the need to ‘live and let live’, and the need to manage and regulate. Successful management needs to involve constant negotiation between the extremes of over-regulation and laissez-faire approaches. Public education, information and involvement are essential to this process. The research suggests the need for some gradation of security, drawing on community support and harnessing the general inclination of people to self-regulate to avoid conflict.» [Via Neighbourhoods].

DrupalEd

L’environnement complet, enfin ! La totale… espace personnel, espace de groupe. création de groupes de travail par les individus, possibilité de créer des espaces formels d’apprentissanges, plateforme de « podcasting » (diffusion audio ou audio-visuelle), espace WIKI (moyen d’écriture et de correction d’un texte à plusieurs mains – le plus connuétant Wikipédia), blogs, espaces de dépots de fichiers et d’images personnels, possibilité de créer des espaces privés (sur invitation seulement), agendas de cours et travaux, calendrier d’événements, création de listes d’amis, de références construites (social bookmarking)… Que vouloir de plus ? le moyen de retrouver le bas manquant dans la sècheuse ? C’est compris !! -par FunnyMonkey – et Stephen Downes

Reste à trouver une communauté de pratiques intéressée…

Some of the functionality within this site includes:

  • a personal workspace;
  • a group workspace;
  • the ability for site members to create informal working groups;
  • the ability to create formal class spaces;
  • a podcasting platform;
  • a WYSIWYG text editor;
  • wiki functionality;
  • personal and class blogs;
  • rss feeds for the entire site, individual courses, individual terms, and individual users;
  • personal image galleries;
  • personal file repositories;
  • the ability to create private, invitation-only groups;
  • social bookmarking, with searching within bookmark descriptions;
  • spam protection;
  • assignment calendars by course;
  • event calendars for site-wide events;
  • configurable user profiles with searchable text descriptions;
  • the ability to create lists of « friends » among site members;
  • the ability to find the missing sock in the dryer.

bénévolat et dons en France, au Canada

Publications du Centre d’Etudes et de Recherche sur la Philantropie (CERPHI): « Pour ceux qui s’intéressent à la vie associative en France, le Cerphi publie sur son site le résultat d’enquêtes détaillées sur le bénévolat, les dons aux associations, etc. »(Via AkaSig.)

Tiens, j’avais ceci en réserve depuis un certain temps… Depuis novembre en fait ! Dons de charité, 2005: « Les contribuables canadiens ont encore fait preuve de générosité en 2005. Plus de 5,8 millions de contribuables ont fait des dons pour un total de 7,9 milliards de dollars, soit un montant inégalé jusqu’à présent. » (Via Statistique Canada.)

économie solidaire : un manifeste

Après être repassé sur le site S’investir, avec son Manifeste de l’économie solidaire, où l’on rend(ra) compte des rencontres du porte-parole du mouvement avec les différents candidats à la présidentielle française… je me suis demandé si les ténors de l’économie sociale ici faisaient de même dans l’élection en cours au Québec. Incapable d’avoir la page d’accueil du Chantier de l’économie sociale (qui tente de se charger depuis 10 minutes) je me suis rabattu sur celui du CSMO-ÉSAC. Je n’y ai pas trouvé de « manifeste » ou de rencontres planifiées avec les candidats… mais une présentation d’une étude de l’impact social du réseau des télévisions communautaires (pdf). Il est probablement plus difficile d’intervenir dans la campagne électorale quand votre principal bailleur de fonds est gouvernemental…

L’économie solidaire de proximité a l’ambition, non pas bien sûr de remplacer l’économie de marché, mais de s’attaquer aux problèmes des plus démunis et aux besoins individuels et collectifs délaissés par le marché et l’État. [extrait du Manifeste]

partenariat et cadre de référence

Une rencontre se tenait il y a peu avec les organisateurs communautaires et les cadres-programmes de notre établissement où l’on nous a présenté le Cadre de référence sur le partenariat avec le milieu communautaire. Dans la discussion qui a suivi je suis intervenu à la fin pour avancer, bien maladroitement, quelque chose qui aurait dû ressembler à ceci : beaucoup de choses sont dites à propos des ententes de services pouvant être conclues entre organisations communautaires et institutions publiques, que certains voient d’un mauvais oeil, comme devant être limitées au minimum, de façon à maximiser le mode de financement de la mission des organismes et ainsi respecter leur autonomie.

