des livres numériques inégaux !

Je suis un lecteur vorace, un peu thésauriseur : j’achète plus de livres que je peux en lire ! Ma bibliothèque, c’est un peu ma cave à vin ! 

Ça fait un bout de temps que je me promets d’écrire ce billet et je profite de cette « journée des libraires indépendants » pour, finalement, m’exécuter. 

Sur les 1450 titres que compte ma bibliothèque personnelle, quelques 225 sont des livres numériques. Une grande partie de ces derniers sont au format Kindle, vendu par Amazon. Étant sensible à la situation précaire des libraires j’ai choisi, de plus en plus souvent, de me procurer le format numérique en passant par un libraire plutôt que la plateforme Amazon. Comme je ne lis pas sur une « liseuse » Kindle, mais plutôt une tablette (iPad), l’utilisation d’un autre format que Kindle ne devrait pas poser problème, non ? Et pourtant oui, ça pose problème.

Utiliser un format numérique plutôt que papier présente des avantages et des inconvénients. Parmi les inconvénients, le principal me semble le fait de ne pouvoir prêter ou revendre un livre que j’ai lu. Un inconvénient en partie compensé par le prix réduit… mais pas assez réduit, à mon humble avis. Un des avantages du format numérique tient à la possibilité d’en souligner et copier des extraits… de rechercher à partir d’un mot… Pour ce qui est de la navigation entre les chapitres, je préfère encore le format papier, mais comme je souhaite souvent commenter mes lectures sur mon blogue, le fait de pouvoir extraire des phrases ou paragraphes me porte souvent vers le format numérique. 

Le problème : certains formats numériques que j’achète, par exemple, sur le site de la librairie Gallimard de la rue Saint-Laurent à Montréal, ne me donne pas autant de droits, en tant que lecteur, que le format numérique acheté sur Amazon. Le droit de copier ou non une phrase dans un livre numérique est une décision qui relève de l’éditeur, dixit la libraire. Je présume en effet que le libraire n’a pas le choix du format numérique qu’il peut distribuer : il prend ce que l’éditeur lui fournit. Mais comment, alors, expliquer que le format numérique d’un même livre permet la copie lorsqu’il est vendu par Amazon et l’interdit lorsqu’il est vendu en ePub par le libraire indépendant ? Et oui, j’ai bien acheté plusieurs copies numériques de certains livres pour vérifier ! 

Soyons clair : tous les formats numériques achetés chez les libraires indépendants n’interdisent pas la copie. Je dirais même que la plupart le permettent. Mais je n’ai aucun moyen de le savoir d’avance ! Et parfois, ce qui semble permis ne l’est qu’à moitié : le fichier PDF du livre de François Morin « L’économie politique du XXIe siècle » permet la copie d’un paragraphe mais toutes les lettres accentuées sont remplacées par un « . » !

Donc, sur les 10 livres numériques achetés sur le site de la librairie Gallimard au cours des deux dernières années, quatre ne permettent pas la copie. 

J’ai acheté parfois directement de l’éditeur, comme les Presses de l’Université du Québec. Et, là encore, on a des surprises : le tome 1 de Le management municipal de Gérard Divay permet la copie, mais pas le tome 2 ! Ici il s’agit peut-être d’une erreur de l’éditeur *, car la plupart des livres publiés par les PUQ permettent la copie de paragraphes. Ceux publiés par Écosociété, ou DelBusso aussi… 

Alors, que faire ? Il faudrait au moins que les droits (déjà très limités par l’interdiction de prêter ou de revendre) soient affichés clairement. Une icône pourrait indiquer que la copie partielle (il existe parfois une limite quantitative, par exemple 10%) est possible. Cela pourrait inciter plus de lecteurs à acheter chez leur libraire indépendant plutôt que chez Amazon ! 

Par ailleurs je ne m’explique pas encore pourquoi le même livre permet la copie dans son format Kindle alors que sous ePub il ne le permet pas ! J’ai pu vérifier à deux reprises une telle incongruité. Le livre Less is More de Jason Hickel et Intuition de la vie de Georg Simmel, sont « copiables » sous Kindle, mais pas en format ePub lisible avec l’application Livres (de Apple) ou Adobe Digital Edition. Une telle différence est clairement à l’avantage de Amazon ! Je me demande même s’il n’y a pas une manoeuvre de cette dernière corporation pour… avantager l’éditeur s’il lui donne l’exclusivité de cette fonctionnalité ? Je ne peux demander à Georg Simmel mais à Jason Hickel, oui : sait-il que la copie de son livre vendue par Amazon est plus utile et fonctionnelle que celle qu’on peut acheter sur le site de Apple ?

Et je me demande ce qu’en pensent les libraires indépendants ?


* Je viens de recevoir des PUQ une copie corrigée (« copiable ») du tome 2 de Management municipal. Merci d’avoir répondu si rapidement !

Autour de Morozov

Quelques ressources proposées par une architecte urbaniste brésilienne, Raquel Rolnik, en tant que “cyberflâneuse”. Je retiens particulièrement celle-ci: Who Is Buying Seattle? The Perils of the Luxury Real Estate Boom.

The Syllabus, une revue hebdomadaire (éditée par Morozov et son équipe) de publications universitaires et journalistiques, de podcasts et vidéos, décantée en 5 thèmes : The Activist (on social justice), The Machinist (on technology), The Cosmopolitan (on global affairs), The Intellectual (on arts & culture), The Progressive (on political economy).

Evgeny Morozov, dont j’ai parlé ici, est un auteur critique des côtés sombres de la technologie et des illusions de « sauvetages par la technologie ». Il a publié The Net Delusion, en 2012. Dans le cadre d’une entrevue d’une heure (en anglais) réalisée en septembre dernier, il éclaire plusieurs enjeux sociaux-politiques et économiques-technologiques actuels : Tech-Master Disaster: Part One.

Dans un article de juin 2019, publié par la New Left Review, Digital Socialism, Morozov relate les débats des années 30-40 entre Hayek et les tenants de la planification socialiste… mais aussi met en lumière les possibilités des technologies pour une planification démocratique et décentralisée, chose qui n’était pas possible à l’époque. Déjà, dans Le Monde diplomatique de décembre 2016, avec Pour un populisme numérique (de gauche), Morozov défendait l’idée que les « données personnelles » qu’utilisent à leur profit les Amazon et Facebook de ce monde devraient être du domaine public, et à ce titre être accessibles, utilisables par tous. Avec Digital Socialism, il pousse un peu plus loin en promouvant la « socialisation des moyens de feedback ». La planification et la coordination sociales n’ont plus à être soit centralisées ou laissées au marché, elles peuvent être décentralisées grâce aux nouvelles technologies.

Extrait de Platform for Change, Stafford Beer, p. 253

<Anecdote>J’ai été enchanté et surpris de voir cité par Morozov dans cet article (Digital Socialism), un auteur qui m’avait touché par son audace et son originalité, Stafford Beer. Ingénieur formé à la recherche opérationnelle (durant la deuxième guerre) et la cybernétique des débuts dont j’ai lu Platform for Change, au début des années ’80 au moment où je retournais à l’université pour un deuxième cycle d’études. Ça m’a tellement touché que je suis parti à la recherche de ce livre, publié en 1975, dont je me souvenais d’une particularité : les chapitres étaient imprimés sur des feuilles de différentes couleurs, selon les différents niveaux d’analyse : réflexions personnelles; propositions formelles; exemples concrets, histoires… Beer s’était engagé au Chili sous Allende pour y mettre en place les mécanismes de feed-back démocratiques qu’il proposait dans sa théorie d’un management cybernétique. Déjà, en 1975, Beer parlait de conservation et préservation des richesses de la terre. Beer donnait en 1973 une Conférence Massey, dont le compte rendu est disponible sous le titre Designing Freedom. />

gestion d’albums photos

Je dois me trouver un nouveau système de gestion de photos en lien avec ce blogue WordPress, après plusieurs années d’utilisation de « slideshowpro » qui n’est plus mis à jour depuis quelques temps déjà et qui devient problématique parce qu’il n’est plus adapté à la version PHP utilisée par mon hébergeur.

Je devrai donc migrer des centaines (milliers) de photos vers un autre système… Quelle *&?%$##!!

Alors s’il vous arrive de tomber sur une page avec un album qui ne s’affiche pas correctement, ce sera sans doute parce que je ne suis pas encore rendu à cette page dans mon transfert…

<Ajout> J’ai finalement porté toutes mes photos sur mon compte Flickr, duquel je peux extraire des albums et les montrer ici, en les incluant directement dans les billets. C’est moins joli mais ce sera plus simple !</>

sciences et politiques

La Chine a dépassé les États-Unis comme principal émetteur de CO2 depuis 2006.

Les pays qui contribuent le plus au réchauffement (par année depuis 1971).

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Le New York Times critique sévèrement la politique Harper. L’article s’intitule « The Closing of the Canadian Mind ».

Mr. Harper’s war against science has been even more damaging to the capacity of Canadians to know what their government is doing. [The New York Times]

Les gouvernements ont été très importants dans le développement des technologies qui font aujourd’hui la fortune des grandes entreprises.

« le fameux iPhone d’Apple, dont presque tous les éléments importants — de l’Internet au GPS en passant par l’écran tactile et le système d’aide vocal — n’auraient jamais vu le jour sans des investissements directs des gouvernements.  » Mariana Mazzucato – citée par Le Devoir, 19 septembre 2015.

Il est temps que les gouvernements se dotent d’un plan de développement. « [N]’importe qui peut aujourd’hui construire n’importe quoi, n’importe où. Ou presque. Pourvu que ça crée des jobs et de la richesse », François Cardinal, La Presse.

Edge, le navigateur de Windows 10

J’ai installé la mise à jour Windows (10) sur l’ordinateur de J. et j’ai été impressionné par le nouveau navigateur Edge. C’est exactement ce que je cherchais comme navigateur « idéal » : une manière simple de prendre des notes, souligner des passages, sur une page web sans avoir à lancer autre chose…

Juste pour ça, la mise à jour (gratuite) vaut d’être faite. Mais ça ne me fera pas passer de Mac à Windows pour autant 😉

Cyber-Seniors

Un documentaire plein d’humour, Cyber Senior, où des jeunes servent de mentor aux aînés dans leur apprentissage des technologies (Facebook, Youtube…). Il semble qu’on ne peut voir actuellement sur Youtube que les « trailers ». Mais il y en a plusieurs.

Une information repiquée de cet article de Rooflines Bridging the Age Divide With Clicks, and Bricks

LinkedIn, je débarque !

Je me suis rendu compte récemment que mon compte LinkedIn communiquait avec des amis et connaissances en mon nom pour leur demander de rejoindre mon réseau sur LinkedIn. C’est la goutte de trop.

Déjà qu’au moment de la création de mon compte le processus était tellement obscur et alambiqué que j’ai acquiescé sans m’en rendre compte à une procédure qui a envoyé à TOUS mes contacts Gmail une invitation à répétition… sans que je puisse corriger cette erreur ou arrêter ces messages facilement. Apprendre que cette pratique se perpétue plusieurs années après avoir ouvert mon compte, j’en suis abasourdi !

Je ne tenterai même pas de comprendre ou de demander des explications… je débarque !

Mais je voudrais m’excuser auprès des personnes qui auraient reçu de ces invitations répétitives et insistantes de la part de LinkedIn comme si c’était moi qui les envoyais : je n’étais absolument pas conscient de telles pratiques.

