la dépression chez les aînés

J’ai finalement retrouvé la recherche de Béland, Haldeman et al. réalisée auprès de 3000 personnes âgées, dont 1500 dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve ! Vieillir dans la communauté : santé et autonomie (PDF de 44 pages). À la page 24 on y décrit l’évaluation qu’on a faite des symptômes dépressifs que vivent plus de 15% des aînés du quartier H-M (comparativement à 6% dans Moncton, le second territoire où l’on a réalisé les autres 1500 entrevues.

Je crois que ces données sont les plus solides qu’on puisse obtenir pour mesure la prévalence du phénomène dans ce quartier.

Les documents de Véro, à utiliser dans la production du PPT final : sur le modèle logique, sur l’analyse stratégique et quelques points sur le choix de la problématique.

J’ajoute quelques extraits tirés de plusieurs documents trouvés sur la question de la dépression des aînés (avec leurs adresses URL).

La présentation finale (PPT) s’est inspirée du projet de la Maison des aînés Hochelaga-Maisonneuve, réalisé depuis 2 ans dans le quartier du même nom.

deuxième semaine

La deuxième semaine de l’école d’été est bien engagée : hier, les professeurs Raynald Pineault et Gilles Paradis nous ont plongé dans le bain, alors qu’aujourd’hui Louise Potvin poursuivait le bal ! E plus de présentations succintes d’étudiants doctorants. Et les travaux d’équipes s’amorcent. Vite, nous n’avons plus que 3 jours !! Ouf !

Le thème retenu par notre équipe : prévenir la dépression chez les personnes âgées, sur le territoire de Lucille-Teasdale, dans le cadre du projet clinique. On pourra consulter ce dernier, et les documents afférants sur le site du CSSS. Restent à colliger les facteurs de risque, méthodes éprouvées d’intervention, indicateurs de mesure…

Nous aurons encore recours aux données du CMIS. La banque de données jumelées sur la santé mentale. Mais aussi celles sur la population, sur les soins en général… Quelques données cumulées dans un fichier excel.

AJOUT 06.05.18 : Stéphanie a fait un premier jet de PPT; un document sur la santé mentale des aînés, trouvé par Johanne.

tous les aînés devraient avoir accès aux services

careOlder.pngUn rapport anglais vient de proposer de tripler les fonds consacrés à l’aide aux aînés (Securing Good Social Care for Older People: Taking A Long Term View ), remettant en question le mode de fonctionnement actuel qui n’offre des services qu’aux plus démunis, forçants plusieurs aînés peu fortunés à vendre leur domicile pour se payer des services…

Une avenue (celle de ne payer que pour les plus infortunés) qui est probablement à l’étude dans les officines québécoises…

Une vie en plus

Me suis finalement acheté « Une vie en plus« , de De Rosnay, Servan-Schreiber, De Closet et Simonnet. De lecture facile, sous forme d’entrevues entre Simonnet et les autres spécialistes, que complémente le site où semble se poursuivre le débat à 4 voix. Recettes de longévité basées sur les dernières découvertes de la science, questions philosophiques soulevées par l’allongement de cette période de la vie et le chamboulement des équilibres intergénérationnels acquis de longue date… et questions sociales et politiques posées par tous ces changements… Un beau programme dont nous devrions parler avec « nos vieux » dans nos quartiers.

une approche collaborative de la dépression chez les aînés

Le projet IMPACT (Improving Mood: Promoting Access to Collaborative Treatment) démontre l’efficacité durable d’une approche collaborative (multidisciplinaire) de la dépression chez les aînés. Un suivi long terme de 1 801 patients.
Ici un article en français. Des rapports.

utilitaires pour aînés à l'ordinateur

IBM offre une série d’outils facilitant l’accessibilité aux outils informatique aux aînés : pour réduire l’effet des tremblements de la main sur la manipulation de la souris; pour adapter le temps de réponse du clavier à l’usager; pour adapter le rendu des pages Web pour les personnes avec déficiences visuelles… et autres. De ZDNet.fr, par [Biotope]

activités d'automne et machines écrivantes

Dans une rencontre avec Jean Carette cet après-midi, nous faisions le tour des projets qui sont en cours de réalisation ou sur la table à dessin. Parmi les premiers je soulignais le succès que rencontrait le programme d’activités, nouveau programme d’automne, tant dans la manière de mobiliser des bénévoles que dans la clientèle qu’il allait chercher.

