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	<title>Gilles en vrac... &#187; savoirs</title>
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		<title>savoirs et droits d’auteurs</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 15:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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		<category><![CDATA[savoirs]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme je le soulevais dans un billet précédent, certains gestes qui peuvent à première vue paraître anodins et même justifiés (ce sont leurs productions, après tout, ils peuvent en faire ce qu’ils veulent !) :  le fait que certains textes &#8230; <a href="http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/savoirs-et-droits-dauteurs/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme je le soulevais dans <a href="http://gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/connaissance-ou-bruit/">un billet précédent</a>, certains gestes qui peuvent à première vue paraître anodins et même justifiés (<em>ce sont leurs productions, après tout, ils peuvent en faire ce qu’ils veulent !</em>) :  le fait que certains textes déposés sur le Web ne soient pas accessibles ou ne le soient que partiellement, ces gestes risquent de prendre un sens beaucoup plus important dans les débats qui s’annoncent autour d’un « <a href="http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/">traité secret – ACTA – qui pourrait changer la face d’Internet</a> ». J’y reviendrai plus loin.</p>
<p>Est-il plus important de faire respecter par les étudiants les droits d’auteurs, en leur interdisant de copier un paragraphe, une ligne d’un document mis en ligne ou s’il ne serait pas plus utile et productif de leur apprendre à distinguer entre droits d’auteur, utilisation légitime (ou équitable), emprunt, plagiat et citation ?</p>
<p>Ici j’ai rassemblé rapidement quelques sources pour ceux qui voudraient creuser la question…</p>
<ul>
<li><a href="http://www.droitsurinternet.ca/section_26.html">Principes généraux du droit d’auteur</a></li>
<li><a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/drd/aut/internet.html">Internet et le droit d’auteur</a> : du point de vue du ministère de l’Éducation</li>
<li><a href="http://www.bibliotheques.uqam.ca/informations/bibliocliq/dossiers/droit_auteur1.html#equ">Droits d’auteur et bibliothèques : utilisation équitable</a></li>
<li>Du point de vue <a href="http://www.uquebec.ca/reauq-pi/index.php?id=20">de l’enseignant</a>; <a href="http://www.uquebec.ca/reauq-pi/index.php?id=19">de l’étudiant</a></li>
<li><a href="http://fairuse.stanford.edu/Copyright_and_Fair_Use_Overview/chapter9/index.html">le « fair use » américain</a></li>
<li>Un <a href="http://pdci.uquebec.ca/eviter-plagiat-teluq/ressources.php">site de Teluq</a></li>
</ul>
<p>Quel est le message qu’on passe, lorsqu’on interdit de copie un document qu’on juge cependant suffisamment pertinent pour l’avoir édité, corrigé, publié… et déposé sur un site web ? <span id="more-3106"></span>Le message sous-jacent en est un de « protection contre le vol », d’affirmation de la propriété… L’idée que cette protection vise à contrer la facilité du « copier-coller » devenu trop facile me semble insoutenable, puisque, comme je l’ai déjà dit, le dépistage des emprunts et plagiats sera d’autant plus rapide et fidèle si on n’a pas obligé le recopiage manuel, avec les erreurs que cela comporte.</p>
<p>Si l’on doit (et c’est certainement le cas) enseigner aux étudiants d’aujourd’hui à écrire par eux-mêmes plutôt qu’à faire du copier-coller… c’est sans doute un défi nouveau mais pour lequel les enseignants d’aujourd’hui devraient se doter d’outils adaptés, plutôt que de mener une lutte d’arrière-garde qui ressemble fort à ces profs de mathématique qui interdisaient l’usage de la calculatrice… Sans doute y a-t-il des limites à respecter lorsqu’on emprunte, à coup de copier-coller, pour faire son travail. Mais à moins qu’on impose à ses étudiants de s’appuyer uniquement sur une bibliographie qui serait toute « non-copiable »… ce n’est pas en essayant de bloquer la copie au niveau des fichiers PDF qu’il faut travailler, mais bien dans la manière dont on prescrit et corrige les travaux.</p>
