Woody et Graham

Je ne connaissais pas ces entrevues du jeune Woody Allen. Tellement jeune d’ailleurs que le « commandement » qu’il (Woody) déteste le plus était celui de « Père et mère tu honoreras ». C’était la fin des années 70. On le voit à l’intérêt porté sur la libération sexuelle… Il y a plusieurs extraits.
Je vais me régaler !

Vive le vent…

elf1.jpg

Alors, le temps des fêtes commence ? En tout cas la neige est déjà là ! J’ai pensé qu’une petite steppette déguisénaufrageur-8914.jpg en lutin serait de circonstance… (cliquez sur l’image et attendez le chargement… qui peut être un peu lent, j’ai l’impression que l’idée risque d’être reprise. Je l’ai piquée chez Dave, qui n’est pas le moins populaire des blogueurs !).

Mais avant ça je suis passé quelques temps dans les rues de Montréal… pas très longtemps, moins que j’avais imaginé en fait : mon appareil se remplissait de neige assez vite, merci ! Mais j’ai eu le temps de prendre quelques photos

Petit cadeau, si vous aimez la couleur : Kuler un « mélangeur » ou harmoniseur extra ! En particulier, essayez le « create ».

simulateur de vol Google

Trippant ! Quand vous aurez fini de parcourir toutes ces revues d’accès libre…

Simulateur de vol Google: « Le mode d’emploi – très simple – se trouve sur le blog de Marco (en anglais) et sur Google XXL (en français), entre autres. TechCrunch en parle (en anglais et en français … mais la paternité du billet change quand on passe d’une langue à l’autre…). Google Earth Blog est également plein d’infos utiles. » (Via Transnets, des gadgets aux réseaux.)

petit gadget

Le blogue de Francis Pisani, Transnet – des gadgets aux réseaux, porte bien son nom. C’est là que j’ai appris que Apple venait de lancer un petit gadget My iTunes permettant de faire apparaître sur sa page, son blogue soit ses derniers achats de disques (voir le coin inférieur droit de l’écran) ou encore ses auteurs-chanteurs préférés .

Hé oui, mes deux derniers achats font plutôt… passé ! Je n’avais encore aucun Charlebois (enfin pas depuis que je suis passé du vinyl au CD). Et pour Sacha Distel, il y avait une toune que je voulais avoir. En fait je l’avais dans la tête depuis le matin, et j’ai finalement trouvé qu’elle était de Distel. Il s’agissait de La belle vie. Les paroles que j’avais en tête : Oh la belle vie, sans tracas, sans soucis, sans problème… Quelle ne fut pas ma surprise en écoutant, finalement, la chanson: il n’y a pas de « sans tracas » mais plutôt Oh la belle vie, sans amour, sans soucis, sans problème ! :-/

46%

Incroyable mais vrai (à + ou – 3%) ! Près de la moitié des Américains croient que Dieu a créé les humains tels qu’il sont aujourd’hui. Sans évolution… et plus du tiers croient que l’homme a évolué, mais avec l’aide de Dieu. Comme le montrent les graphes sur la page du site de Gallup cité, ces taux sont quasiment stables depuis 25 ans. Ce qui n’a pas été stable, depuis 200 ans à tout le moins,  c’est la séparation de l’État et de la vie religieuse, dans cette belle Amérique. Ce que met en relief avec beaucoup de force et d’humour Richard Dawkins dans The GOD Delusion. Les pères fondateurs de la république américaine étaient beaucoup plus sceptiques que semblent l’être les policiciens d’aujourd’hui. Est-ce la rançon de la démocratie, que l’obligation de faire semblant de croire en ces… fables pour obtenir le vote de la majorité ?

Un article du G&M d’aujourd’hui référait à ce sondage Gallup dans un article commentant la présence de « matériaux imprécis » (inaccurate materials) dans les présentations (exhibits) d’un nouveau musée américain sur la Création.

un nouveau verbe : zoomifier…

Un utilitaire de Photoshop… permetant de créer une version d’une photo en haute définition qui soit relativement rapidement « zoomable ». L’image ci-contre conduit à une vue de Montréal, à partir de la montagne.

sourcisSi vous avez le coeur bien accroché… vous pouvez aussi zoomer sur mon oeil !

Vous noterez qu’en utilisant la glissière au bas du cadre, ou simplement en cliquant dans la photo, il y a un effet de zoom… avec la mise au point graduelle de l’image (il faut parfois attendre quelque secondes que la ise au point se fasse). C’est assez bien fait. Le truc consiste en la transformation d’une grande image en plusieurs petites… Pour celle de Montréal, il y en a 129 ! Mais plus il y a d’images, moins c’est long à télécharger la partie désirée.

J’ai finalement changé les deux images de mon visage que j’avais prises hier soir, pour des images prises à la lumière du jour. Non pas que cela m’avantage vraiment (je ne croyais pas avoir autant de rides !) mais les reflets, sur le globe oculaire, de l’arbre devant ma fenêtre… cool !

