amis plutôt que famille ?

Une étude australienne, citée par la télé anglaise (BBC) note que les personnes âgées ayant un plus grand réseau d’amis vivent plus vieux que celles qui en ont moins… Les relations avec la famille ne semblant pas avoir le même effet de longévité. Mais comme beaucoup de ces croisements statistiques on ne peut jamais savoir si on parle de la cause ou de la conséquence : n’est-ce pas la vitalité accrue qui explique le plus grand réseau d’amis, et donc plus de longévité plutôt que l’inverse ?

BBC news this morning reports on an Australian study on the relative benefits for older people of strong family networks versus strong friendship networks. It seems to confirm what we already know about the health benefits of friendship networks, but questions family support by comparison.

« It was found that close contact with children and relatives had little impact on survival rates over the 10 years. However, those with the strongest network of friends and acquaintances were statistically more likely to be alive at the end of the study than those with the fewest. This was evident even if the person had been through major changes such as the death of a spouse or close family members, and the relocation of friends to other parts of the country. »

Une référence de Kevin Harris qui cite aussi un article du Guardian sur le même sujet.

D’autres études longitudinales sur le vieillissement.

Publié par

Gilles Beauchamp

Organisateur communautaire dans le réseau de la santé, CLSC Hochelaga-Maisonneuve puis CSSS Lucille-Teasdale, à Montréal, de 1976 à 2012.

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