Étant donné que mon « réseau LinkedIn » n’existe plus, de telles communications involontaires ne seront plus possibles.

un avenir « low tech »

Au rythme où les ressources sont dilapidées il ne sera pas possible aux enfants de nos petits enfants de vivre de la même manière insouciante que nous le faisons. Les ressources rares qui sont dilapidées dans des produits de luxe et de loisirs de masse ne seront pas remplacées magiquement par des alternatives vertes. Il ne sera pas possible de conserver l’automobile comme principal moyen de transport, même en remplaçant tous les moteurs à essence par des moteurs électrique…

Philippe Bihouix, dans son petit bouquin L’âge des low tech – Vers une civilisation techniquement soutenable, montre les limites incontournables de notre société « high tech » et les illusions propagées par les vendeurs de « solutions vertes » : les miracles de la technologie participent du problème plutôt que de la solution… Il faudra s’attaquer au mode de vie, aux valeurs et aux aveuglements qui nous ont fait jusqu’ici repousser à plus tard, reporter sur les autres, ailleurs les conséquences d’un fonctionnement où l’innovation à courte vue, les coûts indirects sont mis au service du profit à court terme, du plus bas prix maintenant.

productivité, progrès et regrès…

Les discours politiques des grands partis se ressemblent en ce qu’ils affirment tous viser plus de développement, plus d’emplois, plus de productivité pour le Québec. Ce ne sont pas des discours de visionnaires mais ceux d’administrateurs qui n’ont aucune intention de « changer le système » mais bien plutôt de s’y conformer le mieux possible. Comme si on ne pouvait que s’agenouiller devant le dieu Marché. [Même l’OECD prédit l’effondrement du capitalisme] Pourtant il faudra bien se résoudre à se lever debout. Ne serait-ce que pour y voir un peu plus loin. Et il faudra bien se résoudre à harnacher enfin ce marché qui nous pousse inexorablement vers le cataclysme…

[C]ollective refusals of world-destroying patterns of growth and accumulation. [24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep]

Cet article récent (14.06.25) « Progrès technoscientifique et regrès social et humain » de ces bricoleurs de l’esprit critique du site Pièces et Main d’oeuvre se termine sur appel dramatique « C’est ce techno-totalitarisme, ce « fascisme » de notre temps que nous combattons, nous, luddites et animaux politiques, et nous vous appelons à l’aide. – Brisons la machine. »

Nous soutenons que les idées sont décisives. Les idées ont des ailes et des conséquences. Une idée qui vole de cervelle en cervelle devient une force d’action irrésistible et transforme le rapport des forces. C’est d’abord une bataille d’idées que nous, sans-pouvoir, livrons au pouvoir, aussi devons-nous être d’abord des producteurs d’idées.

Plus loin dans  même cette rubrique  « Pièces et Main d’Oeuvre n’est pas l’enseigne d’un collectif, mais d’individus politiques. Nous refusons la bien-pensance grégaire, qui n’accorde de valeur qu’à une parole réputée « collective », pour mieux la réduire au conformisme, à la paresse et à l’incapacité, dans l’anonymat du groupe. Nous ne souhaitons pas de gens « qui fassent partie », mais – au contraire – nous allier chaque fois que possible et nécessaire avec d’autres « qui fassent  » par eux-mêmes. » Cet appel à l’engagement personnel, individuel, au-delà de l’engagement collectif associé à une « bien-pensance grégaire » ne refuse pas l’action collective, la mobilisation du grand nombre mais reconnait que celle-ci ne sera possible que par une action à contre-courant, à rebrousse-poil contre ce qui est encore perçu comme l’inévitable, l’indépassable technologie. Oui c’est un discours luddite mais comment faire autrement ? Comme le disait Philippe Bihouix dans une entrevue récente : La high-tech nous envoie dans le mur. Toutes ces « facilités » et machines individuelles [cette petite merveille d’ordinateur sur lequel j’écris ce texte] qui font aujourd’hui notre confort quotidien, sans même qu’on prête attention aux extrêmes pressions économiques, écologiques qu’elles impliquent, ne pourront être maintenues à long terme. De manière un peu différente mais convergente, les  auteurs du Dark Mountain Manifesto mettent de l’avant une Uncivilisation,  un appel aux artistes, ces transgresseurs de tabous, pour qu’ils dépassent, déconstruisent ce dernier tabou qu’est celui du Progrès et de la Civilisation.

The last taboo is the myth of civilisation. It is built upon the stories we have constructed about our genius, our indestructibility, our manifest destiny as a chosen species. It is where our vision and our self-belief intertwine with our reckless refusal to face the reality of our position on this Earth. It has led the human race to achieve what it has achieved; and has led the planet into the age of ecocide. 

Pour éviter l’écocide, si c’est encore possible, il faudra des artistes, des intellectuels, des inventeurs, des passeurs et des facilitateurs. Il faut des individus engagés pour faire des communautés solidaires, aimantes, protectrices et prospectives. Tout comme il faut des communautés inclusives, éducatives, responsables et autonomes, confiantes pour que naissent des individus créateurs.

Il s’agit plus que de reconnaître la légitimité et les droits de minorités et dissidences, il s’agit de miser sur et d’articuler les libertés individuelles et les conditions d’existence et de perpétuation des collectivités – naturelles et intentionnelles. Les manières traditionnelles de  gérer ce dilemme conduisent aux défenses un peu caricaturales de l’une ou l’autre alternative : primauté à la liberté (principalement individuelle) de posséder, d’accumuler, de vendre, d’entreprendre… OU primauté aux droits collectifs et sociaux, à la responsabilité publique et à la protection du patrimoine, à la gestion des communs.

Nous ne pouvons plus nous permettre de faire alterner ces points de vue comme s’ils se repoussaient l’un l’autre. Il nous faudra les articuler, les intégrer pour gérer une société où les taux de croissance ne seront plus ce qu’ils ont été au cours des dernières décennies.

AppleTV et Flickr

Vous écoutez votre bibliothèque iTunes en passant par AppleTV ? Les images proposées comme « sauvegarde d’écran » pendant l’audition sont intéressantes, mais j’aime bien voir mes propres albums. Et c’est très facile quand on a un compte Flickr (pro ou gratuit, c’est pareil). Vous voulez essayer avec mes photos ? Il vous suffit d’indiquer « Gilles en vrac… » (sans les guillemets mais aves les points de suspension) comme contact Flickr. Indiquer… où ça ? Dans portion « réglages » du menu de AppleTV, dans le sous-menu Économiseur d’écran, vous allez jusqu’à « Choisir les photos » où vous choisirez « Flickr » qui vous demandera un contact Flickr. C’est là que vous inscrivez Gilles en vrac… Et vous indiquerez alors l’album souhaité.

Parmi les 54 albums, certains sont impressionnants sur une télé HD de 50″ ! Je vous suggère l’album intitulé moments de grâce ou encore les albums Les Quatre Vents, St-Jean-Port-joli, ou Jardin botanique. De Lascaux à Sarlat de même que Côte-Nord sont aussi des albums contenant plus de 100 photos chacun… Moi qui avais délaissé Flickr depuis quelques années… je crois que je vais y verser des photos plus régulièrement.

P.S. [8 déc 12] J’ai créé un album intitulé « flux AppleTV » dans lequel j’inclurai les photos récentes et quelques autres choisies pour leur intérêt à cette fin…

FaceTime

J’ai fait un premier essai de FaceTime sur mon portable Mac, dont je viens de mettre à jour le système d’opération vers OS X version Lion. Je n’avais pas remarqué au début cette nouvelle application…  C’est agréable de pouvoir rejoindre en face-à-face toute personne ayant un iPhone. Mais il faut y penser avant : je n’avais pas encore pris ma douche et j’avais les cheveux plutôt en bataille ! Ce qui ne serait pas apparu au simple téléphone !

les vrais réseaux sociaux sont complexes

Cette présentation de Paul Adams, auteur de Social Circles, résume bien les limites des logiciels de réseautage actuels : un seul réseau d’amis… alors que dans la réalité chacun d’entre nous gère plusieurs réseaux qui ne communiquent le plus souvent qu’à travers nous : famille, amis du travail, amis de longue date, amis de telle région… Il semble que Google s’apprête à lancer quelque chose qui pourrait respecter ce type de discrimination entre les réseaux. Sera-ce assez pour détrôner Facebook ? Ou si cela incitera plutôt FB à amender son fonctionnement ?

Cette nouvelle me parvenait de cet article sur ReadWriteWeb. Un extrait :

School and work, friends and family, the sacred and the profane; we’ve always been able to communicate different things to different people in different circumstances. Facebook, Twitter and other online social networks have collapsed all those contexts into one big bucket. We speak to our « friends » all at once, no matter what we might want to say to one group of people or another. And thus we often feel less comfortable than we might saying anything at all.

Incidemment, l’auteur de la présentation (The real-life social network) travaille maintenant pour Facebook. Si Adams a quitté Google pour FB, peu après la publication de cette présentation, on peut comprendre la réticence de Google (suivant les derniers ajouts à l’article de RWW) à annoncer ses intentions…

explorer le corps

Un atlas anatomique interactif (3D) développé par Google. Si vous n’avez pas le navigateur Chrome ou autre supportant le WebGL… vous devrez patienter, ou installer Chrome ! Il semble que la version beta de Firofox4 et certaines installations de Opera et Safari peuvent lire ces fichiers.

Une référence de Dr Shock.

 

Tous les systèmes y passent : musculaire, squelettique, circulatoire, nerveux… les organes… Cool. Il ne manque que la possibilité de zoomer jusqu’au niveau cellulaire. Quoi ? ce serait possible !

Presqu’autant que le iPad 2 !

regards en coin – 1000e billet !

Comme à chaque fois que j’envoie un message à la liste du RQIIAC annonçant les billets du dernier mois je me permets de jeter un oeil sur les « stats » de ce carnet : quels sont les billets les plus lus, et les page référentes ou questions posées aux moteurs de recherche qui amènent les gens par ici.

Mais si je regarde les stats depuis août 2008, date la plus lointaine à laquelle semble pouvoir remonter mon gestionnaire, on compte 41 321 visites (excluant les miennes). Soient une moyenne de 44 visites par jour en 2008, puis 45 pour 2009-20010, et 50 visites par jours, depuis le début de l’année.

Quelles ont été les billets les plus visités, demandés ? Au cours des 3 derniers mois, les billets présentant plus de 50 visites sont ici en ordre décroissant. Le premier, avec 159 visites, est celui intitulé «déterminants de la santé : un cadre théorique». Si je remonte plus loin, en fait depuis le début de cette collecte statistique (août 2008), ce même article présentant de façon critique un document de la santé publique compte 354 visites, et se place au 6e rang, après les articles trouver une résidence pour aînés, qui pose une question qui semble populaire !, voter pour l’environnement, rédigé durant la dernière campagne électorale fédérale, les îlots de chaleur urbains, et la page introductrice à la section Photos de ce carnet. Certains articles « populaires » contiennent plutôt des informations génériques, sur l’auteur (A propos de Gilles) ou les outils utilisés pour produire ce carnet (Colophon, SlidePress & SlideShowPro, blogues et flux RSS). Quand je regarde cette liste des billets ayant eu au moins 50 visites au cours des 30 derniers mois, ça donne une image assez fidèle de l’intérêt suscité par ce carnet.

Incidemment, si je me fie au tableau de bord de WordPress, ceci est le 1000ième billet posté ici depuis le passage à cette plateforme (début 2005). Ce qui correspond à une moyenne de 3 billets par semaine… Un rythme qui s’est clairement ralenti ces derniers temps. Ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose, ni pour moi ni pour les lecteurs !

Bon, des chiffres, encore des chiffres. Ça me semblait tout simplement pertinent de prendre ce petit moment pour un retour statistique au passage de cette borne symbolique.

dixième année

Ce billet de Martine me rappelle que j’ai moi aussi commencé ce carnet il y aura bientôt 9 ans. N’ayant pas particulièrement souligné cet anniversaire ces dernières années, je me disais que je soulignerais le 10e anniversaire en 2012… Mais pourquoi pas souligner l’année entière, cette dixième année qui commence !

On pourrait dire que j’ai commencé de souligner cet anniversaire en changeant l’habillage de ce carnet… qui me permettra de mieux intégrer mes photos non seulement dans les billets mais dans les entêtes : je peux maintenant mettre une photo en tête d’un billet, grâce à la fonction « image à la une » (featured image) que le plugin pour WordPress du gestionnaire de photos SSP Director me permet d’utiliser. Ainsi j’ai pu affecter à ce billet une photo prise récemment dans le quartier en question.

Qu’est-ce que je pourrais bien faire d’autre pour souligner le 10e de Gilles en vrac… ?

Oui, j’ai pensé à des blogueurs invités… ou encore une édition papier (pdf) des billets importants… Mais « importants », c’est beaucoup dire…

Espace montréalais d’information sur la santé

Ce nouveau site, résultat d’une fusion du site du CMIS (Carrefour montréalais d’information sociosanitaire) et d’une partie du site de la Santé publique de Montréal donnera accès en un seul lieu aux informations sur la santé des montréalais et sur les services du réseau de santé et de servics sociaux de la région.

