5k à Montréal

C’est officiel, Samuel est arrivé 10e (sur 3982 participants) à la course de 5 kilomètres tenue dans le cadre du marathon de Montréal ce matin.

Disons que la mise au point manuelle pour les photos de sport…

Heureusement, rendu au 10e j’avais réussi à faire le point !

Pour voir plus de photos de Sam et des premiers coureurs :

https://www.gillesenvrac.ca/carnet/photos/sam-5k/

deux jours de photographies

Un petit voyage en Ontario, c’était l’occasion de jeter un oeil sur le TIFF, suivi d’une promenade dans le quartier Cabbagetown, et sur le chemin du retour, une visite à la foire de Spencerville, où se produisaient des pros de la trampoline. Deux séries de photos à voir sur ces pages.

Edge, le navigateur de Windows 10

J’ai installé la mise à jour Windows (10) sur l’ordinateur de J. et j’ai été impressionné par le nouveau navigateur Edge. C’est exactement ce que je cherchais comme navigateur « idéal » : une manière simple de prendre des notes, souligner des passages, sur une page web sans avoir à lancer autre chose…

Juste pour ça, la mise à jour (gratuite) vaut d’être faite. Mais ça ne me fera pas passer de Mac à Windows pour autant 😉

logement locatif

Un « indice du logement locatif » – avec données et cartes géographiques par province, régions, villes ou circonscriptions (fédérales) est accessible à cette adresse : http://rentalhousingindex.ca/

Le Réseau québécois des OSBL d’habitation est parmi les partenaires ayant développé cet outil qui fournit des arguments et indicateurs de suivi d’une situation qui s’est passablement détériorée depuis quelques années : la montée de l’offre en « condos » s’est faite au détriment de l’offre de logements locatifs.

Le nombre annuel de mises en chantier de logements locatifs ne cesse de diminuer dans les centres urbains du Québec depuis 2004. (…) La popularité croissante de la copropriété semble responsable de la diminution des mises en chantier locatives dans la plupart des RMR québécoises. [Habitation Québec, numéro spécial sur Le logement locatif privé au Québec (pdf) – Hiver 2013, Société d’habitation du Québec]

De là l’importance accrue des OBNL et autres agents de développement de logements locatifs abordables.

 

du sable bitumineux vert ?

Can Canadian oil green-clean itself ? – Tel est le titre d’un article « punch » de Margaret Atwood dans le G&M ce matin. Comment traduire ce titre ? Le pétrole canadien peut-il se verdir ? Se rendre acceptable écologiquement ? Toujours est-il que j’ai tellement aimé cet article, où elle ne ménage ni Harper ni les pétrolières canadiennes, que je vous en propose une traduction…

« Le pétrole canadien a un problème. Ou plutôt il en a plusieurs. Ces problèmes sont : 1. Le bas prix du pétrole; 2. L’image de « pétrole sale » qui colle aux sables bitumineux; 3. Le leadership politique inepte; 4. Les nouvelles formes d’énergie qui arrivent chaque jour.

Parce que le pétrole canadien a des problèmes, le Canada en a aussi. Les deux ont été « joints à la hanche » : si l’un est dans la m… l’autre aussi y est. Ou dans une sorte de m… Que faire ?

Le premier problème – le bas prix du pétrole – est hors de notre contrôle mais l’étendu de nos investissements dans le secteur ne l’est pas. Malheureusement pour nous le gouvernement Harper a trop investi dans le pétrole. Ce qui a pu sembler comme un pari défendable, ce qui explique sans doute que nous n’ayons pas réagi quand Stephen Harper a soutenu le secteur avec des tas (sack-loads) de subventions  : 34 milliards $ par an, selon le Fonds monétaire international, correspondant aux coûts sociaux de cette industrie au Canada. Les emplois et la prospérité seront grands, nous assurait-on. Quiconque osait souffler mot contre le flot de subvention était vu comme non patriotique et quasiment traité comme un terroriste.

Le retour n’a jamais été à la hauteur de l’investissement, mais qui était là pour faire le décompte ? Maintenant que le prix du pétrole est dans la cave et que le dollar a été entrainé à sa suite, signifiant que la plupart de nos importations nous coûtent maintenant 30% de plus. Si on avait diversifié nos investissements sur plusieurs secteurs on aurait aujourd’hui plus d’atouts en main.

Le second problème est l’image de « pétrole sale ». Le sable bitumineux s’est attiré une « aura beurk » (Yuck aura) malgré les efforts faits pour les cadrer comme un pétrole plus éthique que d’autres et les réassurances concernant la sécurité des pipelines, l’efficacité des nettoyages etc. Qu’est-ce qu’une pétrolière intelligente pourrait faire ? Continuer la lecture de du sable bitumineux vert ?