Mais il y avait un absent dans tout le débat, quasiment un tabou… à savoir l’utilisation de ressources privées, dans le cadre d’ententes de services ou de partenariats, peu importe ici. Pourtant, il me semble que cette alternative se posera toujours, concrètement, lorsqu’il s’agira pour l’institution de trouver une réponse réelle à des besoins. C’est drôle que ce soit la représentante du milieu communautaire qui a semblé la plus à l’aise avec mon intervention : peut-être étaient-ils les seuls à y avoir réfléchi ?

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terminus1525.ca prend la ville d'assaut !

terminus1525 project press release: « terminus1525.ca prend la ville d’assaut !

« terminus1525, la communauté artistique en ligne du Canada, est fier d’annoncer un partenariat avec les groupes communautaires d’accès sans fil Ile Sans Fil et Wireless Toronto, dont l’utilisation technologique fait connaître du contenu artistique aux publics canadiens dans leurs cafés, bibliothèques et parcs publics. Les quelques 27 500 utilisateurs d’Ile Sans Fil et de Wireless Toronto sont exposés à l’art émergeant canadien lorsqu’ils utilisent un des 135 points d’accès sans fil gratuits et publics, gérés par les deux groupes. La majorité des points d’accès se trouvent à Montréal et Toronto, mais le projet offre la possibilité à des bénévoles de déployer des points d’accès dans leur propre localité. » (Via mtl3p.)

Bravo pour cette exposition itinérante… permanente, émergeante.

développement local et propriétés collectives

Je n’ai pas encore lu ce rapport publié par le « Department for Communities and Local Government’s Civil Renewal Unit » que nous présente ici Kevin Harris, sur son blog, Neighbourhoods, mais juste à voir la table des matières, ça méritera l’effort d’une lecture en anglais (le document fait une quarantaine de pages)

Community assets The Civil Renewal Unit has just published a report by Stephen Thake on community assets.

A first glance would suggest that this could helpfully have come before, not after, the government’s review of community management and ownership of assets which was published in March. It will be worth remembering that the summary, and much of the first half of the present report, more or less amount to a very handy essay on the nature of the community sector.

« This report has three main themes: the contribution of community-based organisations; their organisational and financial fragility; and the important function that the management and ownership of capital plays in a strategy of growth and sustainability. Summaries of the case studies are distributed throughout the report. »

I posted a note about the British Social Housing Foundation’s report last year on community land trusts, here.

La Table des matières

Community-based organisations
Distinctive nature of community-based organisations
Activities
Community-based organisations
Community groups
Community organisations
Multi-purpose organisations
Wealth creating, multi-purpose organisations
Strategies for sustainability
Fragility
Approaches to sustainability
Professionalisation
Earned income
Surplus generating enterprises
Management and ownership of physical assets
Purpose-built space
Management agreements
Leasehold/ownership
Funding for acquisition and refurbishment
Potential for growth
Redundant buildings
Management agreements
Leasehold/ownership
Funding for acquisition and refurbishment

premier panel

Denis Bourque, maintenant professeur à l’UQO, nous fait une présentation des conséquences de la présente réorganisation, avec du meilleur et du pire… Parmi le meilleur, l’approche populationelle qui mobilise l’ensemble de la population et non seulement les groupes à risque… parmi le pire, le risque accru de médicalisation, la centralisation…

Enjeux et défis : transformer les commandes en opportunités de développement; jouer pleinement le rôle de développeur des communautés…

Suzanne Beauchamp, directrice générale du CSSS de Champlain. « Les OC ont depuis toujours été les experts dans l’approche populationnelle. On a changé les termes, la grandeur des territoires, le nombre des partenaires… Vous n’avez jamais eu de pratique exclusive… Soutenir le changement, gérer le changement, vous l’avez toujours fait. Attention de ne pas voir la vague plus grosse qu’elle ne l’est.