Une amélioration certaine dans la facilité de navigation par rapport aux deux autres sites.

Mais je m’y perds encore… Je devrai désapprendre la navigation de l’ancien site. Finalement, la petite colonne de gauche où l’on pouvait naviguer sur toutes les dimensions du site du CMIS… c’était pas mal 😉

Et puis j’ai beaucoup de difficulté à gober ou plutôt à accepter que l’entête du site gobe presque la moitié de l’espace visuel utile… Une moitié perdue, une fois qu’on a apprécié le beau petit dessin, où les messieurs et madames se parlent en tartes et graphiques… J’ai bien tenté de soulever la question la première fois que j’ai vu l’esquisse… mais il semble que ce soit devenu la norme, dans le réseau. Je ne suis pas sûr que ceux qui conçoivent ou acceptent ces interfaces soient vraiment conscients de la manière dont ça se voit, sur un écran de 1024 par 768… ce qui se trouve encore assez souvent sur les PC du réseau, qui n’a jamais été à la fine pointe, en technologie. Mais je vais continuer d’explorer avant de critiquer plus avant !

le Web de demain…

Facebook, YouTube et tant d’autres sont, chacun à leur manière des projets de nature carcérale, c’est-à-dire qui valorisent et exploitent la complétude de l’entre-soi. […] A ce Web carcéral fait écho le discours politique d’une criminalisation des pratiques, alibi commode pour porter atteinte à la neutralité du Net au seul profit d’intérêts marchands et sans égards pour ce qui fut un jour une terra incognita pleine de promesses. [Olivier Ertzscheid, aujourd’hui dans le quotidien Le Monde]

Un petit texte « punché » de Olivier E. (je n’arrive pas à prononcer son nom !)… qui souligne le danger qui guette le Web tel que nous l’avons connu depuis une vingtaine d’années. Et qui peut prédire le modèle qui l’emportera : celui qui flatte les tendances naturelles du confort du connu et de l’approbation par ceux qui pensent comme moi… ou un modèle plus ouvert à la confrontation, à l’imprévu et l’inconnu – générateur, parfois, d’inconfort et de « saletés » mais aussi de trouvailles, d’innovations et de sérendipité.

de la pub sur GeV !

Hé oui, je n’ai pas fait que succomber aux attraits du MacBook Air, mais j’ai aussi décidé d’essayer (une nouvelle fois) le système de publicités ciblées AdSense de Google. [Incidemment, si ces publicités empiètent sur la colonne centrale, faites simplement un rafraîchissement de la page (F5 pour Explorer ou Ctrl+R avec Firefox) et ça devrait rétablir la situation]

Il faut bien le payer, ce MacBook ! Enfin… dans la mesure où ces publicités ne sont pas trop invasives… et qu’elles font sens avec le contenu de ce blogue (les premières ayant trait aux efforts de recrutement de certains CSSS, ou encore à des formations offertes).

Dans le même ordre d’idée, j’ai aussi implémenté des liens entre les (titres des) livres de ma bibliothèque et les pages de ces mêmes bouquins sur Amazon.ca. Cela m’a rapporté jusqu’à maintenant 1,81$ ! Ainsi, si vous achetez un livre sur Amazon, à la suite d’une référence de Gilles en vrac… cela contribuera à soutenir financièrement ce site ! Bon, même si mon hébergeur n’est pas chèrant je ne suis pas certain de pouvoir en payer la facture annuelle avec ça ! Mais peut-être diminuer juste un peu mes dépenses d’achats de livres !

j’ai succombé…

Depuis que mon portable a rendu l’âme — après une agonie qui aura duré la moitié de sa vie ! — je reluquais du côté de l’iPad… recherchant avant tout la portabilité. Mais après avoir tenté d’écrire une phrase (en français, c’est à dire avec des accents) sur le clavier virtuel d’un iPad, j’ai déchanté : pour taper une lettre accentuée il vous faut marquer une légère pause au dessus du e (ou du a…), le temps que les lettres de substitution apparaissent, afin de pouvoir d’un mouvement subtil du doigt choisir le caractère (é, è, ê, à) désiré.

Le MacBook Air, dans sa version 11,6″ me permet d’avoir la portabilité (1 kg), la maniabilité d’un vrai clavier, un écran brillant (c’est un  Mac !) et une puissance suffisante pour le  travail en ligne (courriel, carnet…), et même la correction d’un document InDesign. Avec 128 Gb d’espace de stockage et 2 Gb de mémoire de travail, je ne remplacerai pas mon ordinateur de bureau mais ce sera un complément tout ce qu’il y a de performant, et sans avoir besoin d’un sac à dos pour le transporter !

Pour une fois que j’ai un gadget dont Pisani rêve encore ! En fait c’est la critique sévère, suivie du commentaire positif de la part de Dave Winer qui m’ont sans doute le plus influencé. Même si je suis prêt à l’admettre… je n’avais pas besoin qu’on me pousse très fort.

l’effet media, avec du contenu

While “Sesame Street” accelerates early education, recent research demonstrates that other shows, such as “Teletubbies,” seem to slow it down. Worst of all are those videos designed for infants, such as Baby Einstein and Brainy Baby. According to a 2007 paper, each hour of daily viewing between the ages of 8 and 16 months led to a significant decrease in the pace of language development. While daily reading with a parent was associated with a 7 point increase in the language skills of 2 year olds, each hour of baby DVD viewing was associated with a whopping 17 point decrease. If you want a baby Einstein, don’t watch Baby Einstein. [Frontal Cortex, Content Matters]
Si vous voulez un « bébé Einstein », ne lui faites pas regarder le DVD Baby Einstein ! Les effets de la technologie sur l’intelligence des jeunes ne sont pas sans liens avec les contenus qu’ils portent, les contenus qui les structurent. Des recherches récentes viennent contredire les craintes que certains avaient de voir leurs enfants passer beaucoup de temps à jouer à l’ordinateur… il y a des gains perceptibles au niveau cognitif, moteur, de la vision… Bon, il y a beaucoup et beaucoup…

logiciels libres pour artisans et autonomes

Une suite (un pack, comme disent les Français !) de logiciels libres, en français, pour l’artisan, l’auto-entrepreneur… Chacun de ces ensembles est disponible pour Windows, Linux ou Mac.

Le Pack-créateur, où l’on trouve une description des différents logiciels et des guides de démarrage pour chacun d’eux :

  • Tercompta, logiciel simple de comptabilité
  • Lundi matin Buiseness, installé sur un serveur internet, cette suite permet la gestion complète d’une entreprise à partir de n’importe quel poste de travail
  • Dolibarr, progiciel de gestion intégré

En plus des bien connus OpenOffice (suite bureautique), Firefox (navigateur Web) et Thunderbird (courriel et agenda).

la rentrée numérique

Le quart des livres de la rentrée française sont disponibles en format numérique. Une forte hausse depuis un an (5-6 % l’an dernier). Sur les 700 romans publiés à l’occasion de la rentrée littéraire 2010, entre 20 et 25% d’entre eux sont disponibles en numérique. L’an dernier, cette fourchette ne dépassait pas 5 à 7%. [Le magazine littéraire]

Une augmentation de l’offre qui n’a pas encore répondu aux questions et critiques concernant les droits (DRM), les prix jugés encore trop élevés (après tout, il n’y a pas de marché de l’usager pour le eBook)…  Ici, les romans de Gallimard en version électronique sont offerts au même prix (ou même plus chers) que la version papier !

Cette répartition du prix d’un livre, faite pour la France mais sans doute pas très loin de la situation au Québec, permet de cibler les portions du prix qui pourraient être, éventuellement, amputées ou réduites… Mais, et c’est l’argument des éditeurs et gros joueurs : si la mise à disponibilité en format numérique s’accompagne de la perte d’une partie des ventes papier (ce qui devrait être le cas, normalement !) le travail de l’éditeur ou de l’auteur n’en sont pas pour autant diminués ! Écrire un livre (et le rendre lisible, par un travail d’édition) ne demande pas moins d’efforts si on prévoit diffuser le produit en format électronique.

Et cela ne compte pas l’effet pervers de certaines politiques, telle la montée de la taxe d’un taux de 5,5% à près de 20% pour les eBook français !!  Autrement dit, dans le cas français, une bonne part des économies potentielles s’envolent en hausse de taxes ! Continuer la lecture de la rentrée numérique

scripts pour InDesign

Je ne suis pas vraiment dans le script… mais ces petits bijoux de codes produits par Marc Autret sur son Indiscript, qui peuvent ajouter aux fonctionnalités de InDesign, ce maître-logiciel d’éditique, me font rêver.

Notamment celui pour produire un de ces nuages de mots reflétant le contenu d’un document… script appelé Wordelizer, s’inspirant du Wordle qu’on peut trouver sur le Web.

Ici (à droite) un Wordle tiré du flux RSS de Gilles en vrac en ce moment…

Bon, c’est une manière de prendre note d’aller explorer plus avant de ce côté… en particulier à travers ces 50 liens pour amateurs de scripts InDesign, aimablement offerts par Marc Autret.

un blogue, vraiment ?

L’Association des établissements de santé et services sociaux (AQESS) s’est mise à la mode : plusieurs blogues animent maintenant son site. Dont un, c’est le premier dont j’ai entendu parler, sur les personnes âgées, par Paule Laramée. Mais sont-ce vraiment des blogues ?

Je crois que pour qu’un blogue soit un blogue, il faut qu’on puisse s’y abonner… et malheureusement, je ne vois aucun flux RSS pour ce « blogue ». Ce qui fait que c’est une chronique, oui, mais pas un blogue.

<Ajout>Le même site abrite un second blogue sur l’Application clinique de la Loi 90, animé par Céline Plamondon et un autre sur la Gestion des risques, tenu par Louis Rocheleau. Dans ce dernier cas, le billet le plus récent date de janvier 2010… </Ajout>

le Web 2.0… à 350$ par jour

Les JASP de novembre prochain, sur le thème L’écho de nos choix, comporteront au moins un atelier sur le Web 2.0. Cet atelier est proposé par l’Équipe politiques publiques de l’INSPQ. J’ai appris ça sur leur blogue.

Bon, OK j’en conviens, les frais d’inscription ne sont pas à 350$ mais plutôt à 260$… mais il y a le transport, l’hébergement… alors j’ai arrondi (à bon marché). Mais là n’est pas mon principal propos : les colloques coûtent cher, on le sait. Mais n’est-ce pas là une bonne raison pour expérimenter, innover dans les méthodes de discussion, formation, échange entre praticiens, étudiants, administrateurs ?? En particulier si le thème de l’atelier est le Web 2.0 ?

Je ne sais pas comment c’est dans les autres CSSS, mais chez nous les budgets de formation-colloques sont plutôt malingres. Il me semble qu’on devrait faciliter la mise en place d’ateliers virtuels, où des personnes ne pouvant assister au colloque (et même ceux qui y assisteront) pourraient mieux se préparer, commencer à échanger entre eux dès l’annonce des thèmes… et rendraient de ce fait les discussions d’autant plus fructueuses. Des logiciels gratuits, tel Moodle, pourraient soutenir de tels échanges… Non ?

redonnez-nous nos données

Montréal Ouvert, un concept, une tendance internationale…

Une initiative de quatre citoyens, qui attirait près de 60 personnes la semaine dernière. « L’objectif convenu est d’obtenir une motion du Conseil municipal de la Ville de Montréal sur les données ouvertes, à l’instar d’autres villes, par exemple des villes en France ». [Les carnets de Diane…]

Suivant la veille hebdo en matière de données ouverte de LiberTIC « Tim Davies a rendu public son rapport « Open data, democracy and public sector reform », un regard sur l’utilisation des données ouvertes de data.gov.uk, à lire ».

Un service de visualisation des données publiques, par Google.

http://go2.wordpress.com/?id=725X1342&site=libertic.wordpress.com&url=http%3A%2F%2Fpracticalparticipation.co.uk%2Fodi%2Freport%2F&sref=http%3A%2F%2Flibertic.wordpress.com%2F2010%2F08%2F30%2Flopendata-dans-tous-ses-etats-aout-v%2F

l’île-aux-grues

Bon, je n’ai pas vue de grues, ni de grands hérons… mais l’auberge du même nom valait à elle seule (presque !) le déplacement.

