grosse tête, petit coeur

Une expérience avec des poissons de l’espèce Guppy (Poecilia reticulata) met en lumière le prix à payer pour avoir la grosse tête : de plus petits intestins (et une moins grande capacité reproductive). Ce qui pourrait donner du poids à l’hypothèse de la maitrise du feu comme moment clé de l’émergence de homo sapiens : cuire la nourriture augmente sensiblement l’apport nutritionnel pour un même “travail intestinal”.

Parlant d’évolution, il semble que l’homme avait une aussi “grosse tête” il y a 200 000 ans qu’aujourd’hui. Il était seulement confronté à d’autres défis.

Reste à voir ce qu’il fera pour affronter les défis d’aujourd’hui : diffuser de l’acide sulfurique dans la stratosphère ou soigner notre dépendance à la croissance ?

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