participation citoyenne : freins et tendances

Une étude récente conduite en Écosse Public attitudes to participation (.pdf de 4 pages, en anglais) concluait que les gens des communautés rurales étaient plus susceptibles de connaître leurs représentants politiques et d’être engagés dans une association volontaire. Le manque de connaissance sur les possibilités d’être consulté et le scepticisme quand à la valeur de ces consultations sont les deux freins à la participation le plus souvent mentionnés. Trois facteurs pourraient conduire les citoyens à s’impliquer plus dans les processus décisionnels les concernant : 1) que la question les touche personnellement; 2) qu’elle concerne la localité immédiate; 3) que ce soit une question à laquelle ils tiennent fortement (an issue about which they feel strongly). Par ailleurs 40% des répondants affirmaient que rien ne pourrait les encourager à s’impliquer plus. Parmi ceux qui pouvaient être encouragés, 30% disaient souhaiter plus d’information… Une référence de Neighbourhood.

Publié par

Gilles Beauchamp

Organisateur communautaire dans le réseau de la santé, CLSC Hochelaga-Maisonneuve puis CSSS Lucille-Teasdale, à Montréal, de 1976 à 2012.

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