Quelques photos, pour le plaisir… des yeux. Comme d’habitude vous lancez le diaporama en cliquant sur le second bouton (à partir de la droite) et si vous avez un peu de bande passante… à voir en plein écran (premier bouton de droite, en bas).


<Ajout>En passant, les photos de ce billet devraient être visibles d’un iPad (ou iPod), alors que jusqu’à maintenant elles ne l’étaient pas (parce que construites en flash). Grâce au travail de l’équipe de Dominey, à SlideShowPro, qui a fait évoluer son produit, en quelques semaines, d’une plate-forme flash (standard Adobe très populaire mais non visible sur iPod et iPad) à quelque chose qui soit visible aussi sur les produits iApple. .<Ajout>

méthode de travail

Je cherche encore la meilleure façon de gérer ces milliers de fichiers, et centaines de dossiers (répertoires)… Juste sous mon répertoire « Observatoire » se trouvent 7 696 fichiers, classés (!) dans 260 dossiers, totalisant 9,73 gigaoctets d’information !


Et c’est sans compter les 4 237 fichiers (159 dossiers, 1,53 Go) de mon répertoire Dropbox, qui a la particularité de se synchroniser automatiquement avec un répertoire sur mon ordinateur à la maison (gratuit jusqu’à concurrence de 2 gigaoctets). Et le répertoire Recensement, avec ses 2048 fichiers, dans 91 dossiers, pour 3,23 Go… et le Cartographie comprenant 1338 fichiers dans 206 dossiers, pour un total de 4,08 Go. Et les 355 fichiers, en 19 dossiers pour 1,41 Go dans le répertoire Projet clinique… et quelques autres broutilles éparpillées dans des répertoires orphelins ou presque (Admin, CSSS, Gouvernance, Indicateurs, Méthode, Organisation du travail, Autres documents…).

Mon bureau (physique) était lui aussi un vrai fouillis… que j’ai pu remettre en ordre (relatif) ces derniers jours… préférant le classement dans des petits dossiers cartonnés par thèmes, rangés sur les tablettes et dessus de classeurs. Ce qui a l’avantage, par rapport au classement dans les dits classeurs, de me permettre de visualiser rapidement l’ensemble… et de retrouver un ou l’autre des thème-dossiers.

Le problème de la gestion des fichiers, et de l’information en général, est accentué par le caractère rigide d’un système qui n’a pas vraiment évolué depuis le début des ordinateurs personnels : l’arbre des répertoires. Comment se fait-il que l’on ne puisse facilement ajouter des mots clés au système de classement par répertoire ? Cela nous permettrait de plus facilement classer un document sous deux ou trois rubriques. Il y a bien les méthodes de recherche après-coup, tel Google Desktop ou encore la (moins performante) recherche de fichier intégrée à Windows…

Pour mieux manipuler, déplacer, reclasser les dossiers et fichiers, j’ai essayé quelques solutions dont Directory Opus (80$ CAN), ce remplaçant australien du gestionnaire de fichiers intégré à Windows. Mais une des manières les plus dynamiques et visuelles d’illustrer les relations entre les répertoires et idées est sans doute Personal Brain. Continuer la lecture de méthode de travail

données probantes

Gapminder, une manière d’illustrer les données sur la santé dans le monde, sur l’évolution de l’infection au HIV, et autres sujets…

Une présentation qui s’intitule 200 ans qui changèrent le monde permet un coup d’oeil rapide sur l’évolution de l’espérance de vie et des revenus dans les principaux pays du monde. L’interface permet de pointer du doigt l’un ou l’autre pays.

Lorsque j’ai vu cette autre présentation de Hans Rosling aux TED, il y a quelques années, je me suis dit : je veux avoir une copie de ce logiciel de présentation ! Mais plus qu’un logiciel de présentation dynamique de données, ce petit vidéo vaut d’être vu pour l’enthousiasme et l’humour de ce statisticien !

Hé bien elle est disponible, on peut la télécharger gratuitement (cette présentation et plusieurs autres outils) sur le site de Gapminder.org.

petites nuisances persistantes

On les oublie le plus souvent, on réussit parfois à en faire le tour, à trouver des voies de contournement… mais il est des jours, comme aujourd’hui, où l’on se demande « Pourquoi donc %#$!!@@*&%$& ? »

  • Pourquoi un fournisseur de services Internet de premier plan tel Vidéotron n’arrive pas à me montrer ma facture correctement dans l’interface Web ? Pourquoi ne me permet-il pas d’exporter simplement en PDF que je puisse imprimer et voir finalement une facture qui, outre cela, est tellement compliquée dans son langage et sa présentation, que j’ai, plus d’une fois, payé d’avance les services !!
  • Pourquoi est-ce si compliqué de comprendre ce que je dois à Hydro-Québec, à partir de ma facture en ligne ? Parce que l’incompréhension amène les clients à payer d’avance, ou deux fois la même facture ??
  • Pourquoi un site de gestion de fils RSS tel Feedly, qui se targue (avec raison) de proposer une interface conviviale de lecture et de navigation entre des sources nombreuses, pourquoi ce logiciel qui me permet facilement, d’un clic, d’envoyer par Twitter, par courriel, par Facebook et par une demi-douzaine d’autres moyens ce que je viens de trouver sur un site ne me permet-il pas de – – simplement – – copier l’adresse URL de cette source ? il me faut, pour avoir l’adresse de cette page que je veux citer, sortir complètement de Feedly !!
  • Pourquoi une source d’information aussi éminente que le New-York Times ne donne-t-elle aucune source externe à son propre site ! Tous les liens qu’on trouve dans cet article portant sur les résultats d’une recherche réalisée par l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) sont des liens renvoyant vers des pages écrites par le New-York Times sur un terme ou un autre (PBS, NASA,…). À aucun moment on ne se permet de renvoyer vers la source utilisée : le rapport de recherche ou encore le site de l’équipe universitaire. Quelle piètre utilisation des possibilités d’Internet !!

tendances

Les Canadiens utilisent toujours plus Internet : 80% d’entre eux l’ont fait l’an dernier… suivant Statistique Canada. Par ailleurs, si un adolescent (teens) sur deux (54%), suivant cette étude du PewResearchCenter, utilise quotidiennement son téléphone cellulaire pour « texter », la moitié de ces texteurs envoie plus de 50 messages textes par jour.

Les Twitters, quand à eux, sont plus susceptibles de suivre ou d’être suivis que d’avoir des relations dialogiques. Autrement dit, Twitter est un média de diffusion à sens unique plutôt qu’un média social. Suivant cette étude d’une firme coréenne. C’est peut-être une bonne chose, finalement, que les jeunes de 12-17 ans n’utilisent pas tant que ça Twitter…

les liseuses

Une belle critique des e-readers (iPad, Kindle et cie), ou des liseuses* par Craig Mod. [référence de  La Feuille]

Attention, beaucoup des commentaires sous le billet de La Feuille sont à… pleurer, contrairement à ceux qu’on retrouve sous celui de Craig. Les lecteurs des blogues du Monde seraient-ils plus… chiants !?

* une traduction que j’aime bien, qui rappelle le nom de ce châle qu’on (pourquoi les femmes seulement ? les hommes ne lisaient pas ?) se jetait sur les épaules pour lire les soirs d’hiver

Je me demandais justement récemment comment traduire ce e-reader… Je crois que je vais rester encore un temps avec les copies papiers… Surtout qu’on ne trouve pas encore, comble du paradoxe, de version « poche » des livres électroniques – en terme de prix. (voir cet autre article de Guillaud)

10 tactiques pour transformer l’information en action

 

Voir ce site www.informationactivism.org pour y découvrir ces 10 tactiques, expliquées avec exemples à l’appui. En anglais, mais parfois avec des sous-titres… Quelles sont ces tactiques ?

  • mobiliser les gens
  • recueillir et soutenir l’enregistrement de témoignages
  • être créatifs dans l’illustration, la visualisation du message
  • utiliser des messages personnels
  • utiliser l’humour
  • développer son réseau de contacts
  • utiliser les données disponibles, en provenance parfois des gouvernements, pour illustrer, avec des cartes le propos, des situations parfois complexes
  • les technologies permettent de relier, en temps réel, les acteurs ou témoins de situations et de diffuser cette information autour du monde
  • utiliser des technologies qui « écoutent » les gens, et leur répondre; l’utilisation du téléphone dans les pays en développement est très poussée
  • documenter et dénoncer

Des exemples inspirant, même pour ici alors que la plupart des exemples viennent de pays en développement, avec des outils (affichettes, vidéos…) à réutiliser…

<2017> de nouvelles tactiques, plus audacieuses ou offensives (?) ont été développées sur le Information Activism</>.

pot-pourri du lundi, en retard

Le texte (provisoire) de l’ACTA, disponible en PDF (41 pages) . ACTA : Anti-Counterfeiting Trade Agreement, un traité jusqu’ici discuté dans le plus grand secret

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Faudrait que je fasse le tour de mes caisses de disquettes ??

Je me souviens avoir fait des pieds et des mains pour trouver un lecteur de disques 5.25″ alors qu’il n’y en avait plus nulle part… afin de récupérer quelques fichiers… Je ne voudrais pas avoir à faire la même chose dans quelques années…

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La solution Lisée au problème Turcot : un péage de 1$ par jour…

Il est temps que les projets de développement des transports soient orientés vers l’avenir plutôt que le passé. Et les 2 G$ que Québec épargnerait ainsi pourraient être (enfin) investis pour bonifier le projet de boulevard urbain Notre-Dame en y intégrant une solution ferroviaire !

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Le visiteur habitué de ces pages remarquera quelques nouvelles photos d’entête tirées d’un passage récent au jardin botanique de Montréal… avant la neige ! Les azalées étaient en beauté et au moins une variété de tulipes, couleurs de feu, arrivait à maturité. Vous les verrez apparaitre au hasard. Il y en a (au total, pas seulement les nouvelles) une quarantaine différentes. J’en ferai éventuellement une page, de toutes ces images d’entête, une sorte de démonstration avec le module de SSP ThumbGrid que j’utilise déjà ici.

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Une pétition est en cours pour obtenir un référendum montréalais… qui serait une première utilisation du Droit d’initiative montréalais permettant à des citoyens de demander qu’une consultation publique soit tenue. L’initiative du Comité pour la protection du patrimoine – Île des Soeurs souhaite créer l’Arrondissement historique et naturel des Rapides de Lachine. Il est peut-être grand temps, en effet, de protéger cette partie de l’archipel. Le problème : il semble que le seul moyen de signer la pétition de ce comité soit d’envoyer un courriel à sa présidente… je ne sais pas comment elle atteindra son 15 000 signatures avant le 15 juillet !

Ajout : voir dans Les affaires, et si vous êtes abonné au Devoir, l’article du 16 avril de Louis-Gilles Francoeur – d’où j’ai certainement tiré l’information concernant un projet de turbine hydrolienne dans les Rapides de Lachine.

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Je découvre, aussi sur le site collectifquartier.org, l’Institut de politiques alternatives de Montréal (IPAM), présidé par Mme Phyllis Lambert, avec plusieurs personnes dignes de confiance siégeant au conseil de cet institut. Un appel à un Sommet citoyen 2010, qui amorcerait le processus de révision du plan d’urbanisme… et autres aménités. C’est vrai que les débats des dernières années, incidemment autour de l' »autoroute » Notre-Dame, de l’échangeur Turcot… profiteraient peut-être d’un plan d’urbanisme refondé.  Le même site, source de nombreuses informations pertinentes, annonçait la semaine dernière la parution de plusieurs travaux publiés sur le site Montréal en statistiques. Nouveaux « profils économiques » des arrondissements, ainsi que de travaux décrivant l’évolution des dernières décennies en terme d’immigration et de migrations inter-régionales et inter-provinciales.

Internet et santé : deux jours aux JASP

La première journée commençait par une présentation dynamique et informée de Christine Thoër, professeur au département de communication sociale et publique à l’UQAM et chercheur au GRMS (Groupe de recherche Médias et santé), groupe qui vient incidemment de publier un bouquin (disponible in extenso en ligne) : Les médias et la santé, de l’émergence à l’appropriation des normes sociales. L’ASPQ et le GRMS, principaux organisateurs de ces deux journées thématiques, ont publié un numéro spécial de la revue française Santé publique, reprenant les principales conférences de ce colloque. Malheureusement, il semble y avoir un petit problème technique avec Vous pouvez consulter ce numéro « hors-série ».

