quand la publicité devient répulsive

Envoyé ce commentaire ce matin…

Bonjour,

I have been an enthusiastic reader (and online subscriber) of BMJ since… years. I don’t have any moral or aesthetic objection to the presence of graphic publicities on the pages of BMJ. But lately I noticed some more aggressive (flashing white on dark green « click here » on the side bar – notably from plumicort.com) messages that are so disturbing to the eye that I have difficulties to read what I want to read. This kind of visual aggression is enough to stop me coming to your site… and subscribe your journal. Or at least to lose a part of the enjoyment I had to ccome to your site.

In one word : publicity, yes. To the detriment of the readability of your site : no !

Thanks, G.B.

IBM Lotus Symphony

Un ancien nom, de nouveaux logiciels. De quand ça date, Symphony… c’était avant l’achat de Lotus par IBM… dans la période où Lotus essayait de concurrencer Microsoft et sa suite bureautique. Le tout, aujourd’hui sous forme d’application Java, qui n’a pas de version Mac… et dont la page de démonstration n’est même pas visible sous Firefox-Mac !

IBM Lotus Symphony: « You’re in charge! Lotus Symphony is based on the Open Document Format (ODF) standard-which means you’re not locked into proprietary file formats, software licensing agreements and upgrades. Finally, free tools and freedom of choice! »(Via Stephen Downes.)

Je vais quand même regarder ça du bureau (sous Windows). Après tout, Lotus fut l’inventeur des tableurs (Lotus 1-2-3).

travail du cerveau

La physique quantique à la rescousse des neurologues déistes (ou dualistes ou métaphysiciens). Un  texte reprenant cette théorie développée (entre autres) par Schwartz et Stapp (avec la participation de Beauregard, de l’UdeM).

Comme il m’arrive parfois lorsque je ne suis pas sûr de vouloir lire un livre… je commençai celui de Schwartz et Begley (The Mind & The Brain, Neuroplasticity ans the Power of Mental Force) par le milieu. Mais je suis graduellement revenu aux chapitres précédents car les exemples de la capacité du cerveau de se redéployer physiquement étaient d’intérêt : Taub et ses patients victimes d’AVC (et sa constraint-induced therapy), Piacentini et ses malades de la Tourette, les dyslexiques de Merzenich… et les obsessifs-compulsifs de Schwartz ont tous en commun d’avoir démontré cette plasticité neuronale à l’âge adulte, une chose jugée impossible par la très grande majorité des spécialistes il y a seulement 15 ans.

C’est en arrivant aux derniers chapitres que le petit côté New Age du « mental force » dans le titre du bouquin prit toute sa force : la conscience est affirmée, Chalmers à l’appui, comme un élément aussi fondamental et essentiel que le temps, l’espace ou la masse !  La référence à la théorie quantique tente d’expliquer un mystère (la conscience, l’indétermination, la liberté d’action) par un autre mystère. Un bel exemple de matérialisme partiel, où l’on avance de solides arguments scientifiques pour décrire des phénomènes matériels (la plasticité du cerveau adulte) qui ont même des applications thérapeutiques concrètes… mais on ne peut s’empêcher de réintroduire le bon dieu par la porte de derrière.

Je reviendrai sur ces auteurs mi-scientifiques mi-new age. La courte présentation faite de plusieurs théories sous forme d’entrevues d’une vingtaine de sommités par Suzan Blackmore dans son Conversations on Consciousness est une belle manière de s’introduire rapidement aux diverses positions qui traversent ce champ complexe des sciences et philosophies de l’esprit et du cerveau. De ma tournée récente et relativement intense des derniers mois sur ces questions (ce qui explique en grande partie mon relatif silence des derniers temps sur ce carnet), j’ai été particulièrement impressionné par le Neurophilosophy at Work de Paul Churchland, et les travaux de Edelman (Biologie de la conscience), Ledoux (Synaptic Self), Dennett (Sweet Dreams), Kandel (À la recherche de la mémoire) et Imbert (Traité du cerveau).

J’ai bien tenté au cours des derniers jours de synthétiser d’une manière ou d’une autre les acquis de cette période de boulimie littéraire… mais ça n’a pas encore donné quelque chose de présentable. J’y travaille !

subventions = accès libre aux résultats

CIHR Introduces New Open Access Policy: « The Canadian Institute for Health Research has announced, formally, its Open Access mandate for all funded research. Peter Suber has coverage. Stevan Harnad notes that it makes CIHR the 31st organization worldwide to do so. It’s worth noting that this amounts to ‘five percent of the world’s health research scholarship’ – an awful lot, considering the size of our country, and pretty convincing evidence that you do get original research even if you have a public health care system. But it should be noted, as Heather Ross points out, there’s a pretty big loophole for publisher embargos. « (Via Stephen’s Web ~ OLDaily.)

Il n’est, en effet, que naturel que les résultats de recherches qui ont été subventionnées par le public soient rendues publiques. En fait, considérant la part importante de toute science qui repose sur un patrimoine commun, ce sont TOUS les résultats de recherches qui devraient être rendus publiques.

6 "papiers" et un mouvement sur la santé mentale

La revue The Lancet lançait hier une série d’articles sur la santé mentale dans le monde, en même temps qu’un « nouveau mouvement pour la santé mentale« . Dans le premier de la série, No health without mental health, on mesure le poids de la santé mentale dans les affections de santé, et les liens qui existent entre santé mentale et physique; le second article (Resources for mental health) trace le portrait des ressources (insuffisantes) consacrées à la santé mentale; le troisième article fait le point sur les traitements efficaces en première ligne; le quatrième trace la situation des 153 pays à bas et moyen revenus en la matière; le cinquième identifie les barrières qui s’opposent à l’amélioration de la situation et le dernier lance un appel à l’action.

6 mois gratuits de Lancet Neurology

Une autre revue. Mais cette fois c’est pour six mois. Toujours gratuitement ! Il s’agit de la revue The Lancet Neurology. La revue soeur de la grande revue médicale The Lancet. Il suffit (à ce jour à tout le moins) de remplir un court formulaire pour obtenir 6 mois d’accès complet à la revue de neurologie.

P.S. Oups. C’est six mois à compter de mai dernier. Ça se termine en octobre !

simulateur de vol Google

Trippant ! Quand vous aurez fini de parcourir toutes ces revues d’accès libre…

Simulateur de vol Google: « Le mode d’emploi – très simple – se trouve sur le blog de Marco (en anglais) et sur Google XXL (en français), entre autres. TechCrunch en parle (en anglais et en français … mais la paternité du billet change quand on passe d’une langue à l’autre…). Google Earth Blog est également plein d’infos utiles. » (Via Transnets, des gadgets aux réseaux.)