P.S. Saviez-vous que la quantité de blanc visible autour de l’iris est perçue de manière inconsciente par le cerveau comme un signe de danger ! Je ne me souviens plus si c’est dans Joseph Ledoux ou Christof Koch que j’ai lu ça récemment. À voir l’effet produit par ces gros plans sur un oeil un peu trop ouvert, on peut le croire !

de bons côtés…

Sans vouloir être cynique pour ceux qui ne la trouvent pas drôle, la grève des transport en commun, l’OMS vient de publier un document sur la collaboration entre les secteurs de la santé et des transports dans la promotion de l’activité physique (en anglais, 34 pages).

Toujours dans le domaine de la santé publique, l’Ontarion prevention clearinghouse, en collaboration avec l’Ontario Chronic Disease Prevention Alliance, vient de publier un guide d’intervention sur les déterminants de la santé qui semble intéressant, comme beaucoup de choses faites par ce centre, Primer to Action : Social Determinants of Health (36 pages).

Références du Bulletin Politiques publiques et santé de l’INSPQ

HBR

J’ai acheté hier le dernier numéro de la (dispendieuse – 19,95$) revue Harvard Business Review en me disant que deux articles intéresseraient A. (Competitive Advantage on a Warming Planet; The Ethical Mind ). Je m’aperçoit que cces deux articles font partie des 3 articles accessibles sans frais sur leur site :-(

Mais quand même, il y a tout un dossier qui pourrait intéresser quelqu’un de ma connaissance : How to manage the most talented & Leading clever people (How do you manage people who don’t want to be led and may be smarter than you ?). Je crois que je vais faire des photocopies… ;-)

tendance chaos

La lecture du James Joyce… de V.-Lévy Beaulieu me donnait le goût de replonger dans la version d’Ulysse qui me regarde depuis des mois de sa tablette au dessus de mon écran… Lecture difficile (Ulysse plus que L-B) mais tout-à-fait appropriée à mon actuelle randonnée intellectuelle autour du thème (lui aussi à la mode) de la neurologie et du fonctionnement synaptique. Incidemment, The Economist en faisait un court dossier dans sa livraison du 23 décembre (seul le premier article est disponible gratuitement sur leur site). Mes lectures enthousiastes du temps des fêtes (Introduction aux sciences cognitives, un recueil sous la direction de Daniel Andler, mais surtout La fatigue d’être soi, de Ehrenberg et le magnifique Traité du cerveau de Michel Imbert) m’ont permis d’apprécier ce court dossier.

Ce matin, dans une chronique du G&M malheureusement inaccessible hors souscription payante à leur site web, Margaret Wente faisait l’apologie du désordre régnant sur son bureau… à l’heure où tout le monde se gargarise de résolutions pour l’année qui commence. Lorsqu’elle cite les auteurs de A perfect mess, je me retrouve dans ces vertus reconnues au « désordre optimal » : je me suis toujours dit que les gens qui passent plus de temps à classer des documents qu’ils n’utiliseront plus (99% du temps) qu’ils en auraient passé à chercher ces mêmes documents sont, finalement, des gens mal organisés.

La vie n’est saisissable dans sa cruelle et magnifique vivacité que dans le désordre, et tout effort, littéraire ou autre, qui vise à la mettre en ordre (…) est mensonger ou perdu d’avance. Ulysse apparaît ainsi comme un roman qui cherche à donner, à rendre la vie dans sa confusion natale, dans sa discontinuité, dans sa désorganisation principielles, à reproduire la vie à l’état brut, dans son chaos et ses ruptures.

Mais la vie à l’état brut, si cette expression a le moindre sens, est par définition insaisisssable et sa reproduction illusoire. Qui plus est, sa reproduction par la parole. Sa reproduction par l’écrit ! (…) Tout langage, sauf à cesser complètement d’être langage, c’est-à-dire compréhensible pour qui que ce soit, locuteur compris, tout langage, toute parole est une tentative plus ou moins réussie de mise en ordre. De la vie à l’état brut, Ulysse ne peut strictement rien dire, il est, comme tout poème, borné par l’indicible. [Citation, tirée de ce recueil... jubilatoire : Le temps aboli, de Thierry Hentsch]

Au delà, en deçà de l’ordre, il y a le chaos… qui peut-être relève d’un ordre « supérieur »… à moins que ce ne soit d’un désordre supérieur.

deuxième position

Si Sylvain est en première position sur Google, en date du premier novembre (et il l’était encore aujourd’hui), je suis en deuxième position lorsqu’on google « gilles », derrière Gilles Villeneuve, mais devant Gilles Vigneault, et Gilles Duceppe. Bon, certains diront que je suis en quatrième position, mais quand même : les trois premiers sites portent tous sur Gilles Villeneuve !