Un programme d’activités assez ambitieux qui s’étale sur quatre jours du lundi au jeudi, allant des activités autour d’Internet, les lundis et jeudis, aux activités physiques qui se font le jeudi après-midi, en passant par le bingo du lundi et le ciné-club du mardi sans oublier l’artisanat du mercredi après-midi. À cela il faut ajouter les dîners qui sont servis par des bénévoles de la Maison (qui habitent ou qui militent à la Maison) à chaque midi de ces quatre jours, et qui, de plus, sont réalisés par ces bénévoles le lundi.

Un programme d’activités (pdf) qui s’est avéré suffisamment intéressant in se pour rejoindre de plusieurs dizaines de personnes durant la première semaine. Quelques annonces dans le journal local auront été les seules publicités auxquelles on ajoute quelques affiches à coller sur les murs et poteaux environnant la Maison. Nous avons décidé ce matin d’utiliser le programme de distribution de courrier « sans adresse » du service de Postes Canada. Pour 10 sous la copie nous pourrons rejoindre les quelques pâtés de maison à proximité de la Maison des aînés et y distribuer une copie de la programmation élaborée pour l’automne. 2500 foyers, 250 $ c’est payé peu pour rejoindre la clientèle la plus susceptible de se servir du centre communautaire de la Maison. Lire la suite

quelle différence ?

If you don’t then show them that they are making a difference when they do get involved they will stop coming and it will be even harder to get them along in the future. [par Kath Maguire, cité par David Wilcox]

L’expérience qui parle, on le sent dans ce court texte (format Word) d’une activiste anglaise qui raconte, dans le cadre de la présentation des résultats d’une recherche financée par la Joseph Rowntree Foundation sur la valeur ajoutée de la gouvernance locale (Value added by community governance), les difficultés mais aussi les acquis de la collaboration avec les gens des services publics, et les élus locaux… On pourrait appliquer cela à beaucoup de nos tables de concertation et autres partenariats locaux.

Dans le même ordre d’idées, un rapport de la JRF sur les Paroisses, conseils locaux et la gouvernance de voisinage (Parish and town councils and neighbourhood governance) [document PDF, 46 pages, mais avec un résumé de 2 pages). Sur un plan plus théorique, toujours en provenance de la Fondation Rowntree, Researching voluntary and community action: The potential of qualitative case studies [PDF, 76 pages].

Aussi d’intérêt : Building a good life for older people in local communities: The experience of ageing in time and place [PDF, 248 pages]; ‘Getting old is not for cowards’: Comfortable, healthy ageing ; et une vingtaine d’autres titres sur les aînés.

aînés et santé

Le Tai Chi améliore la vieillesse Vous avez déjà du voir ces chinois âgés faire des figures avec lenteur et équilibre au milieu des squares. Subtile mélange entre gymnastique quotidienne et art martial au ralenti, le Tai Chi apporte souplesse, équilibre et relaxation. (…) [Sur la toile]

Les aînés de la MAHM commençaient aujourd’hui un programme d’exercices physiques avec une kinésiologue de l’UQAM. Le Tai Chi les intéresserait sans doute aussi.

amis plutôt que famille ?

Une étude australienne, citée par la télé anglaise (BBC) note que les personnes âgées ayant un plus grand réseau d’amis vivent plus vieux que celles qui en ont moins… Les relations avec la famille ne semblant pas avoir le même effet de longévité. Mais comme beaucoup de ces croisements statistiques on ne peut jamais savoir si on parle de la cause ou de la conséquence : n’est-ce pas la vitalité accrue qui explique le plus grand réseau d’amis, et donc plus de longévité plutôt que l’inverse ?

BBC news this morning reports on an Australian study on the relative benefits for older people of strong family networks versus strong friendship networks. It seems to confirm what we already know about the health benefits of friendship networks, but questions family support by comparison.

« It was found that close contact with children and relatives had little impact on survival rates over the 10 years. However, those with the strongest network of friends and acquaintances were statistically more likely to be alive at the end of the study than those with the fewest. This was evident even if the person had been through major changes such as the death of a spouse or close family members, and the relocation of friends to other parts of the country. »

Une référence de Kevin Harris qui cite aussi un article du Guardian sur le même sujet.

D’autres études longitudinales sur le vieillissement.