commerce avec la Chine

10 raisons d’arrêter tout commerce avec la Chine Our Canadian prime minister earlier this month stressed the importance of trade with China, but despite the disgraceful and illegal actions of Bush in his bullying trade dealings with Canada, I think trading with China is even worse than trading with the US, because it encourages the monstrously destructive and essentially unmanaged Chinese economy to continue with its devastating excesses. [how to save the world]

Peut-on même imaginer cesser de commercer avec la Chine ? Certains économistes et analystes politiques soutiennent, non sans arguments solides, que le meilleur moyen de favoriser la démocratisation de pays tels la Chine, c’est de poursuivre nos échanges économiques avec eux. Ce qui a comme effet secondaire non négligeable de permettre d’abattre les prix (et d’accroître la pression sur les salaires et la productivité des travailleurs  du Nord), avec pour conséquence l’accélération de la consommation mondiale de matériaux et d’énergies. Plus de produits à meilleur marché, donc moins durables… et plus délétères pour l’environnement et le développement durable ? Ou de meilleurs produits, plus durables, moins énergivores (qui viennent de moins loin)?

culture-éducation

Un débouché intéressant pour les écrivains et les artistes: le répertoire de ressources culture-éducation 2006 Le ministère de la Culture et des Communications invite les artistes et les écrivains qui désirent offrir des activités dans les écoles au cours des trois prochaines années scolaires à soumettre leur candidature d’ici le 16 janvier 2006.

"Le Répertoire de ressources culture-éducation accompagne le programme La culture à l’école. Grâce à ce programme, les élèves québécois pourront participer à des activités de création et d’initiation aux arts et à la culture"…. à la condition que la grève soit réglée dans les écoles !!

Allez, C., tente ta chance !

Rivages/Noir

Une collection plus qu’intéressante (j’en collectionne d’ailleurs les 100 premiers titres) dont je viens de trouver les 644 publiés jusqu’à présent, avec photos des couvertures et résumés.

Incidemment, le dernier Lehane que j’ai lu : Gone, Baby, Gone. J’aime toujours Lehane, mais c’est pas son meilleur.

Le meilleur lu, à ce jour, de cette collection… je dirais Bone : l’histoire d’un amnésque qui se réveille dans Central Park, nu, avec un fémur dans la main. Il cherchera, et trouvera ce qui lui est arrivé.

le Philip Roth français ?

J’ai découvert et aimé l’auteur avec Franz et François. Aussi quand Weyergans reçut le Goncourt cette année je n’ai pas hésité à acheter Trois jours chez ma mère et je n’ai pas été déçu. En lisant ce court roman (262 pages) peu à peu je me disais qu’il me faisait penser à quelqu’un. Finalement, c’est à Philip Roth qu’il me fait penser: un sens de l’humour, une sexualité jubilatoire (comme dans jubilaire ?), des constructions télescopées…

partage RSS & OPML

OK, la plupart des lecteurs de ce blog n’y comprendront rien… mais pour les 2 ou 3 autres…

Ray Ozzie, l’inventeur de Notes et de Groove, actuellement travaillant chez Microsoft, et Dave Winer, un de ceux qui ont défini les principes de la syndication de flux RSS, annonçaient hier le lancement de modalités de synchronisation de fils RSS et de fichiers OPML. Dans le premier cas, la synchronisation de fils RSS, cela permettra à une personne de s’abonner à UN flux RSS (je disais fil, mais flux m’apparait plus juste) qui serait alimenté par un ensemble de producteurs. Dans le cas de fichiers OPML, cela permettra de produire à plusieurs auteurs des documents articulés (exemples de tels documents), un format utile pour les travaux complexes (codes-programmation, annuaires, plans de développement…). Une référence de Pointblog, ainsi que de quelques centaines d’autres carnets aujourd’hui !

communauté de pratique… linguistique ?

Étant abonné au newsletter KnowledgeNews de la compagnie française (!) Knowledge Consult, j’ai été tout de suite intéressé par leur dernier numéro (il faut s’inscrire pour avoir accès, mais c’est gratuit et immédiat) dont le principal article porte sur les conditions permettant de définir une communauté de pratique. Les 12 conditions :

– Positionnement dans un environnement d’entreprise. 
Réponse à une problématique de management,
– Définition d’un domaine et d’une dynamique pour le partage de connaissances.
– Soutien de la hiérarchie.
– Appui du management de proximité.
– Existence d’un animateur et d’un dispositif d’animation.
– Engagement manifeste des membres les uns par rapport aux autres.
– Accord sur une définition des rôles et de règles de fonctionnement entre les membres.
– Reconnaissance d’une identité dans l’organisation.
– Opérationnalité de la taille.
– Support logiciel pour les échanges et la capitalisation.
– Résultats tangibles même s’ils ne sont pas mesurables immédiatement.

Cependant, à la lecture, ces conditions me semblent aussi critiquables que péremptoires. Certaines communautés, c’est Wenger qui affirmait cela si je me souviens bien, peuvent s’adresser à tout un secteur industriel, ou encore géographique… et non seulement au sein d’une entreprise. De plus, ce ne sont pas seulement les managers ou projets de management qui peuvent expliquer la mise en place de communautés de pratique. L’intérêt de professionnels peut amener ceux-ci à mettre en place une telle communauté, de manière indépendante des managers.

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