Difficile d’imaginer un plan quinquennal quand on a de la misère à voir trois mois d’avance à son agenda… quand on a besoin de toute son énergie pour « faire l’ordinaire »… Et lorsque le plan se veut celui d’une « direction transversale », c’est à dire une direction qui a plus un pouvoir d’influence qu’une véritable autorité… il apparaît difficile de faire des plans sérieux. Une direction qui, donc, intègre dans son plan des éléments épars, des professionnels qui ne se rencontrent jamais (ou pas souvent), qui travaillent autour d’objectifs et de clientèles dispersés… Déjà de faire la somme des contributions et pratiques actuelles et visées, en matière de santé publique, fut un exercice de haute voltige !
C’est toute la place faite à la prévention dans notre système médico-pharmaco-hospitalier qui rend la planification difficile. Il s’agirait donc d’une planification douce (soft) qui suggère, induit, anime plutôt qu’elle ne prescrit.
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