Vous pouvez jouer un rôle de premier plan dans la nouvelle structure. Vous êtes des incontournables dans la mise en place des réseaux locaux : c’est devenu obligatoire de pratiquer l’approche populationnelle, alors ceux qui la pratiquent depuis des décennies… ont une longueur d’avance. Les partenariats, les collaborations avec les groupes communautaires, l’adaptation des pratiques avec les milieux et communautés… Sachez guider le capitaine de votre navire en vous faisant l’écho des populations locales.

Dominique Foisy, intervenant du CSSS Papineau. Les pratiques d’organisation communautaire en évolution sont à remettre dans le contexte des communautés et non seulement des structures organisationnelles. Autonomie professionnelle et légitimité des intervenants, liées aux personnes mais aussi aux partenaires et organisations avec lesquels chacun travaillent.  Trois types de légitimités fondant l’acton des OC: démocratique, institutionnelle, de compétence. Des processus en évolution, en changement… Approche « Flex-o-flex » de nos réseaux : là où ça fait mal… Nous seront confrontés aux conséquences d’une action de plus en plus fondée sur notre légitimité institutionnelle, qui nous obligera à renforcer nos liens avec des organisations communautaires.

Marie-Renée Tremblay, directrice du Regroupement des organismes communautaires de la Gaspésie et des Iles. Financement des organismes, difficultés de se retrouver dans les différents modes de financement (mission, ponctuel, contrats de services…). Difficultés de mobilisation des membres dans les groupes… qui entretiennent de plus en plus des relations de consommation… Une boîte à outil, un jeu, sur l’action communautaire autonome… Des questions posées aux autres panelistes : à Mme Beauchamp « Nommer 5 critères de l’action communautaire autonome… »

dixième colloque du RQIIAC

Ouverture ce matin par Gaston Lagacé, en présence de plus de 250 intervenants en organisation communautaire… et avec une communication en direct avec Jean Lemire, sur son voilier (le Sedna)  installé pour l’hiver en Antartique !

Gardez le cap… c’est important ce que vous faites… chaque geste compte… notre objectif à long terme est semblable : c’est de rendre la vie meilleure. (…) Si jamais vous avez des problèmes avec des structures qui vous oublient ou vous empêchent de travailler… donnez-moi leur adresse, je leur envois quelques phoques léopards. !

la dynamo à plein régime

dynamo.pngÀ partir d’une idée, qui semblait un peu folle l’été dernier, la réalité s’impose peu à peu : ça se fera, et bien ! Le « club d’été » de basketball, réunissant amis de différents campus, avec le soutien d’un oncle qui s’est pris d’affection pour le groupe, de passion pour le jeu… ils seront une quinzaine sur les routes de France pour une quinzaine de jours à la fin mai, pour se mesurer aux joueurs semi-professionnels de là-bas. Avec l’aide d’un ami périgourdin et d’autres contacts du « merveilleux monde du sport » les match amicaux s’organisent. Voir article du journal de l’UQAM.

Et en plus, le principe d’une intervention sociale des jeunes athlètes, dans les quartiers populaires, les écoles secondaires, prend forme et donne corps à cette OBNL. Un blogue, pour suivre les péripéties et activités de Dynamobasket !

Chapeau les gars ! Et pour les encourager (et voir une partie qui devrait être de haut calibre), venez au Cegep Édouard-Montpetit samedi prochain, le 6, à 19h. 260 de Gentilly Est, Collège Édouard-Montpetit. Entrée : 5$

portail.santepop.qc.ca

Un nouveau portail, rassemblant des liens vers les groupes de recherche en santé des populations, mais aussi assurant une veille en la matière, avec son bulletin SantéPop, auquel on peut s’abonner.