<p>Tout ceci ressemble fort à une excuse (les manies de leurs étudiants) utilisée par des auteurs pour renforcer leur affirmation propriétaire sur leurs textes. Je l’ai dit : je ne conteste pas la propriété de leur production intellectuelle. Tout au plus aurais-je quelques réserves sur la longueur de la protection imposée par la loi du copyright qui fait que la grande majorité des productions culturelles du vingtième siècle ne seront pas libres de droits avant des décennies. Cela n’a pas toujours été comme ça : l’empire médiatique de Walt Disney s’est construit à coup d’emprunts à une époque moins frileuse à ce niveau pour finalement se protéger de lois qui interdisent les « emprunts » jusqu’à 70 ans après la mort de l’auteur !</p>
<p><!--copy and paste--><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="446" height="326" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="salign" value="l" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="flashvars" value="vu=http://video.ted.com/talks/dynamic/LarryLessig_2007-medium.flv&amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/LarryLessig-2007.embed_thumbnail.jpg&amp;vw=432&amp;vh=240&amp;ap=0&amp;ti=187&amp;introDuration=16500&amp;adDuration=4000&amp;postAdDuration=2000&amp;adKeys=talk=larry_lessig_says_the_law_is_strangling_creativity;year=2007;theme=presentation_innovation;theme=tales_of_invention;theme=not_business_as_usual;event=TED2007;&amp;preAdTag=tconf.ted/embed;tile=1;sz=512x288;" /><param name="src" value="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="446" height="326" src="http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf" bgcolor="#ffffff" flashvars="vu=http://video.ted.com/talks/dynamic/LarryLessig_2007-medium.flv&amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/LarryLessig-2007.embed_thumbnail.jpg&amp;vw=432&amp;vh=240&amp;ap=0&amp;ti=187&amp;introDuration=16500&amp;adDuration=4000&amp;postAdDuration=2000&amp;adKeys=talk=larry_lessig_says_the_law_is_strangling_creativity;year=2007;theme=presentation_innovation;theme=tales_of_invention;theme=not_business_as_usual;event=TED2007;&amp;preAdTag=tconf.ted/embed;tile=1;sz=512x288;" wmode="transparent" salign="l"></embed></object></p>
<p>À ce sujet, voir le petit document vidéo fort édifiant de Lawrence Lessig, ou encore son livre, traduit en français et disponible gratuitement : <a href="http://fr.readwriteweb.com/wp-content/uploads/Culture_Libre-Lawrence_Lessig.pdf">Culture libre : comment les média utilisent la technologie et la loi pour confisquer la culture et contrôler la créativité</a>.</p>
<p>Moi qui croyais que la dissémination de leurs idées et l’impact de leurs recherches et productions sur <em>la réalité </em>(vous savez, le monde qui existe en bas de la tour d’ivoire…) était quelque chose de très valorisé dans le monde universitaire. N’est-ce pas ainsi qu’on mesure l’influence d’un article scientifique : en calculant le nombre d’articles qui le citent. Peut-être l’influence des articles sur le développement des communautés (voir <a href="http://gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/connaissance-ou-bruit/">article précédent</a>) ne se mesurent plus à cette aulne ?</p>
<p>Comme je le disais d’entrée de jeu, la question risque de déborder largement l’accessibilité à un compte-rendu de colloque en travail social… si les pressions des grands du marché font finalement plier les gouvernements afin qu’ils imposent un respect du copyright qui viendrait tuer la dimension de prise de parole, de communications latérales et démocratiques caractéristiques de l’Internet aujourd’hui : « Le traité [ACTA] (…) forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement » [<a href="http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/">ACTA : le traité secret...</a>].</p>