…pour « seulement » 5 € chaque article ! Ce n’est pas comme ça que j’avais d’abord interprété l’annonce sur la page d’accueil de la revue : «Les articles peuvent y être téléchargés en texte intégral».

Je ne tenterai pas ici de résumer des présentations qui seront d’ici peu disponibles sous forme de vidéos sur le site (des JASP ou du GRMS ?), j’insisterai plutôt sur les enjeux qui, selon ma lunette d’intervenant du réseau de première ligne, ont été mis en lumière.

Tout d’abord, les questions de santé intéressent les internautes. Avec leurs millions de visiteurs par mois, des sites comme passeportsanté et doctissimo sont là pour le prouver. Continuer la lecture de Internet et santé : deux jours aux JASP

déménagement complété !

Après un transfert de près de 20 000 fichiers (dont 48 albums de photos), reconnexion de 2-3 bases de données, récupération d’une vingtaine d’articles (que j’avais écrits depuis la dernière sauvegarde) par le biais de la « cache » de Google… nous voici maintenant installés chez Dreamhost, notre nouvel hébergeur.

C’est quand ça ne marche pas qu’on y pense, j’espère n’avoir pas à vous en reparler avant longtemps ! Après 6 ans passés avec l’ancien hébergeur… les pannes devenaient trop fréquentes, j’ai donc dû me résoudre à faire le saut. Qui s’est avéré, finalement, plus facile qu’escompté.

période de rétablissement

Je suis en plein déménagement… mon serveur n’étant plus assez fiable, j’ai décidé après mure réflexion, d’en changer.

Vous m’excuserez, je l’espère, des petits inconvénients que cela entrainera, notamment dans la récupération des derniers mois de billets… et dans l’installation de mon gestionnaire de photos, qui sera sans doute le plus long à réinstaller.

Cela devrait être pour le mieux, du moins en termes de stabilité !

ressources pédagogiques

Je connaissais la banque d’images libres de droits Le Québec en images, devenu depuis Le monde en images, pour y avoir déposé quelques photos… Mais le CCDMD, Centre collégial de développement de matériel didactique, c’est beaucoup plus que ça. On  trouve des manuels, logiciels, CD-RoM… liés à des cours divers, mais aussi des sites web riches d’information sur des sujets d’intérêt pour le grand public, ou encore l’intervenant de CLSC… Quelques uns des sites qui m’ont accroché :

Mais mon préféré est le site décrivant La cellule animale, avec des animations et portions interactives permettant, par exemple, de retourner sous tous ses angles un appareil de Golgi (en plus de vous expliquer ce que c’est que cette bibitte !).

mode de pensée et Internet

De manière fortuite, (sérendipité ?), j’ai poursuivi la réflexion abordée la semaine dernière autour de l’accès aux textes, droits d’auteur et Internet… notamment, en lisant le court texte de Christian Rioux : La France contre Google qui soulignait le peu de qualité de certaines numérisation de Google, chose que j’avais déjà notée personnellement, et qui était relevée à l’évidence ce vendredi par Carr : The scanner’s hand. Il semble en effet que la vitesse avec laquelle ce travail est fait, mais surtout le peu de contrôle de qualité qu’on y met, donne parfois de piètres résultats. Pour ceux qui voudraient savoir ce que cachaient les doigts de l’opérateur dans ce texte de Kant (qui, incidemment, portait sur les droits d’auteurs !), on peu lire ici la correction.

Le texte de Rioux s’appuie sur Le rapport «Mission sur la numérisation du patrimoine écrit».

On donne en haut de l’article de Rioux l’adresse URL de ce rapport, ce qui est rarement le cas dans les média électroniques : on ne veut surtout pas que vous quittiez le site. Ainsi lorsque vous lisez un article sur Cyberpresse.ca, les seuls liens externes que vous pourrez cliquer, ce ne sont pas les sources utilisées pour l’article que vous venez de lire, mais bien la publicité…

Par ailleurs je ne trouve pas les arguments de Rioux très forts : à pester contre la modernité, contre l’engouement pour le nouveau… c’est opposer l’engouement pour la tradition… Continuer la lecture de mode de pensée et Internet

santé USA

Je découvre, à la faveur d’une incursion sur le site du National Center for Health Statistics, les rapports annuels sur la santé des américains, depuis 1975 !

Mais ce que je trouve encore plus intéressant, c’est l’accès en mode FTP aux tableaux et graphiques (en format Excel) des tous les rapports sur la santé depuis 1995. J’ai trouvé ça en cliquant sur un lien, à l’intérieur du rapport (PDF) sur la santé de 2007.

Le petit graphique (à gauche) que j’ai tiré produit à partir des données d’un des tableaux Excel.

Une autre ressource tirée du même site, interactive celle-là, Health Data Interactive.

informatique et coûts de santé

Une étude de la Harvard Medical School, qui a suivi l’introduction de l’informatique dans 4000 hôpitaux américains durant 4 ans, arrive à la conclusion que telle qu’actuellement implémentée dans les hôpitaux, l’informatique n’amène pas de réduction des coûts généraux ni des coûts administratifs, mais qu’elle peut parfois avoir un impact limité sur la qualité de certains services. [source Roughtype: Throwing computers at health care]

suivez la grippe à la trace…

Je ne l’avais pas vue passer cette nouvelle ! Faut croire qu’entre les journées de vaccination massive au Stade olympique et les travaux de l’observatoire qui se poursuivent… on est parfois tenté de prendre congé de la grippe !

C’est le carnet Internet et Santé qui m’a mis au parfum. Je constate que les promoteurs de ce site, rattaché à l’UQAM, ont aussi une page Facebook, avec plus de 150 adeptes !

Pour sa part l’initiative GrippeMontréal.qc.ca a mobilisé à ce jour 909 participants. Allez-y, inscrivez-vous ! Pour une fois que le réseau tente une utilisation des TIC dans son action de promotion-prévention, encourageons-le !

Comme je le disais : il ne reste plus qu’à avoir accès à Facebook de l’intérieur du réseau, maintenant !

techno-follies

Je viens de recevoir mon compte Googlewave, alors que je me familiarise encore avec les fonctions du Feedly… (une mise en page dynamique des extrans de l’agrégateur de fils RSS Google Reader). Et dans l’interface de Feedly, il y a cet ensemble de boutons qui permettent de publier ailleurs, sur Twitter, par courriel, sur un compte Del.icio.us, Facebook ou  encore Posterous, Evernote, Diigo, Instapaper ou Ping… Au moins 4 de ces systèmes de communication m’étaient inconnus !

Je me fais vieux !icones-sociauxVous avez un compte GoogleWave ? Vous en voulez un ? Il me reste quelques invitations…

guerre du Web

Un (court) article très intéressant de la part d’une personnalité du monde Internet : Tim O’Reilly. The War for the Web. C’est la traduction proposée par Framablog qui me l’a fait connaître. Cette question (l’interopérabilité) qui fut à l’origine du Web et de son succès (avant le Web il était très très difficile de faire se parler les ordinateurs) m’est revenue à l’esprit récemment quand j’ai voulu me « mettre à jour » sur ma page Facebook. J’ai dû chercher un module me permettant de publier en même temps sur ce carnet et sur Facebook. J’ai trouvé, mais ce n’est pas encore la fluidité que j’imaginais… En fait, en essayant de publier ce billet sur les deux plate-formes, je me rend compte que ce qui fonctionnait il y a quelques jours, ne fonctionne plus maintenant… Et ce n’est pas de ce côté-ci que j’ai changé les choses…

démocratie, entreprises et intelligence

Un article sur ReadWriteWeb franco : Les entreprises plus démocratiques que l’État ? soulève des questions intéressantes et réfère à certains articles eux-aussi d’intérêt (le socialisme nouveau; Internet et Google vont-ils nous rendre idiots ?) Ces articles étaient des traductions d’articles en langue anglaise parus dans The Atlantic (Is GoogleMaking Us Stupid ? par Nicolas Carr, juilet 2008) et dans Wired (The New Socialism: Global Collectivist Society Is Coming Online, par Kevin Kelly, mai 2009).

Ce qui me rappelle un article plus récent (juillet 2009) remarqué dans le même The Atlantic : Is Google actually making us smarter ? Le titre formel de l’article est Get Smarter, c’est l’annonce en première page (et un mot dans l’introduction de l’article) qui fait indirectement référence à l’article de l’année précédente.

Une note en vue de lire ces articles…

la tête sous le capot

Bon, c’est pas tout le ménage qu’il faudrait faire ici, je veux dire autour de moi à la maison… mais je me sens tout de même mieux : je me suis rendu compte ce matin qu’on ne pouvait imprimer facilement un article de ce blogue s’il dépassait plus qu’un écran. Vous me direz qu’on ne devrait pas imprimer les articles d’un blogue, par définition relativement courts… Je vous l’accorde, c’est vrai de manière générale. Mais toujours est-il que lorsqu’on tentait d’imprimer un billet… ça sortait de manière incomplète et lamentable. J’ai donc dû retrousser mes manches, plonger sous le capot et… j’ai trouvé une solution sous la forme d’une extension à WordPress (wp-print) assez intéressante en ce qu’elle extrait les lien hypertextes et les reporte en note en bas de page.

C’est ce que représente cette nouvelle icône en bas de chaque billet : essayez-le avec un article plus long, comme celui-ci, sur le mouvement communautaire, à l’origine de ma découverte technique.

Et puis, ayant les deux bras dans la mécanique… j’ai poursuivi en remettant en ligne plusieurs ensembles de photos que je n’avais toujours pas reversé depuis les problèmes récents. Cela fera donc moins de liens brisés pour les visiteurs.

Bon, maintenant si je m’occupais plus concrètement de cette vaisselle…

et vos poubelles ?

Lorsque j’ai appris que la fonction Streetview de Google Maps était finalement disponible au Canada, qu’est-ce que j’ai fait, là, tout-de-suite ? Je suis allé voir s’ils avaient photographié chez moi ! Et, oui ils l’ont fait. Et c’était le jour où j’avais mis pour recycler un fauteuil. Je me suis dit en voyant cela : une chance que mes vidanges étaient propres !

C’est facile, vous allez sur Google Maps et vous inscrivez votre adresse (numéro + rue, ville) dans l’espace « rechercher une adresse ».

Lorsque vous êtes arrivé à destination sur la carte, bonhomme-jaune si le petit bonhomme qui se trouve en haut à gauche de la carte est jaune (et non gris) alors c’est que votre coin de pays a été photographié. Vous saisissez le bonhomme jaune avec votre souris (cliquer et tenir) et vous glissez le bonhomme vers la rue que vous souhaitez voir… relâchez la souris.

vidangesEt vos vidanges… étaient-elles propres ?

Ainsi ce sera possible de faire un lien vers, non seulement l’adresse du siège social, mais bien la photo en trois dimension ! Notez que vous pouvez changer de point de vue en saisissant (cliquer et tenir) un point de la photo (par exemple le côté droit) et en le glissant vers la gauche : c’est tout le panorama qui change. Comme si on était là !

coquille coupable

Heureusement que certains ont l’œil pour les coquilles. UFT-8 et UTF-8 : toute une différence pour l’œil quand c’est là dessus que le navigateur Web compte pour interpréter correctement les accentuations françaises !

Merci aux membres de la communauté francophone des utilisateurs de WordPress ! Moi qui pestais contre Explorer et tout… j’avais écrit UFT-8 plutôt que UTF-8 comme encodage des caractères de ce blogue ! Je vais pouvoir enlever mon message de la colonne de droite…

presque là…

Ne me reste qu’à récupérer les photos d’entête… et tout sera redevenu à la normale.

Je crois bien avoir été victime d’une intrusion…

AJOUT : Et non, ce ne sera pas de sitôt que je retrouverai toutes les photos qui ont été effacées… J’espère que mon hébergeur a bien fait son devoir de backup…

Ajout 2: il manque toujours plusieurs des photos qui accompagnaient les articles. Je tente d’en retracer quelques unes au cours des prochains jours. Veuillez accepter mes excuses pour les inconvénients !

activisme politique et revenu

C’est pas une nouvelle… mais c’est toujours intéressant de se rappeler : l’activité politique est fortement correlée avec les revenus (de là le besoin de soutenir l’empowerment…).