Malheureusement on ne peut pas s’abonner au site lui-même, la technologie des fils RSS ne semblant pas encore avoir atteint les sommets du savoir en santé publique… ;-) Même les nouveautés se présentent dans l’ordre chronologique : lorsqu’on veut aller voir plus loin que les 4-5 derniers éléments, le lien nous amène vers le tout début du site. Les blogues, chers webmestres, vous connaissez ? C’est justement à ça que ça sert : permettre de redescendre le fil de l’actualité en chronologie inversée. Mais, bon… je suis sûr que ces gens savent apprendre !

N’empêche que j’apprenais avec plaisir, dans une note du 14 avril (aujourd’hui), que Martine Duperré, est devenue prof à Laval, et qu’elle publiait un cahier de 48 pages, dans le cadre du CRISES, sur les Innovations sociales dans les organismes communautaires : facteurs intervenant dans le processus de transfert des connaissances.

de TICs et de communautés

Terminée, la lecture de ce court texte:  Community Networking and Public Benefits tiré de la dernière livraison de The journal of community informatics.

Une belle revue critique de ce qu’est le capital social, une communauté… et un article qui évite le discours trop souvent ententdu chez les chantres des nouvelles technologies : plus d’ordis, plus de TICs égale, plus de capital social (ou des communautés plus fortes). Les choses ne sont pas si simples.

De bonnes références (que je vais fouiller) sur la question des indicateurs de développement des communautés… une conclusion claire : il y a parfois des investissements préalables à faire, lorsque les réseaux sociaux sont trop amochés, avant d’investir dans les TICs. Mais encore, la conclusion la plus importante : tout dépend du contexte ! Autrement dit, quelque soit la valeur des indicateurs retenus pour guider les bailleurs de fonds en matière de soutien public, la qualité du lien social (à soutenir et développer) dans les communautés doit être examinée dans son contexte, et non sur une feuille comptable.

Une belle surprise dans une revue d’informatics. D’autres articles (avec des propos sans doute divergents) me semblent d’intérêt dans ce numéro. À NOTER : un prochain numéro portera sur les Community e-Health Initiatives. L’appel de contributions (call for papers) se termine fin avril.

Ce n’est pas la première fois que je « tombe » sur cette revue; dans le volume 1 numéro 2 il y avait aussi des analyses critiques à l’endroit des utopies technolophiles. Je remarque qu’il n’y a pas de fil RSS auquel s’abonner sur le site de la revue ! Non, je ne veux pas d’un autre courriel à trier dans ma boîte à spam… Heureusement, il y a Geoffreoi qui veillait et qui a, lui, un fil RSS !

programme jeunesse en Angleterre

Youth matters, tel était le titre de la consultation lancée par le gouvernement anglais l’an dernier. 19 000 jeunes ont répondu ! Le rapport lancé le 8 mars dernier trace les objectifs du gouvernement pour répondre aux attentes exprimées. Youth Matters: Next Steps (42 pages), et le résumé (12 pages). Formats PDF. Référence de Kevin, sur son [Neighbourhoods]

démocraciel, changement local, éducation joyeuse

Un pot-pourrie de liens à commenter plus tard.

Tout d’abord de bonnes questions adressées aux profs, qui pourraient fort bien être posées à tout intervenant social : Quel est le sentiment que les profs laissent aux étudiants par leur exemple en regard de l’apprentissage la vie durant (continu) ? En regard des outils d’éducation permanente que sont devenus les technologies ?… Sous le titre Playing to learn, ce premier billet d’un nouveau blogue « The Illuminated Dragon » par Donna Desroches, Saskatchewan, semble prometteur. Une référence de Rob Wall, par Stephen Downes.

graphique de Kevin HarrisDémocratie électronique (e-democracy) deux billets de David Wilcox bourrés de liens et ressources; et un autre, du même carnet Designing for Civil Society, portant sur l’engagement durable, soutenable,  dans les efforts de changement local More conversations, less committees. Ce dernier billet commente un modèle proposé par Kevin Harris, de Neighbourhoods qui résume assez bien graphiquement (cliquer l’image à gauche) les enjeux du changement-développement local.