<p>Plusieurs professeurs et universitaires ont, depuis le début de l’Internet, contribué à l’économie du don et aux mouvements qui ont promu de plus en plus d’accès libre aux savoirs et productions scientifiques et culturelles. Car il ne faut pas se faire d’illusion : les technologies de l’information n’ont pas seulement libéré la communication « latérale » mais elles ont aussi favorisé un formidable mouvement de concentration de la propriété des contenus. La situation des revues scientifiques qui ont pâti de leur passage en mode « privé » durant les années 90, enrichissant les <a href="http://www.elsevier.com/">Elsevier</a> de ce monde, a conduit plusieurs universités à soutenir l’émergence de revues d’accès-libre…</p>
<p>Les travaux d’Elinor Ostrom sur la gestions des biens communaux (<a href="http://www.amazon.ca/Governing-Commons-Evolution-Institutions-Collective/dp/0521405998?SubscriptionId=AKIAIYR2LSQJXYBGD3XA&amp;tag=bruji08-20&amp;linkCode=xm2&amp;camp=2025&amp;creative=165953&amp;creativeASIN=0521405998">Governing the Commons</a>) ont montré la fausseté (ou la courte vue) de ceux qui affirmaient la « Tragédie des biens communs » (<a href="http://www.chass.utoronto.ca/%7Emturner/ec313/readings/Hardin_Science1968.pdf">The tragedy of the commons</a>) comme conséquence inévitable de l’accès gratuit aux ressources partagées… Une « vision tragique » qui avait ouvert grande la porte aux privatisations comme solution à ces « abus inévitables ». Dans leur recueil <a href="http://www.amazon.ca/Understanding-Knowledge-Commons-Theory-Practice/dp/0262083574?SubscriptionId=AKIAIYR2LSQJXYBGD3XA&amp;tag=bruji08-20&amp;linkCode=xm2&amp;camp=2025&amp;creative=165953&amp;creativeASIN=0262083574">Understanding Knowledge as a Commons</a>, Elinor Ostrom et Charlotte Hess (et les auteurs invités) appliquent au monde du savoir les principes d’une gestion des biens communaux. Un document sur lequel je reviendrai mais qui me semble déjà proposer une base intéressante de réflexion sur la question.</p>
<p>Finalement, dans une société où les universités sont financées à… (80-90% ?) par le public, les résultats des travaux devraient vite trouver le chemin de ce fonds commun de savoirs à partir duquel toute nouvelle connaissance peut être produite. Même lorsque les universités sont financées par des frais d’inscription exorbitants, cela ne fait pas disparaître la culture et l’histoire sur lesquelles reposent les recherches et productions intellectuelles d’aujourd’hui !</p>
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		<title>entre la connaissance et le bruit…</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 15:22:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[accès libre]]></category>
		<category><![CDATA[développement communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[savoirs]]></category>

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		<description><![CDATA[En lisant le Portrait de l’univers de la mobilisation disponible sur ce site dédié à la mobilisation et au développement des communautés locales au Québec, j’ai appris l’existence du CRIDÉS où j’ai trouvé cette publication qui me semblait intéressante : &#8230; <a href="http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/connaissance-ou-bruit/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>En lisant le <a href="http://www.mobilisation-communautes.qc.ca/Docs/portrait_mobilisation_0912.pdf" target="blank">Portrait de l’univers de la mobilisation</a> disponible sur ce site dédié à <a href="http://www.mobilisation-communautes.qc.ca/default.aspx">la mobilisation et au développement des communautés locales au Québec</a>, j’ai appris l’existence du <a href="http://crides.org/">CRIDÉS</a> où j’ai trouvé cette publication qui me semblait intéressante : <a href="http://crides.org/images/stories/cahiers_crides_09_01.pdf">Intervention et développement des communautés : enjeux, défis et pratiques novatrices</a> (pdf). Après quelques pages de lecture, j’ai voulu en copier un ou deux paragraphes pour vous donner une idée de son contenu… mais oh ! surprise : impossible de copier une ligne de ce document ! ?&amp;%$##!!!</p>
