propriété intellectuelle et copyleft

Le copyleft n’est donc certainement pas une alternative globale à la propriété, c’est un dispositif ingénieux qui interdit d’élever la conception exclusiviste de la propriété au rang de dogme juridique et rend pensable la coexistence et l’articulation de systèmes propriétaires et de communautés affranchies des systèmes propriétaires, un peu à la manière dont les villes franches du moyen âge surent s’affranchir de certaines obligations fiscales […] Il s’agit donc moins d’une subversion de la propriété que de la neutralisation des effets jugés politiquement et moralement délétères de l’exclusivisme.

Extrait de l’article Le copyleft et la théorie de la propriété, de Michael Xifaras, qu’on peut lire in extenso sur le site Eurozines. Tiré du numéro 41 de la revue Multitudes. L’article d’introduction de ce numéro thématique Propriétés / communs, par Anne Querrien : La propriété narrative est était le seul accessible en entier sur le site de la revue… Les autres articles aussi in extenso ne présentent qu’un résumé :

Mais le thème et la qualité des deux articles accessibles me feront rechercher cette revue sur les tablettes des kiosques de revues…

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Publié par

Gilles Beauchamp

Organisateur communautaire dans le réseau de la santé, CLSC Hochelaga-Maisonneuve puis CSSS Lucille-Teasdale, à Montréal, de 1976 à 2012.

3 réflexions au sujet de « propriété intellectuelle et copyleft »

  1. Quelle ébullition de savoirs, Gilles. S’il y avait un prix Nobel pour les blogues, je te le donnerais ! 🙂

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