Cet article de ReadWriteWeb France (donc en français) commente la recherche récente (pdf) de Pew Internet qui témoigne de la « nette évolution dans la population qui s’engage politiquement à travers les média sociaux« .

Facebook et santé publique

pasautorise

Il était prévisible que les outils de communication sociale et de réseautage (Twitter, Facebook, Myspace et autres blogues et RSS) soient aussi mis en oeuvre dans le cadre des campagnes de promotion et prévention ou encore dans les opérations de mobilisation (style H1N1). Voir article de l’American Public Health Association.

Avant que ces avancées soient applicables au Québec, il faudra peut-être que les politiques de restriction de l’accès Web dans le réseau de la santé arrivent au 21e siècle ! Les sites de Facebook et Twitter (de même que les services de courrier hotmail, yahoomail et gmail) sont bloqués par le service technique local alors que l’accès à Myspace l’est par le technocentre national.non accessible

Bienvenue dans le merveilleux monde des technologies des communications !

Heureusement, la formation du personnel dans le contexte de mobilisation contre la grippe A (H1N1) a amené le réseau à reconnaître que certains utilitaires de rendu dynamique (ex: Flashplayer) n’étaient pas utiles que pour « jouer » mais bien aussi pour communiquer… Nous avons eu droit à une mise à jour des navigateurs web à ce niveau !

Pour voir l’utilisation des medias sociaux par le CDC (Center for Desease Control) américain.

Sur le site Pandémie Québec, l’outil pratique le plus proche d’un « widget » : aide à la décision.

Il serait probablement facile (?) d’en faire une version interactive qui deviendrait populaire sur les réseaux tels Facebooks.

divers liens

  • Persona Editor, Marc Canter. Rendu à 16:04 min sur 45. Un personnage que ce Marc, qui donne une conférence Google Talk à propos d’une plate-forme, un « couteau suisse » de gestion de données personnelles…
  • Plus que 18h48m avant le lancement de Apollo 11, dont nous pourrons suivre la reconstitution sur « We choose the moon« . Comme disais Stephen Downes, il est bon de se rappeler que l’homme a choisi d’aller sur la lune, qu’il a su relever ce défi… alors que des questions se posent aujourd’hui sur la capacité des américains à régler leur système de santé, leur crise financière…
  • Un rappel d’autant plus pertinent que la résolution, ou le défi posé par le réchauffement climatique est probablement encore plus ambitieux que la course à la lune. Giddens en donne une bonne idée dans son Politics of Climate Change

SlidePress & SlideShowPro

J’ai enfin trouvé une meilleure façon d’intégrer mes photos, que je gère grâce à Director, de SlideShowPro (voir page Photos)

SlidePress, une extension développée pour faire le pont entre SSP et WordPress, le logiciel que j’utilise pour gérer ce carnet. Grâce à cette extension je peux maintenant insérer un diaporama de la grandeur que je veux, en réglant les multiples fonctionnalités directement dans l »interface de WordPress, et sans avoir à retourner à Adobe Flash, comme je devais le faire pour créer une instance du diaporama, que je devais ensuite uploader sur nom site, pour ensuite appeler ce module fash d’une ligne de code dans un billet.

Maintenant, la seule chose qui j’aimerais serait de pouvoir créer des diaporamas qu’on peut redimensionner et déplacer, comme ceci.

to twitt or not

Je me suis finalement laissé prendre à twitter, sans trop savoir pourquoi tout d’abord, plutôt pour aller voir ce qui s’y passe (je ne suis pas le seul : I don’t know what it is, but I have a feeling there’s something here). Dans un micro-commentaire de Sylvain Carl, en réplique au très populaire Dave Winer (mais ici, Winer a probablement moins de lecteurs sur Twitter que d’abonnés à son blog !) je trouve cet article de Steve Gillmore : The Realtime Genie. Qui souligne bien les avantages et dangers du développement rapide de Twitter. Au chapitre des dangers : « [b]oth Facebook and Twitter are grappling with rapidly escalating infrastructure costs that push them toward broadcast models and away from harvesting the power of small, agile communities ». Côté positif : l’immédiateté d’interaction. « The realtime feedback loop changes the conversation in important ways, by harnessing a group of minds that can inject themselves immediately and swarm around an idea or a debate and help move it to some hybrid consensus. »

J’ai quand même l’impression que ce médium est particulièrement adapté à la technologie iPhone, où l’on peut assez facilement suivre un lien hypertexte, et répondre en moins de 140 caractères… Il me semble aussi que si j’étais dans le monde des contractuels et consultants, avec une obligation de suivre le dernier cri de la technologie, et d’être en contact constant avec mes clients, fournisseurs et concurrents… ce serait un must ! Demain Atebits lancera Tweetie pour Mac… Continuer la lecture de to twitt or not

philharmonique de Berlin, en direct

Le Digital Concert Hall vous permet, pour la modique somme de 9.90 €, d’assiter en direct aux concerts de l’orchestre philharmonique de Berlin. Le prochain, 19 avril à 14h heure locale (Montréal). Ça vaut la peine de faire le tour, et de tester la vitesse et la constance de votre lien (cliquer sur Go to stream test) vous pourrez admirer la qualité du son et de l’image… Même avec mes petites boîtes de son d’ordi c’était fameux !

porte-documents d'Acrobat

pyramidesLa dernière version du logiciel Acrobat Pro (en fait c’est depuis l’avant dernière) permet de créer des « portfolio » ou porte-documents incluant plusieurs documents pdf, mais aussi d’autres formats. La nouveauté avec la version 9 du lecteur Acrobat Reader, c’est qu’on peut lire des fichiers de format « flash », et donc animés, qui seront traités directement, sans besoin d’autre logiciel. La mise en forme permet aussi de soigner la présentation, d’introduire les documents… J’ai fait un premier essai : le (premier) porte-documents de l’Observatoire populationnel. Attention, il fait 52 Mo.

Pour pouvoir le voir correctement, il faut le télécharger sur votre ordinateur (plutôt que de l’ouvrir dans votre navigateur web) et l’ouvrir avec l’utilitaire (gratuit) Acrobat Reader 9.

petits gadgets

J’ai installé deux ou trois gadgets nouveaux… dont le plus visible consiste en la rotation au hasard de l’image d’entête (cliquez sur « rafraîchir » ou actualiser la page…). À partir d’un court script, et d’un ensemble d »images de bonnes dimensions…

Aussi, j’ai installé un bidule pour laisser des commentaires sonores. Pour ceux qui sont plus « audio » que « visuel ». Il faut cliquer sur le lien « commentaire » pour voir les possibilités d’enregistrement audio (ou visuel, que je n’ai jamais essayé). Il faut quand même laisser un courriel d’identification (qui n’est pas rendu public) pour éviter les utilisation intempestives.

Et aussi… un bouton à droite, pour laisser, là aussi, un message audio, mais offert par un autre service… Je ne sais si je garderai tous ces bidules…

c'était Vénus

Depuis quelques jours je me demande ce qu’est cette étoile brillante qui s’élève au Nord-Ouest au moment où je quitte le bureau… quand les nuages ne bloquent pas le ciel.

En utilisant Stellarium, ce magnifique petit logiciel gratuit (disponible pour tous les environnements) j’ai pu découvrir que c’était Vénus (et non une étoile !). En suivant le lien précédent je vous amène faire un tour, dans le temps (vers 18h, le 27) et dans le ciel.

prendre aux mots

Des outils d’analyse de contenu appliqués tout d’abord, sur le site du NYT, aux discours d’inauguration des présidents américains depuis 1789 ! On y trouve aussi une image de chacun de ces présidents…

Le second site est Capitol Words, qui veut prendre au mot les élus américains ! Ainsi on peut y voir que le mot health a été le plus souvent prononcé  depuis le 4 janvier dernier par les législateurs américains (land, puis public sont les suivants); que Dianne Feinstein a été la plus verbomotrice avec près de 30 000 mots au cours des 60 derniers jours…

du papier au flash

Plusieurs exemples de revues avec contenus dynamiques dans cette présentation d’une heure sur le transfert de contenus créés pour l’impression papier vers des supports numériques dynamiques (pdf dynamiques, flash,…). Pour une version en plus grand format. Incidemment, il y a beaucoup de matériaux de formation, de « trucs » liés aux produits Adobe, mais aussi des émissions de toutes sortes sur ce site adobe.tv.

visite sur mon bureau

J’ai utilisé pour la première fois Screentoaster, un service d’enregistrement d’écran (avec commentaire audio).

AJOUT : J’avais oublié que Jing peut aussi enregistrer à partir de Mac, et offre un service de diffusion plus complet encore. Voir cette autre version de bureaux de nuit. Attention, si vous n’avez pas de liaison rapide, ça peut être lent, car c’est une saisie en grand écran.

la neige…

Comment vous aimez la neige ? Promis je l’enlève avant le mois de mars.

Un petit gadget « plugin » pour WordPress : snowstorm. Si vous n’avez pas remarqué le changement d’image d’entête du site… c’est que vous devriez recharger la page… Puisque j’ai laissé le même nom les navigateurs ont tendance à ne pas recharger les images et prendre celles qui sont déjà en cache…
Pour actualiser l’image : ctrl+r (sous Firefox) ou F5 (Explorer de Microsoft).

Note: j’ai désactivé le plugin… après avoir vu le ralentissement provoqué sur une machine un peu datée.

didacticiels sur Photoshop

Je vais peut-être enfin maîtriser les gradients de transparence et l’extraction de têtes chevelues de leurs contextes !

Une suggestion de Jane’s E-Learning Pick of the Day

Pour s’amuser entre les bouchées de pâtés et sessions de pelletage ! et faire sortir le méchant des soirées alcoolisées.

santé publique – 2008

Je n’ai pas compté précisément, je me suis arrêté à cent et je n’étais qu’aux deux-tiers de la liste. Ce sont donc quelques 150-200 présentations (la plupart des PDF tirés de présentations Powerpoint) qui sont offertes sur le site des JASP 2008 (Journées annuelles de la santé publique).

Il semble qu’une publication des actes soit en préparation. J’espère que ce ne sera pas simplement l’addition de ces affiches et graphes… qui ne remplaceront jamais les bons vieux textes où l’on se donnait la peine d’écrire (et corriger) in extenso sa présentation.

Au moins si ces présentations incluaient (comme il est possible de le faire maintenant dans un pdf) les commentaires audio qui ont été offerts en accompagnement des cartes conceptuelles… Allez, organisateurs des JASP… ce serait un pas de plus pour rendre mémorables et effectives (pour « influencer l’histoire ») ces centaines de présentations !

participation sociale et Internet

LA conclusion de la recherche de Stat-Can : les utilisateurs d’Internet sont aussi socialement intégrés que les autres.

Le présent article a permis de déterminer que les utilisateurs d’Internet sont au moins aussi engagés socialement que les non-utilisateurs. Ils disposent de larges réseaux et ont des interactions fréquentes avec leurs amis et leur famille, même s’ils ont tendance à être moins présents physiquement auprès de ces
personnes et, évidemment, à passer plus de temps avec elles en ligne. Un nombre important d’utilisateurs d’Internet sont engagés au niveau civique et politique et utilisent ce support pour explorer les possibilités et prendre contact avec les autres. [Utilisation d’Internet et participation communautaire – pdf 34 pages]

Autrement dit, ce ne sont plus les seuls « geeks » qui utilisent Internet. Grosse nouvelle 😉

les version bêta…ahhh

Je suis vraiment bête. Ne pas avoir fait de sauvegarde de ma base de données avant de tenter d’installer une version (qui n’était plus bêta mais encore un RC1 – release for comment )… C’était courir après le trouble.

Et je l’ai attrapé. Pas autant que Harper, certes ! Mais assez pour m’occuper quelques heures… Alors, à moins que je puisse récupérer une version utilisable de ma base de données de la part de mon hébergeur… je devrai m’amuser durant la fin de semaine à changer les caractères de celle-ci. Dans un cas comme l’autre ce ne sera pas avant quelques heures, quelques jours tout au plus que j’aurai remis ce “vrac” en ordre. Mes excuses !