<p><a href="http://crides.org/images/stories/cahiers_crides_09_01.pdf"><img class="alignleft" style="margin: 2px 6px;" title="crides" src="http://gillesenvrac.ca/carnet/wp-content/uploads/2010/01/crides.jpg" alt="" width="149" height="192" /></a>Je respire par le nez… deux fois… et j’écris une petite note à l’auteur du document : est-ce une erreur ? ou si c’est une politique de l’éditeur ? Après vérification, tous les autres cahiers disponibles sur le <strong>site</strong> du CRIDÉS ne sont pas interdits de copie… sauf celui-ci, document de 133 pages qui est le fait d’une série d’auteurs dont plusieurs sont bien connus des intervenants communautaires : Bourque, Favreau, Lachapelle, Fréchette, Caillouette, Duperré… sous la direction de Yvan Comeau, celui à qui j’envoyais ma question. Yvan a eu l’amabilité de me répondre rapidement et assez longuement, pour me dire que cette question avait fait l’objet de débats dans le milieu universitaire… et que la décision de ne pas permettre la copie visait à contrer la tendance au repiquage, particulièrement forte, semble-t-il, chez les jeunes étudiants ayant toujours connu Internet.</p>
<p>Si je comprend bien, en empêchant la copie, c’est-à-dire en barrant le document PDF, on pense qu’on empêchera le plagiat ? C’est plutôt le contraire, il me semble : car en agissant ainsi on s’empêche de reconnaître facilement les cas de copies exagérées, grâce à des services de dépistages qu’utilisent de plus en plus les Universités… En obligeant ainsi les étudiants (ceux qui ne sont pas assez malins pour débarrer les PDF avec l’aide d’utilitaires facilement accessibles) à recopier manuellement les textes… on se donne une fausse sécurité, tout en rendant l’utilisation de la reconnaissance automatique du repiquage plus difficile : au nombre de fautes que l’étudiant fera, il y a de quoi mêler le meilleur ordinateur !!</p>
<p>Non, je crois que la vraie raison de ce type de blocage et de freinage dans la diffusion des produits intellectuels de nos chers professeurs, c’est que certains ne sont pas vraiment intéressés à ce que leurs recherches servent et soient utilisées sur le terrain. On produit les rapports exigés par les subventions et puis, que ces rapports contribuent à nourrir l’action, à fournir à d’autres chercheurs la matière à de nouvelles étapes de développement… ou qu’ils s’en aillent sur les tablettes… c’est tout comme.</p>
<p>Bon… je crois que je vais aller respirer encore un peu. J’y reviens. (voir : <a href="http://gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/savoirs-et-droits-dauteurs/">savoirs et droits d’auteur</a>; <a href="http://gillesenvrac.ca/carnet/2010/01/mode-pensee/">mode de pensée et Internet</a>)</p>
</div>
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		<title>pédagogie et société</title>
		<link>http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2009/11/pedagogie-et-societe/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 22:47:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[savoirs]]></category>
		<category><![CDATA[sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;[L]es bonzes de l’évaluation du MELS ont vaincu les “trippeux” de pédagogie&#160;&#187;, dixit Martin Bélanger. François Dubet, par ailleurs, dit : Il faut maintenant déscolariser la société. Nous vivons dans une société qui a mis trop de charges sur l’école. &#8230; <a href="http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2009/11/pedagogie-et-societe/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;[L]es bonzes de l’évaluation du MELS ont vaincu les “trippeux” de pédagogie&nbsp;&raquo;, dixit <a href="http://cogitoergoblogo.wordpress.com/2009/10/26/ci-git-la-reforme/">Martin Bélanger</a>.</p>
<p><a href="http://www.laviedesidees.fr/A-l-ecole-de-la-societe.html">François Dubet</a>, par ailleurs, dit : Il faut maintenant déscolariser la société. Nous vivons dans une société qui a mis trop de charges sur l’école. Il se produit un emballement, inutile et vain, de la demande scolaire. Cité par <a href="http://pedagogiecritique.blogspot.com/2009/11/lecole-de-la-societe.html">Stéphanie Demers</a>.</p>
