réseautage et développement communautaire

Le même Designing for Civil Society, citait Alison Gilchrist une organisatrice communautaire de Grande-Bretagne qui vient de publier un bouquin sur les communautés bien branchées. Alison, directrice du Développement des pratiques à la Community Development Foundation, rencontrée en 1999 à Edimbourg. Extrait de la préface de ce livre intitulé The Well Connected Community

I began to realise that networking was not only an efficient approach to developing collective action, but represented an aspect of work that was insufficiently rewarded. I was motivated by a desire to find out why and how networking enabled people to work together achieve their common goals. What makes a good networker? Why are networks so useful? These were the key questions that led me into an investigation of the skills and strategies that under pin both effective and ethical networking.

Incidemment, la CDF devrait peut-être appliquer certains principes du réseautage Internet… car je crois bien que son site n’est pas répertorié par Google ! Ni ne possède aucun méta-codage dans son entête (pour faciliter l’indexation) !! En tout cas, aucun lien n’est répertorié par Google pointant vers le site de la Community Development FOundation. C’est en déduisant d’une adresse courriel le nom de domaine du site que j’y suis arrivé.

le logiciel social…

Social Software Reader. Nice list of useful readings on the topic of social software. Seb’s faves from this list include Stowe Boyd: Are you ready for Social Software, GBN/Shirky: Social Software and the Next Big Phase of the Internet, Lee Bryant: Smarter, Simpler, Social, and the SocialSoftware page on Meatball Wiki. By Ross Mayfield, Ross Mayfield’s Weblog, November 24, 2003 [Refer][Research][Reflect] [OLDaily]

Je sais pas si c’est social vraiment… au point de me donner quelqu’argument pouvant dissoudre les résistances, toutes sociales, de mes confrères ? Allons-y voir, donc ! Tiens, je commencerai par Shirky, dont j’ai déjà lu quelque chose d’intéressant… me semble que ça s’appelait « Le pire ennemi d’un groupe est lui-même » Ou plutôt, le groupe est son pire ennemi : A group is it’s own worst ennemy.

Introduction aux archives du mois de novembre 2003