Correction : j’ai finalement réparé mon erreur, après avoir cherché midi à quatorze heures : deux lignes de trop dans le config.php ! Avoir su… je n’aurais pas tenté de corriger le contenu de ma base de données pendant des heures au cours des deux dernières soirées…  Mais, bon, c’est comme ça qu’on apprend ! Mais j’ai aussi appris que les copies de sauvegarde des bases MySQL ne sont pas choses faciles à manipuler.

éolienne style turbo

le petit vidéo mérite d'être vu

Me semblait aussi que les parcs de grandes pales n’avait pas l’air particulièrement efficients…

La technologie tirée des moteurs d’avion à réaction…

From the front, the wind turbine looks something like the air intake of a jet engine. As air approaches, it first encounters a set of fixed blades, called the stator, which redirect it onto a set of movable blades–the rotor. The air turns the rotor and emerges on the other side, moving more slowly now than the air flowing outside the turbine. The shroud is shaped so that it guides this relatively fast-moving outside air into the area just behind the rotors. The fast-moving air speeds up the slow-moving air, creating an area of low pressure behind the turbine blades that sucks more air through them. [Technology Review]

Al Gore à la conférence Web 2.0

D’ici dix ans, toute l’électricité consommée aux USA devrait venir de sources renouvelables (non génératrices de gaz à effet de serre). C’est un défi que le président élu devrait pouvoir lancer, un peu à la manière dont Kennedy a lancé le défi d’atteindre la lune en moins de 10 ans… 8 ans et deux mois plus tard Armstrong mettait le pied sur le sol lunaire. « Les ingénieurs qui célébraient à ce moment-là au centre de contrôle de la NASA avaient une moyenne d’âge de 26 ans : ils avaient donc 18 ans en moyenne lorsque le défi fut lancé. De la même manière c’est à la jeune génération mobilisée par Obama de relever le défi d’aujourd’hui. » (ma traduction approximative). [D’autres vidéos tirés du même événement, sur ReadWriteWeb-France]

vidéo de meilleure qualité

Non pas que je sois un fan de Youtube… mais Stephen faisait remarquer qu’on peut avoir des vidéos de meilleure qualité, en liant cette page de Webmonkey, qui elle donnait la « recette » (les éléments de code à ajouter à celui habituellement donné par Youtube) en utilisant ce clip de Matt en exemple… que je n’ai pu m’empêcher de vous reproduire ici : le tour du monde en 4:29 minutes. Attention, il faut avoir le Flash Player 9 (ou plus) d’installé pour voir le vidéo en HD.

KM VS SM

La dernière livraison (la 101e) du bulletin Gurteen Knowledge-Letter pointait vers un article argumenté et polémique qui oppose le knowledge management aux social medias en définissant la chose comme une guerre des générations : les boomers contre les générations X et Y.  C’est intéressant parce qu’une telle présentation permet de résumer des différences en les caricaturant… Je me suis demandé, en effet, si je ne suis pas « en retard d’une génération », moi qui n’ai découvert (ou accepté avec réticences de m’y inscrire) Facebook que sur le tard…

Sûr que je mets moins de temps aujourd’hui à suivre les dernières modes et développements technologiques… que je le faisais il y a 10 ans. Je n’ai pas l’intention de me convertir au Twitterisme.

Les réactions à l’article de Venkatesh Rao sont nombreuses et sérieuses… mais certaines sont plus de « ma génération » ! Comme dit Mark Gould « The difference between then and now is more a question of age than generation». Et une membre de la génération X, Mary Abraham, résume bien, ainsi, les enjeux :

The problem with this approach is that it under-rates KM and, perhaps, overestimates SM. In the conversations I’ve heard lately regarding social media, the KM folks have been working hard to find points of intersection and common interest with social media. They are treating this as an evolution rather than a revolution. Some have even gone so far as to say that social media is just the new marketing spin for KM. That assertion is likely to send Millenials running for the Maalox, but it appears that KM isn’t ready to be declared dead quite yet. Rather, it’s trying to transform itself from a purely archival discipline to a more dynamic and informal approach that puts people in direct touch with each other, without the obvious intermediation of a knowledge manager. [Above and Beyond KM]

en complément d’info : social media et capital social;

la petite histoire

J’ai refait la « petite histoire » de mes 10 années en tant que webmestre du (des) site du RQIIAC… pendant lesquelles j’ai dû installer une vingtaine de systèmes de discussion-forum-wiki… Je n’ai pas terminé mais ça m’a fait quelque chose de passer à travers les images d’archives conservées sur Internet Archives.

J’ai inscrit les liens dans cette page, mais aussi j’ai sauvegardé les écrans car je compte visiter ces anciens sites lors d’une présentation et la connexion est tellement lente vers les archives (ils doivent utiliser des ordinateurs aussi vieux que leurs archives !) et je ne veux pas avoir à attendre chaque fois.

Les archives d’Internet, en plus des archives de la liste de discussion (4000 messages depuis 2001) et celles de mon blog (2000 billets depuis 2002)… ça me donne un matériel intéressant. En fait c’est à donner le tournis !

inclusion numérique

Ça me fait penser aux slogans des recensement : soyez du nombre… En fait c’est le thème général d’une série de rapports rendus publics cette semaine par le ministère des communautés et gouvernement local de Grande-Bretagne : Digital Inclusion. Sept (7) documents, dont 5 rapports de recherche. Les titres à eux seuls sont un programme : Understanding Digital Exclusion – Research Report, 53 pages ; Technology Futures and Digital Inclusion – Research Report, 35 pages ; Community Perspectives on Digital Inclusion: Qualitative Research to Support the Development of the Digital Inclusion Strategy – Research Report, 51 pages , An Analysis of International Digital Strategies: Why develop a digital inclusion strategy and what should be the focus? Research Report,124 pages , Online Social Networks – Research Report, 41 pages .

Les deux derniers documents sont le plan d’action pour réaliser l’inclusion numérique (Delivering Digital Inclusion, 84 pages) soumis à la consultation, et un rapport sur l’utilisation que fait le secteur public anglais pour lutter contre l’exclusion numérique (Delivering Digital Inclusion Annex: Public Sector Use of Information and Communications Technologies to Support Social Equality, 99 pages ).

Près de 500 pages… de plaisir ! Kevin Harris, qui me pistait sur cette parution, a déjà lu deux des rapports et donne un commentaire éclairant (comme toujours !) : en deux mots, l’inclusion numérique sera toujours, d’abord, une inclusion sociale. Lorsque les plans d’action pour combattre la division, l’exclusion numérique l’oublient… on peut douter de leur chances de succès. (Kevin ne dit pas qu’ils l’ont oublié, cependant). Seulement que les conclusions actuelles sont fort semblables à celles de rapports plus modestes qui ont guidé l’action depuis 2002 dans ce domaine. Le billet de Kevin vaut d’être lu, et je vais aussi jeter un coup d’oeil sur les rapports, ne serait-ce que pour y trouver quelques données fraiches pour ma mini-conférence le 14 novembre prochain, dans le cadre du colloque 10e anniversaire de la revue NPS sur le Renouvellement démocratique des pratiques.

chapitre gratuit

Comment le web change le monde : l’alchimie des multitudes, par Pisani et Piotet. Le livre, paru en librairie en mars dernier, est rendu disponible gratuitement à compter d’aujourd’hui depuis quelques semaines.

Mais attention : chapitre par chapitre seulement. t il semble que ça prendra des mois avant d’avoir le livre au complet. Sans doute est-ce une bonne stratégie de mise en marché : les gens qui trouveront intéressant finiront par se fatiguer d’attendre et achèteront, finalement, le bouquin.

Si ça ne vous dérange pas de le lire par petits bouts… voici la première partie.

réseaux sociaux en ligne

Depuis quand fait-on confiance aux étrangers ?
Une source d’information, utilisée différemment selon les régions du monde, le genre… mais je soupçonne les différences entre pays d’être plus représentatives des taux de pénétration des technologies (et à ce titre de représenter des couches sociales différentes) que de comportements nationaux spécifiques.
Une référence de Intercommunication

flash & actionscript 3

C’est moins facile qu’il n’y parait… J’ai l’impression que c’était plus intuitif avec LiveMotion, lorque j’ai réalisé ce petit montage interactif en 2002 (faisant la promotion d’une piste cyclable le long de la voie ferrée entourant les quartiers centraux de Montréal – attention, il faut attendre que le fichier de 10 Mo soit chargé avant de vir l’animation – et passer sa souris au dessus des images de droite pour entendre les commentaires). Un logiciel qui fut abandonné par Adobe lorsque celle-ci a mis la main sur le producteur de la norme en la matière : Macromedia (Flash).

modération de communautés en ligne

Peut-être y a-t-il de nouveaux trucs à glaner pour accroître la participation en ligne des OC ?

Best Practices for Moderating Your Online Community

oc_report_newsletter. Join online community expert, Bill Johnston of Forum One, and Mzinga moderation guru Mike Pascucci for in-depth examination and discussion on all aspects of community moderation, including key best practices. Session highlights will include:

* Developing effective community member guidelines and policies for appropriate content

* Ensuring a welcoming and risk-free online community environment, without hindering member activity and discussions

* Multiple moderation techniques, from proactive monitoring to content seeding and post-moderation—and practical advice on which approach to take
September 30th at 2 pm ET

Photoshop Express

La glissade !.

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Photoshop se lance dans l’hébergement de photos, avec Photoshop Express, en ajoutant des services d’édition (minimale) et de retouche aux photos déposées. Je n’ai pas eu besoin de retoucher ces photos, de la première journée de Mathis à la plage ! (sauf ci-contre où j’ai fait ressortir la couleur de la peau en atténuant les autres couleurs, en deux clics…)

Ici le deuxième album, où Mathis est vraiment dans l’eau… avec son père.

lenteur du serveur

Je tiens à m’excuser auprès des lecteurs de ce carnet… ceux qui ont été assez patients pour attendre le chargement de cette page. Temps de chargement qui tourne actuellement autour de 20-25 secondes malgré l’allègement de fichiers et gadgets (photos de Flickr) auquel j’ai procédé.

Je songe sérieusement à changer de serveur… même si cela impliquera pas mal de travail. Merci de votre patience.

Addendum (jeudi): il semble que la situation se soit rétablie… et même plus ! La réponse du serveur n’a jamais été aussi rapide !! Merci à Will, de Gearworx !

défavorisation à Montréal, île et région

Alors que je me plaignais de l’impossibilité de le faire… lundi dernier ! La mise en ligne aujourd’hui des cartes de défavorisation de Montréal par le CMIS permettent, pour la première fois à ma connaissance, de sauvegarder l’URL d’une carte particulière et ainsi de pouvoir diriger un lecteur vers une illustration précise. Ainsi ce lien pointe vers la carte du profil de la défavorisation (matérielle et sociale combinées) du CSSS Lucille-Teasdale, avec comme « zonage » les territoires de CLSC et la région de référence : Montréal.  Cet autre lien pointe vers la carte de la défavorisation matérielle de l’ensemble de la région métropolitaire (5 régions sociosanitaires) avec comme zonage, les territoires de CSSS et région de référence, le Québec.

À noter que les données illustrées par l’interface géomatique du CMIS dépassent pour la première fois les limites de l’Île de Montréal. Ainsi, en cliquant sur l’un ou l’autre des territoires de CSSS, sur la dernière carte citée, vous ferez apparaître une fenêtre comprenant l’ensemble des aires de diffusion de ce territoire avec les valeurs attribuées pour le variable concerné, dans ce cas-ci la défavorisation matérielle. Ce tableau d’information peut être exporté vers un document Excel pour traitements ultérieurs.

Les données à la base de ces cartes de la défavorisation sont encore celles de 2001, mais dans 2 semaines les dernières données 2006 par aires de diffusion du recensement (nécessaires à la composition des indices de défavorisation *) seront disponibles pour une mise à jour de ces cartes. Combien de temps cette mise à jour prendra-t-elle ??

* Voir document pdf de Robert Pampalon, 2001.