<p>Ces deux citations sont reprises d&#8217;un ensemble recueilli par Jean Trudeau, sur son <a href="http://bloguevision.blogspot.com/2009/11/lecole-quebecoise-aujourdhui-comme-hier.html">Bloguevision</a>, où comme à son habitude il fait le tour d&#8217;une question en assemblant plusieurs sources.</p>
<p>Ce qui me rappelle que François Dubet, auteur de plusieurs ouvrages sur l&#8217;école et le monde scolaire, a aussi publié en 1994 une <strong>Sociologie de l&#8217;expérience</strong>&#8230; petit bouquin que j&#8217;ai fait venir (il n&#8217;était plus disponible nulle part) sans l&#8217;avoir encore lu. Bon, je ne réussi pas à mettre la main dessus, mais cette <a href="http://www.csse.ca/CJE/Articles/FullText/CJE21-2/CJE21-2-08Tardif.pdf">revue critique de Maurice Tardif</a>, de l&#8217;Université Laval est fort bien faite. 12 pages plutôt que 272 ! Un résumé qui me convainc de l&#8217;intérêt du livre de Dubet.</p>
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		<title>savoirs experts en DC</title>
		<link>http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2009/03/savoirs-experts-en-dc/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 22:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[développement communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[savoirs]]></category>

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		<description><![CDATA[Au sortir de la rencontre de lundi dernier, où la direction de la santé publique de Montréal avait invité les organisateurs communautaires des CSSS et les cadres locaux responsables de santé publique&#8230; j&#8217;avais en tête, de manière ambiguë, la question &#8230; <a href="http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2009/03/savoirs-experts-en-dc/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au sortir de la <a href="http://gillesenvrac.ca/carnet/2009/03/17/photos-doc/">rencontre de lundi dernier</a>, où la direction de la santé publique de Montréal avait invité les organisateurs communautaires des CSSS et les cadres locaux responsables de santé publique&#8230; j&#8217;avais en tête, de manière ambiguë, la question des relations entre savoirs experts et savoir généraliste. Nous avions discuté du développement communautaire (DC) à partir d&#8217;une proposition de cadre de référence&#8230; mais sans vraiment discuter du cadre de référence.</p>
<p>La rencontre s&#8217;est déroulée dans une atmosphère presque sereine, alors que les parties en présence avaient plutôt traditionnellement tendance à se regarder en chiens de faïence ! On sentait le responsable de la rencontre marcher sur des œufs en début de journée, cherchant un autre terme que &laquo;&nbsp;cadre de référence&nbsp;&raquo; pour dire que le document proposé ne prétendait pas à plus d&#8217;autorité qu&#8217;il n&#8217;en avait&#8230; pour dire que l&#8217;important était le processus qui s&#8217;amorçait.</p>
<p>Depuis quelques temps j&#8217;ai été amené à travailler de plus près avec plusieurs personnes de la santé publique de Montréal. Des personnes qui peuvent parfois être &laquo;&nbsp;intimidantes&nbsp;&raquo; par leur côté expert&#8230; mais dont on découvre assez rapidement la dimension &laquo;&nbsp;passionnée&nbsp;&raquo; de l&#8217;expertise, pour peu qu&#8217;on ait l&#8217;occasion de les entendre. Sans doute ai-je une certaine facilité à transiger avec ces &laquo;&nbsp;experts&nbsp;&raquo;(formation en sociologie&#8230;). Ma responsabilité de l&#8217;observatoire populationnel, genre de dépôt d&#8217;informations et de données sur la population locale, m&#8217;a amené à ces transactions plus fréquentes.</p>
<p>Le débat entourant la question du développement des communautés est sain et nécessaire, considérant l&#8217;importance reconnue à cette stratégie (ou ce domaine d&#8217;intervention) en regard des objectifs de santé publique, tels que définis depuis quelques années dans la politique nationale (québécoise) mais aussi réïtérés et renforcés récemment dans le contexte des travaux de la Commission de l&#8217;OMS sur les déterminants sociaux de la santé.</p>