Voir aussi les documents PDF qui présentent dans une série de documents de la Direction de la santé publique de Montréal un Regard sur la défavorisation à Montréal. Ici le document (pdf, 12 pages) sur le territoire de Lucille-Teasdale. Là le document (pdf, 27 pages) sur Montréal. De beaux documents, très bien faits… mais peut-être un peu complexe. Non ? Tout dépend de l’utilisation que nous ferons de ces nouvelles manières d’illustrer les rapports entre région-CSSS-localités-voisinages…

liens directs vers cartes et graphes

Actuellement, sur le site du CMIS, il est impossible de « pointer vers une carte » sans sauver cette dernière en PDF. Le, par ailleurs très intéressant, logiciel GéoClip qui permet de produire facilement des cartes à partir des données du recensement ou d’autres sources, ne permet pas d’identifier une carte particulière sous forme d’URL. Si on pouvait, à défaut, déposer les cartes générées sur le site du CMIS et obtenir simplement l’URL de ce fichier, il serait possible de distribuer, diffuser l’information disponible de manière plus flexible et fine.

Pourquoi serais-ce plus utile ainsi ? Pour faciliter le commentaire, la discussion entourant les produits du CMIS.

L’idéal serait que le CMIS serve une version ArcGIS de ses données avec ArcGIS Server… fonctionnant avec les logiciels tels ArcInfo, ArcView, ArcReader… Remplacer MapInfo ? À quel coût ? Au moment du renouvellement de la license, il faudrait évaluer l’intérêt de la chose, en regard des possibilités de prise en main collective qui réduirait les coûts de formation et de licenses d’utilisation, tout en accroissant notablement (c’est pas difficile!) la capacité d’analyse et d’utilisation des données fournies. À moins qu’une solution française à partir de GéoClip existe ? L’avantage de ArcInfo c’est qu’il est déjà largement utilisé dans les réseaux de santé canadiens (et américains) et qu’on aura davantage d’occasions de travailler, comparer et échanger des données géomatiques sociosanitaires avec eux qu’avec les cousins d’outre-mer. Non ?

dynamo 2008

L’équipe de basketball Dynamobasket s’apprête à partir en France… Dans le cadre d’une levée de fonds pour réaliser ce voyage, un tournoi « 3 contre 3 » aura lieu aujourd’hui à l’UQAM. Hier soir l’équipe rencontrait les Citadins de l’UQAM en un match amical. J’ai saisi l’occasion de faire les photos des joueurs, et du président de Dynamobasket, Guy Beauchamp.

lune20080509.jpgJ’ai quelques dizaines de photos du match de ce soir… demain, en revenant du tournoi. Il y en a quelques bonnes, malgré ma difficulté au début à bien manipuler tout mon appareillage photo. Pour le moment, des photos « toutes nues » (sans titres, noms… mensurations ?) des membres de l’équipe Dynamo. Hé non, mesdames, ils sont tous habillés !

En deux formats l’une pour une connexion à plus haute vitesse (images de 1024X768), et une autre moins lourde. 3c3dynamo2008-0-3.jpgC’est aussi ma première,utilisation du bidule de gestion de diaporamas développé par SlideShow Pro. De là l’heure avancée…

Il y avait un joli croissant de lune, en revenant ce soir… Cliquez sur l’image. **

Ajout: Les 169 (meilleures) photos des match 3 contre 3 de la journée de samedi. Bon, je n’étais pas là toute la journée… aussi les matchs de la matinée n’y sont pas… Mais c’était les meilleurs en après-midi. Encore en deux formats : 1024X768 (noter que vous pouvez visualiser en plein écran, si vous avez la dernière version de FlashReader, en cliquant sur l’icône en bas à droite). Et 800 X 600.

Et aussi la partie Citadins-Dynamo. Déposée sur Flickr, que vous pouvez voir en diaporama en suivant ce lien. Finalement… je crois que les serveurs de Flickr sont plus rapides que le mien… Est-ce possible ?? Qu’en pensez-vous ?

**Photo de la lune prise à une sensibilité de 100 ISO; 1/20 sec; ouverture 2,8 f/; focale de 200mm. Les autres photos l’ont été avec un Nikon D300, lentille 17-55 mm.

listes de choses à faire

Les « todo lists » et petits papiers, post-it, billets… j’ai cherché depuis longtemps le logiciel qui me permettrait de garder ces notes à portée de main sans pour autant devenir un gestionnaire qui compliquerait encore plus mon organisation du travail (si on peut appeler ça « organisation »…).  En fait certains systèmes sont trop lents (le volet tâches de Lotus Notes); ne permettent pas de passerelle entre Mac et PC (ainsi les tâches sous Outlook VS tâches sous Mail de Mac…); d’autres se promettent de t’organiser de A à Z à la condition que tu suives le guide, de A à Z…

Le logiciel s’appelle Remember the milk – RTM (N’oublies pas le lait), une production en provenance de Sidney, Australie. Peut être articulée à Gmail** (les tâches du jour, du lendemain, de la semaine apparaissent dans une colonne à droite de la boîte de réception des messages) l’interface permet de gérer des listes différentes, des tâches avec mots clés, durée, rappel et reports possibles, répétitions… Lorsque je ne suis pas à mon ordinateur (maison ou bureau), je peux créer une tâche (sur une liste X avec telle échance, telle durée) en envoyant un message à l’adresse de mon compte RTM…

Je crois que j’ai trouvé ce que je cherchais : simplicité, vitesse d’exécution, comptabilité, accès par le web. Reste à voir si à l’usage…

** : le fonctionnement avec Gmail est à la condition d’avoir migré vers une nouvelle version de l’interface Gmail (qui semble n’être disponible pour l’instant que pour les utilisateurs de la version anglaise). Les différences sont subtiles : on a la nouvelle version quand un lien apparaît en haut à droite vers « older version ». J’ai pu accéder à cette version simplement en changeant la langue souhaitée dans mes « settings ». 

un petit logiciel… quand on veut écrire pour vrai

J’ai bien hâte d’essayer ça sur mon Mac…

scrivener.pngScrivener is a word processor and project management tool created specifically for writers of long texts such as novels and research papers. It won’t try to tell you how to write – it just makes all the tools you have scattered around your desk available in one application. Literature and Latte – Scrivener

Malheureusement pour les autres… c’est juste sur Mac que ça marche ! (Quelque chose de semblable sous Windoze : PageFour).

Précision : C’était une suggestion de Teppo, sur Orgtheory.net

municipalités et données du recensement

Je viens de remarquer que les données du CMIS sur le recensement 2006 sont aussi disponibles par arrondissements (et autres municipalités que Montréal sur l’île), permettant ainsi aux intervenants qui travaillent avec la Ville (ou les villes) de disposer de données comparatives. Je ne crois pas que la ville de Montréal ait déjà produit ces rapports… pour le moment, l’Atlas des arrondissements est encore basé sur les données de 2001.

flash books ?

Je travaille actuellement à l’édition d’une collection de mes articles et d’une partie de mon mémoire de socio… qui me permettrait de produire un petit bouquin, genre de témoin de 30 ans de pratique d’organisation communautaire. Quelle sera la forme de cette publication ? Édition papier ?? Peut-être. Mais certainement une édition électronique en sera faite. PDF ? Ce serait la forme la plus simple. MAis pourquoi faire simple ? Diverses solutions interactives semblent possible : Flipping book, Pageflip… Mais ce sera peut-être la solution Adobe Share qui sera la plus intéressante : à la fois simple et interactive.

Live Documents : meilleur que MS Office ?

Live Documents update: Sounding better all the time:

So, as it turns out, we are actually making Microsoft Office itself more powerful in many dimensions – we are not attempting to « kill Microsoft Office » in any way…we are simply leveraging the fact that for many users, their existing version of Office is good enough on the productivity dimension and we are layering on the collaboration dimension on top of this.

(Via The Open Road.)

Une initiative en provenance de l’Inde, du cofondateur de Hotmail, incidemment. Qui non seulement propose une version en ligne de la suite Office, ce qu’offrent déjà plusieurs sites (Google Doc, Zoho, ThinkFree…), mais aussi de « upgrader » les versions actuelles de MS Office (2000, XP, 2003) afin de leur donner certaines fonctionnalités de la version 2007, gratuitement !

attendre le léopard

Finalement, après avoir joué un peu avec TNTlite et GRASS, je crois que je vais attendre ma version de Léopard, qui incluera Boot Camp et me permettra ainsi de rouler Mapinfo, déjà assez complexe à maîtriser. TNTlite semble un peu plus facile d’approche que Grass mais les limites de la version « lite » sont telles que je ne pourrais même pas créer une carte des secteurs de recensement de mon territoire… Et je n’ai pas le goût de me taper une courbe d’apprentissage à la verticale pour si peu me servir de GRASS.

Et puis, avec Boot Camp, je pourrai peut-être recommencer à utiliser mon Dragon, qui ne fonctionnait pas très bien sur mon portable… et qui n’avait pas son pareil sous OS X. Avec l’accumulation d’expérience la performance de ce logiciel de dictée est vraiment devenue remarquable…

Quelques autres applications dont j’apprécierais le « retour » sur mon ordinateur à la maison: SPSS, bien que mon utilisation soit plutôt rare; Excel ! Hé oui, après avoir tenté d’utiliser le nouveau Numbers de Apple, les contrôles sur la mise en forme sont tellement limités dans ce dernier (même si les graphiques sont beaux) que par comparaison Excel devient très « amical » même si un peu moins élégant!

IBM Lotus Symphony

Un ancien nom, de nouveaux logiciels. De quand ça date, Symphony… c’était avant l’achat de Lotus par IBM… dans la période où Lotus essayait de concurrencer Microsoft et sa suite bureautique. Le tout, aujourd’hui sous forme d’application Java, qui n’a pas de version Mac… et dont la page de démonstration n’est même pas visible sous Firefox-Mac !

IBM Lotus Symphony: « You’re in charge! Lotus Symphony is based on the Open Document Format (ODF) standard-which means you’re not locked into proprietary file formats, software licensing agreements and upgrades. Finally, free tools and freedom of choice! »(Via Stephen Downes.)

Je vais quand même regarder ça du bureau (sous Windows). Après tout, Lotus fut l’inventeur des tableurs (Lotus 1-2-3).

Google Sky ?

Hé oui, on peut maintenant  non seulement voir la terre du ciel, mais aussi examiner les étoiles… avec Google Earth, petit module gratuit, merveilleux pour préparer un voyage…

Take Your Class Sky High with Google Earth: « Everyone is going gaga over Google Sky (which really should be been titled Google Space) and so I took it for a test run yesterday. It’s pretty nice, but not as nice as other space view programs I’ve seen. The zoom is impressive, but the Hubble images are a bit abrupt and the images of the planets look like little icons that have been glued into place – zoom in, zoom out, the plants stay the same size. Tacky. And there’s no names for the stars, just the constellations. Where Google excels, though, is with the plug-ins and inserts, so you can create tours and insert text and stuff. Vicki Davis, Cool Cat Teacher Blog, August 23, 2007
(Via Stephen’s Web ~ OLDaily.)

deux heures sur l’histoire d’Internet

C’est peut être parce que je n’ai plus la télé …: « 

… mais je viens de me régaler à regarder les 55 minutes de la première partie de l’excellent documentaire ‘Quand l’Internet fait des bulles‘, diffusé sur 13ème rue, et visionnable en intégralité sur Google Vidéo. Très bien construit, très bien ficelé. A vous de voir 🙂

« (Via affordance.info.)

C’est bien la première fois que j’écoute-regarde une émission de près d’une heure sur mon écran d’ordi. Et j’ai pas trouvé ça long. Je vais même me payer la seconde partie.

3e podcast

Une troisième mouture de Gilles en vrac… pour emporter. Environ 15 minutes de monologue sur fond musical, portant sur la « Liberté 55″ en ce jour d’anniversaire; sur mes projets d’écriture et de vacance (ou vice-versa); sur le podcast, la culture orale VS de l’écrit…

Le lien ci-haut est en format MP3, pour le format iTunes : voici.  Les curieux auront remarqué dans la colonne de gauche un élément nouveau (bidule animé en flash) avec lequel on peut écouter en direct, sans télécharger les documents au complet (15 Mo), les 3 différents documents audio (podcast) réalisé depuis octobre dernier. C’est moins souvent que je l’imaginais au début… parce que c’est pas mal plus d’ouvrage !