<p><span id="more-1978"></span>Un débat, une question dont certains pensent qu&#8217;elle devrait faire l&#8217;objet d&#8217;un nouvel &laquo;&nbsp;axe&nbsp;&raquo; dans le plan régional de santé public, un septième axe, plutôt que d&#8217;être définie comme une stratégie transversale, à faire valoir de manières différenciées dans chacune des <a href="http://www.santepub-mtl.qc.ca/gardersante/introduction.html">six orientations actuelles</a>. Je vois plusieurs avantages à une telle perspective : nous pourrions développer un pôle d&#8217;expertise, poursuivre le débat sur cette question importante. Renforcer les leaderships locaux et favoriser de manière permanente l&#8217;échange de savoirs en la matière. Cela pourrait faciliter aussi l&#8217;appel à des investissements plus substantiels que ceux actuellement consacrés au développement des communautés.</p>
<p>Il y a un risque cependant qui devrait être contré dès le départ en affirmant la nature paradoxale de ce pôle d&#8217;expertise : un pôle qui rassemble une expertise qui se situe à la périphérie, qui favorise les échanges sans tendre à la prescription&#8230; Le savoir expert en matière de développement communautaire n&#8217;est pas de contenus mais de processus. Un ;pôle d&#8217;expertise en la matière aurait plutôt des airs de réseau, de ressources en soutien à une communauté de pratique plutôt que de &laquo;&nbsp;think-tank&nbsp;&raquo;. Oui, si on est capable de concevoir un véhicule aussi différent dans sa forme que le savoir en DC est différent des autres savoirs experts&#8230; on pourrait en faire une 7e orientation.</p>
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		<title>bibliophilie</title>
		<link>http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2008/11/bibliophilie/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Nov 2008 19:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[savoirs]]></category>

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		<description><![CDATA[Oui, je l&#8217;avoue&#8230; je souffre de bibliophilie suis bibliophile. C&#8217;est à dire que j&#8217;achète plus de livres que je suis capable d&#8217;en lire. Mais j&#8217;aime ça (évidemment !). Et j&#8217;ai même trouvé un petit logiciel (pour Mac seulement !), Bookpedia, &#8230; <a href="http://www.gillesenvrac.ca/carnet/2008/11/bibliophilie/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Bookpedia" src="http://www.bruji.com/bookpedia/images/bookpediaLogoLarge.png" alt="" width="80" height="80" />Oui, je l&#8217;avoue&#8230; je <span style="text-decoration: line-through;">souffre de bibliophilie</span> suis bibliophile. C&#8217;est à dire que j&#8217;achète plus de livres que je suis capable d&#8217;en lire. Mais j&#8217;aime ça (évidemment !). Et j&#8217;ai même trouvé un petit logiciel (pour Mac seulement !), <a href="http://www.apple.com/downloads/macosx/home_learning/bookpedia.html">Bookpedia</a>, pour mettre un peu d&#8217;ordre dans ces piles de livres lus, à lire, en cours de lecture&#8230; et qui me permet même d&#8217;exporter ces listes vers mo iPod, ou vers mon site web&#8230; Ainsi, par ordre de titres, les <a href="http://gillesenvrac.ca/biblio/">premiers 85</a> livres entrés. Ici les <a href="http://gillesenvrac.ca/biblio/1/">derniers titres achetés</a> (le dessus de ma pile, quoi !).</p>
<p>Parmi les caractéristiques intéressantes de ce Bookpedia, il y a le fait qu&#8217;il va automatiquement chercher l&#8217;image et les informations pertinentes disponibles en ligne sur le livre (Amazon ou autres).</p>
<p>Une autre fonction, que je n&#8217;ai pas encore utilisée : le traçage des livres prêtés (ou empruntés) qui permet non seulement de retenir à qui l&#8217;on a prêté tel livre, mais qui peut envoyer un <strong>rappel par courriel</strong> aux retardataires !! Ne reste qu&#8217;à me souvenir des livres que j&#8217;ai prêtés, à qui ?</p>
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